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    LIFESTYLE

    LÂCHER PRISE

    Lâcher prise, cela parait tellement simple dit comme ça mais finalement c’est difficile à appliquer au quotidien.

    crédit photo: Lola Ledoux photographies (Facebook)

    Lâcher prise sur cette pression quotidienne que l’on se met. À vouloir accomplir 10 000 tâches par jour. Oui c’est bien de se donner des objectifs, de ne pas (tout les jours) resté sur son canapé à attendre que le temps passe.

    Mais voilà, je me rends compte qu’à force d’attendre trop de choses de moi, j’ai eu l’impression d’exploser en plein vol.

    « J’ai toujours pas écrit d’articles cette semaine », « ça fait des mois que je dois trier mes vêtements pour les donner à une association », « T’as encore pas fait de renforcement musculaire aujourd’hui », et puis tellement d’autres choses que je me reproche de ne pas avoir pris le temps de faire.

    Alors je culpabilise. Dans mon coin. Et ça me ronge, j’ai l’impression que la montagne est de plus en plus haute et que moi je suis à bout de souffle.

    J’ai compris alors que c’était une sonnette d’alarme et j’ai réalisé qu’il fallait que je LÂCHE PRISE.

    Lâcher prise face à nos objectifs personnels et sportifs. Accepter que parfois on a moins envie, de ne pas avoir réussi à tenir un rythme et que je dois reprendre mon souffle.

    J’ai eu l’impression d’étouffer: au milieu de mes heures de travail, du temps consacré pour profiter de mes passions, pour voir mes ami(e)s (car c’est vraiment une chose importante pour moi d’entretenir les liens d’amitiés), pour prendre du temps pour moi, prendre du temps pour Loxen, dormir suffisamment,  tenir son planning sportif , etc etc.

    J’ai du accepter que j’ai eu besoin de souffler pour mieux revenir, que le parcours de vie que je me suis fixée n’est pas tout lisse et sans accroches.

    Une jolie vie n’est pas parfaite. 

    C’est comme en sport, même dans notre meilleure forme sur une course où l’on a de super sensation à un moment donné j’ai toujours vécu un coup de moins bien (on peut dire que c’est là où je suis aujourd’hui). J’ai alors deux options qui s’offre à moi:

    -soit je prends la décision de m’écouter et de diminuer ma vitesse petit à petit en culpabilisant et en me sentant nulle. À la fin de la course je ne serais pas fière de moi et je m’en voudrais. Je promettrais de ne plus jamais recommencé parce que finalement je me rends compte que je n’étais pas si mal que ça.

    -soit je prends la décision de me donner un bon coup de pied aux fesses pour relancer le moteur. De ne pas lâcher le morceau sur cette course, de lâcher prise sur mes pensées et de me faire confiance pour mieux repartir. Finalement, je serais contente de moi car je n’aurais pas écouté le mauvais petit démon sur mon épaule gauche qui me soufflait que j’étais incapable d’y arriver.

    Ce n’est pas toujours facile de prendre la décision n°2 quand la première tentation est (souvent) la plus forte. Mais je pense sincèrement que la deuxième solution est la meilleure.

    Il faut accepter ce moment de moins bien mais il faut l’utiliser à bon escient. Pour mieux se relancer et le voir juste comme un instant où on a besoin de souffler. ET C’EST NORMAL. Par contre, il ne doit pas être trop long car on prend le risque que ce soit beaucoup trop difficile de repartir et de s’enfermer dans une bulle toxique de manque d’énergie, de motivation, de coup de blues.

    C’est difficile d’accepter que parfois on se trompe, que parfois on change d’avis, que parfois on échoue, que l’on a une perte de motivation, que l’on s’est mis une trop forte pression sur les épaules. Parce que notre style de vie est ainsi, tout va très vite et on a la sensation de ne pas avoir le droit à l’échec.

    Mais comme en sport, il y a des phases de repos nécessaires pour réussir. 

    Alors si vous aussi ça vous arrive de vous sentir un peu vidée, j’espère que ces quelques lignes vous auront rassuré :

    • Vous n’êtes pas seul !
    • On doit accepter de lâcher prise pour mieux repartir,
    • Ensuite on revient plus motivé que jamais.
    • Prendre le temps de détecter les sonnettes d’alarmes pour souffler un coup, se reposer.
    • Après cette phase de repos (de ravitaillement 😉), n’oubliez pas de vous donner un bon coup de pied aux fesses pour vous regonfler à bloc et repartir sur de bonnes rails !

    Merci d’être là et d’être toujours plus nombreux à me lire, vous m’apportez tellement !

    Lâcher prise, c’est accepter ses limites.

    Sportivement,

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    LIFESTYLE, RUNNING

    RUNDISNEY

    L’année dernière, j’ai participé à l’inauguration du semi-marathon de Disneyland Paris. Cette année, à l’occasion des 50 ans de ma maman et parce que l’on avait adoré la première édition, ma famille et moi nous sommes inscrits sur les 5 et 10KM (première édition) de la RunDisneyland Paris.

    J’ai décidé de vous faire un compte rendu complet, comme en 2016, de ce 10KM et vous en dire un peu plus sur notre organisation, ce que j’ai apprécié et moins apprécié de cette course.

    crédit photo: @cams_dvg

    Vendredi 22 septembre 2017:

    Nous arrivons le vendredi car le 5KM est le vendredi soir à 20H. Nous avons déjà dû bien nous organiser en amont car ma plus petite soeur avait cours à la fac, mon autre soeur travaillait le vendredi matin et ma maman a dû poser un jour de congé pour participer à cette course.

    De mon coté j’étais encore en vacances, mon père s’était inscrit sur la course de 10 KM en ma compagnie, donc ce n’était pas très grave s’il arrivait plus tard dans la soirée puisqu’il ne courrait pas le soir même.

    Nous savions que nous devions dormir sur place, dans un premier temps, nous avions pensé à prendre un Air BNB mais des amis de mes parents nous ont gentiment proposé d’emprunter leur camping-car pour le week end.

    Mon grand père a conduit celui-ci jusqu’à Paris, accompagné de ma maman, tout en récupérant ma petite soeur à Dijon.

    Normalement je monte à Disneyland Paris en TGV, grâce à des réductions liées à mon travail, mais mon autre soeur ne les ayant pas, nous avons pris l’option, moins chère pour elle, de OUIGO.

    Nous arrivons donc à Disney Village vers 17H30.

    Nous devions récupérer les dossards à la runDisney Health & Wellness Expo. Pour cela il fallait être muni de papiers d’identité, d’une décharge et de la contre marque qu’ils nous avaient envoyé par email. En effet, comme beaucoup de courses à l’étranger, Disney ne demande pas de certificats médicaux pour nos deux courses mais nous devions signer une décharge comme quoi nous ne les attaquerions pas si nous avons un problème de santé sur la course.

    RacePack RunDisney

    Notre mission: récupérer Dossards, T-Shirt et faire le PhotoCall d’avant course.

    L’organisation est très bien faite pour se retrouver dans ce grand hall d’exposition, on peut remarquer que Disney à l’habitude de gérer du monde. Par contre, comme l’année précédente, ils ont encore mal geré le stock de T-Shirt. Je vois plusieurs personnes se disputer avec les Bénévoles car ils n’ont plus leurs tailles (ou pas de T-Shirt du tout).

    Plus tard, quand mon père viendra récupérer son pack de course vers 21H, il n’y aura plus sa taille comme l’année précédente, il recevra son T shirt à la maison au bout de quelques mois.

    Par contre, les T-shirts sont magnifiques. Nous n’avons pas d’autres cadeaux, il y a des épingles à nourrices dans le sac et des documents avec bons de réductions dans les magasins et restaurants Disney.

    Cette année, j’ai acheté un PhotoPass. L’année dernière, une amie m’en avait fait profiter et j’ai donc décidé de faire la même chose pour ma famille.

    En faite grâce à ce photopass, je peux faire inscrire deux autres personnes avec moi qui pourront récupérer les photos. Chaque cliché pris sur la course sera téléchargeable pour nous trois.

    Même si c’est un peu chère à l’achat, en vue du nombre de photos disponibles ensuite, c’est très vite rentabilisé quand on voit le prix d’une unique photo lors d’autres courses officielles (donc je vous conseille cet achat si vous voulez de belles photos souvenirs !).

    Nous sommes ensuite allés chercher des bracelets nous permettant d’aller voir l’arrivée de mes soeurs et ma maman.

    Elles devaient se présenter dans leur SAS de 1H à 30min avant le départ de la course. Comme l’année dernière, une centaine de personnes commencent à courir toutes les deux minutes. L’attente peut donc être longue pour les derniers.

    Je trouve cela à la fois très bien et à la fois pas top.

    Pourquoi c’est bien ? Car personnes ne se bousculent, vous courrez sans bouchon, sans ralentissement, vous pouvez profiter du parc, vous arrêtez faire des photos sans trop géner les personnes derrière vous.

    Pourquoi ce n’est pas bien ? Attendre 45 min à 1 heure de pouvoir commencer à courir.. je pense qu’ils devraient il y avoir des heures différentes de présentation dans les SAS. Les personnes attendraient toujours un peu mais ce serait quand même moins long pour eux.

    Nous nous dirigeons donc vers l’arrivée du 5KM qui se passe vers la tour de la terreur dans le Parc Studio.

    Mes soeurs et ma maman feront la course en une heure, après de nombreuses pauses photos, elles arriveront le sourire aux lèvres et très contentes de leur course. Elles sont justes un peu déçues car il n’y a pas beaucoup de personnages sur le 5K.

    Le parc est très beau la nuit mais elles trouvent cela dommage de ne pas être passé par Main Street (la rue principale en rentrant dans Disneyland pour aller au château).

    Leur médaille est magnifique, tout le monde à le sourire , l’ambiance est bien là.

    La course est très sécurisée, les seuls personnes qui peuvent s’installer le long du parcours se sont les cast member, nous avons seulement accès a la zone d’arrivée. Il y avait une animation sur le thème de lumière de La Belle et la Bête projetée sur la Tour de la Terreur et c’était vraiment joli.

    Nous allons nous coucher au camping-car: nous avons accès à des douches et des toilettes qui sont installés dans un grand bâtiment du parking.

    Samedi 23 septembre 2017:

    Le départ est à 7H, nous décidons d’y aller pour 6H30 (nous avions jusqu’à une demi heure avant pour nous présenter). J’enfile mon déguisement, mes oreilles de Porcinet et nous courrons jusqu’au contrôle des sacs pour nous échauffer.

    Dans le SAS de départ nous retrouvons (Giu, Eva et Stéphanie,) nous attendons ensemble le départ. Il y a environ 6000 coureurs prêts à partir (20 000 participants sur toutes les courses confondus ce week end la).

    Nous attendons une demi heure avant de prendre le départ à notre tour. L’ambiance est là , le temps passe plutôt vite et le feux d’artifices sur l’arche de départ sonne notre première foulée sur le parcours, c’est partiiii.

    Nous avons la chance de courir avec le levé du soleil, c’est magnifique. Comme le montre ma vidéo à la fin de cet article, le parcours est super, de nombreux personnages sont présents, nous passons dans les deux parcs, les cast members nous encouragent sans arrêt ! Nous décidons, avec mon papa, de faire la queue pour un seul personnage (à ce moment là il y avait peu de monde pour Woody). On essaye de se faire prendre en photo à chaque photopass;

    En ce qui concerne le rythme de la course, j’étais là pour passer un bon moment en famille, pour partager cette course avec lui, je ne voulais pas jouer une place. Je regrette même de ne pas avoir pris le temps de faire la queue pour une photo avec mes personnages préférés du film Là Haut.

    Nous avons eu deux ravitaillements liquides et un seul ravitaillement solide à l’arrivée. Nous faisons les photos avec Donald et Daisy juste avant la finish line. Je suis vraiment très contente du parcours et de l’ambiance de cette course. Je sais que je reviendrais l’année prochaine.

    Certes, le dossard est cher, il n’y a pas de réduction pour l’entrée parc (et encore moins l’entrée du parc offerte), mais ça fait deux fois que je ne regrette pas d’investir dans cette course.

    C’est vraiment LA course fun, magique et féérique. Mon père était à fond comme moi, tapant dans les mains des cast member, posant avec Woody, Donald et Daisy ..

    J’avais le sourire au lèvre du début a la fin du parcours et je n’ai pas vue les kilomètres défiler.

    J’insiste sur le fait que Disneyland Paris a vraiment l’habitude de gérer l’afflux de monde. Il y avait des cast member qui organisait les traversées de part et d’autres des barrières du parcours pour les encourageants ou les visiteurs.

    La différence avec le semi-marathon est que cette course est d’autant plus accessible. Le semi reste une course avec de long kilomètres hors du parc (même si le parcours est super et qu’il y a beaucoup de monde qui encouragent), le 10km est encore plus festif et il y a beaucoup de personnes qui parcourent les rues de Disneyland Paris en marchant et trottinant entre deux personnages.

    La médaille est magnifique, le t-shirt que nous avons eu en cadeau au retrait des dossards est super et (c’est un T shirt au textile) technique. Le ravito est très garni.

    Nous faisons notre dernière photo au photo Call et c’est la fin officielle de cette course.

    Il y a des réductions Hotel + Parcs + dossard+ pasta party la veille de la course etc. si vous payez d’un seul coup à l’achat du dossard, mais cela reste un gros investissement sur le moment, il faut donc penser à tout ça.

    Voilà, je ne regrette jamais d’investir pour tout ces souvenirs et ces bons moments que je passe dans ce parc.

    Je vous parle de MON expérience, MON ressenti et MON opinion sur Disney, vous avez tout à fait le droit de ne pas vouloir investir sur ce genre de course ou d’instants. Le prix des dossards est important donc il faut être sûr de ne pas regretter.

    Pour ma part, c’est toujours de grands moments d’émotions en famille ou avec mes ami(e)s. Ce week-end, pour l’anniversaire de ma maman, a comblé toute ma famille.

    Si je dois vous donner d’autres conseils: prenez-y vous à l’avance pour réserver votre logement et que si vous n’êtes pas parisien, il faut venir la veille récupérer votre dossard.

    Voilà j’espère que ce compte rendu vous a plu, j’ai essayé de répondre aux différentes questions que l’on m’avait posé par message.

    Je vous laisse avec le vlog de ce séjour, n’hésitez pas à vous abonner à mon compte Youtube et à mettre un petit pouce bleu si la vidéo vous a plu. Cela m’encourage à m’améliorer et continuer mes vidéos !

    Et vous, vous avez participé à la RunDisney ? Qu’en avez vous pensez ?

    A très vite,

    Sportivement,

     

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    LIFESTYLE

    La fabuleuse histoire de: Loxen, fléau des croquettes

    Vous n’avez pas pu la rater, en un an et demi de vis commune elle a pris la vedette de mon instagram, de mon snapchat, elle apparait partout où je poste et me suit partout où je peux l’emmener.

    J’avais écris un article sur elle en mai 2016 mais j’ai envie de vous parler un peu plus de notre histoire, unique (comme beaucoup d’histoire vous me direz).

    Donc vous êtes prévenu c’est un article plein de poils 🐶 !

    AVRIL 2016:

    « Chériiii.. Tu sais on  avait dit que l’on prendrait un chien pour cet été mais regarde.. (par le plus grand des hasards) je suis tombée sur cette annonce d’une petite Beagle toute malheureuse de 7 mois. T’imagine ça fait 5 mois qu’elle est à l’adoption dans cet élevage.. c’est TROP triste on peut pas la laisser comme ça. S’il te plaaaaiiiiiit. »

    Après négociations, je réussi à faire approuver cette annonce par mon cher et tendre et j’envoie donc un mail à l’élevage à propos de l’annonce de « La Belle Princesse » – Beagle de 7 mois encore à l’adoption et moins chère que les autres chiots de l’élevage. Nous refusions d’acheter un chien trop chère, nous avions éplucher beaucoup d’annonce de la SPA et d’autres associations mais à cette époque là il n’y avait pas de chiots à l’adoption et/ou les critères de l’association ne nous correspondait pas (jardin/2e chien/etc). De plus, je ne connaissais pas l’existence de l’association GRAAL (association qui réhabilite les chiens de laboratoire, il y a énormément de Beagle qui échappe à l’euthanasie grâce à cette association).

    Je cherchais un chien type beagle car nous voulions un chien de moyenne à petite taille et sportif. S’adaptant à notre style de vie (tout les deux travaillant dans la santé, très sportif, voyageant beaucoup en train et habitant dans une grande ville).

    L’éleveuse m’appelle dans la foulée de mon mail, m’explique que si « La Belle Princesse » est moins chère que les autres chiens ; c’est parce qu’elle n’est pas confirmable au LOF (Livres des Origines Français) car elle est prognathe (mâchoire du bas en avant). Autant vous dire que nous n’en avions pas grand chose à faire tant que ça ne l’handicapait pas au quotidien (en réalité ça ne se voit pas du tout). Elle nous dit aussi que Loxen est tellement adorable qu’au départ l’élevage voulait la garder pour la reproduction mais que c’est impossible vu qu’elle n’est pas LOF.

    Tant mieux pour nous ! Nous confirmons à l’élevage que nous sommes partant pour venir la récupérer.

    « Chériiii.. il faut que l’on pense à un prénom maintenant ! » « Mais on a le temps ma puce… » « Non allez c’est l’année des L ! Tu penses a quoi toi ? » « J’ai regardé dans le Vidal , la liste des médicaments qui commencent par L , bon entre Loxapac, Lansoyl, Lepticur, Loxen.. Franchement le plus cool c’est Loxen non ? » (oui parce qu’en bon soignants, c’était rigolo de donner un nom de médicaments à son chien 😋).

    MAI 2016:

    Nous faisons la route jusqu’à l’élevage, nous ne ratons pas la maison car de nombreux Beagles aboient à notre passage. Je suis tellement excitée, j’attends ce moment depuis que je suis toute petite. Nous rentrons dans la cour, j’essaye de repérer Loxen. Il y a plusieurs enclos qui entourent la « maison » , avec plusieurs chiens par enclos. Un seul Beaglou vient nous faire la fête. Je suis déçue, Loxen a peur de nous (je la repère vite car elle est plus jeune que les autres chiens et n’a plus sa taille de chiot). Je sais que ce n’est pas bon signe quand un chien a peur de ses futurs maitres. Mais je me persuade que c’est normal, que c’est parce qu’elle a vécu 8 mois ici et qu’elle ne veut pas partir. Nous mettons 15 min à l’attraper , elle a vraiment très peur. L’éleveuse finit par l’attraper, nous repartons donc avec Loxen qui est très très très flippée dans la voiture au retour.

    ARRIVÉE À L’APPARTEMMENT:

    Loxen se réfugie sous le canapé et ne veut plus en sortir. Je m’attendais tellement pas à ça, je ne sais pas comment l’approcher, la rassurer. Je suis désemparée.

    Elle accepte de manger quand nous ne sommes pas dans la pièce, elle nous fait un pipi sur un abso , la balade est très laborieuse elle refuse de marcher, a peur de tout et je vais me coucher sur cette note.

    J+1: Loxen a toujours très peur de nous, elle se cache des que possible, ne veut toujours pas marcher en ville et ne cherche pas de compagnie.

    crédit photo: @mans_dvg

    4 MAI (J+3):

    Je sors de l’athlétisme, je vois plusieurs appels en absence de mon homme. PANIQUE. Je le rappelle: Loxen avait réussit à sortir de son harnais par peur d’un coureur (toujours les mêmes 😋) et s’était sauvé dans le parc où nous la promenons. Cela faisait déjà une heure qu’il la cherchait partout. Je me dépêche de le rejoindre. Après deux heures de recherches sans succès et la fermeture du parc, nous rentrons et je lance un appel à témoin sur facebook.

    Nous faisions partis depuis 24H d’un groupe de propriétaires de chien (afin de pouvoir se retrouver pour que les chiens jouent ensemble) du parc. Des personnes nous répondent très rapidement, nous proposent de venir nous aider à le chercher. Nous y retournons habillés chaudement, munis de lampes torches, de croquettes/patés, pull avec notre odeur et la cherchons jusqu’a 3H du matin , sans succès.

    Loxen était très peureuse, ne connaissait pas encore son (nouveau) prénom et n’était pas assez attachée à nous pour revenir nous faire la fête.

    Nous rentrons tous nous coucher bredouilles. Je dors très mal. Réveil 6H nous retournons dans le parc la chercher (le parc étant fermés la nuit Loxen ne pouvait pas en sortir). Nous escaladons une nouvelle fois le portail et la recherche continue. Mon chéri part au boulot, je continue à la chercher seule. Les différentes annonces sur FB et les réseaux sociaux font que de nombreuses personnes viennent m’aider toute la journée (depuis la veille 23H entre ma famille, nos amis proches, les connaissances, les personnes des réseaux sociaux nous avions eu une vague d’aide incroyable.)

    J’avais des messages de soutien sans arrêt.

    J’ai cherché toute la journée, la SPA, PET ALERT étaient prévenu, Loxen était toujours propriété de l’élevage car les papiers n’avaient pas encore été changé : les éleveuses guettaient leurs portables si quelqu’un les appelait après avoir scanné la puce de Loxen. Nous avions même des affiches avec nos numéros de téléphone dessus à l’ancienne.

    Le soir arrive, nous quittons le parc à sa fermeture pour manger. Nous nous donnons rendez vous avec d’autres propriétaires de chiens du quartier pour retourner au parc la chercher après la fermeture et le départ du plus de monde possible. De retour dans le parc, nous la voyons se cacher sous une immense estrade par un petit trou. Après avoir encerclé l’estrade et en avoir démonté une partie,  j’ai pu passer dessous (ainsi que le fils d’un ami), comme une épreuve de Fort Boyard. Nous prenons Loxen en Sandwich et j’ai enfin réussi à la récuperer et la prendre dans mes bras.

    Seuls nous n’y serions jamais arrivé.

    Crédit photo: @thomograph

    FIN MAI 2016:

    Loxen est toujours très peureuse, n’est toujours pas complètement propre, a des réactions de chiens battus, ne sait pas jouer avec les autres chiens. Elle est devenue plus câline mais elle est loin d’être un chien bien dans son harnais. Un ami de l’école d’infirmière m’avait parlé de sa copine qui est éducatrice canine avec la méthode positive (Elle a une page Facebook : GOOD DOGGY). Avec son aide précieuse et beaucoup de patiences Loxen a commencé à prendre confiance en elle et en nous.

    En fait, Loxen n’avait jamais été sociabilisé. Elle ne voyait pas beaucoup d’humains, ne devait pas être très souvent caressée et ne devait pas souvent jouer. Elle n’était surement jamais allé ailleurs que chez un vétérinaire et du coup n’avait jamais rien vu de la vie. Elle est arrivée dans une grande ville avec toutes les interactions possibles (voiture, vélo, poussette, trottinette, enfants, personnes qui courent, marchent, crient, etc.). Il a fallu que l’on s’arme de beaucoup de patience pour pouvoir la voir progresser.

    AOUT 2016:

    Loxen a eu un an. Elle est à peu près propre depuis peu de temps. Maintenant elle nous fait la fête, commence à courir après les autres chiens du parc. Elle déteste toujours autant les balades en ville, nous n’avons jamais réussi à la faire dormir ailleurs que dans notre chambre car elle hurlait à la mort dès que nous fermions la porte. Elle fait un peu d’hyper attachement.

    Maintenant qu’elle a fini de grandir nous décidons de commencer le canicross ! Les débuts sont laborieux, nous n’avons pas encore le matériel adéquat mais je sens que c’est une activité qui peut lui/nous plaire 😊.

    Nous avons continué les exercices préconisés par GOOD DOGGY qui fonctionnent très bien et nous ont permis de pouvoir laisser Loxen seule sans qu’elle hurle tout le temps.

    SEPTEMBRE 2016:

    Nous participons, Loxen et moi, à notre premier événement de canicross : c’est la révélation. Loxen adore courir après ses copains et me tracte tout le long ! Elle prend confiance en elle, s’éclate et je suis aux anges.

    DECEMBRE 2016:

    Première compétition de canicross, Loxen a encore bien progressé ! Elle a juste eu peur du monde à l’arrivée (et elle a toujours très peur quand il y a beaucoup de monde autour de nous) et ne voulait pas passer la ligne…

    Maintenant elle sait vraiment s’amuser avec nous et les autres chiens. Le seul problème c’est que parfois elle est tellement bien dehors qu’elle ne veut pas que l’on rattache la longe pour rentrer. Tout le monde nous dit qu’elle est méconnaissable. Je suis fière du chemin parcouru.

    A l’appartement nous devons juste gérer le fait qu’elle garde un peu trop son territoire : elle a tendance à aboyer toute personne qui passe la porte. Mais grâce aux exercices de GOOD DOGGY, aujourd’hui elle n’aboie plus que rarement et surtout quand elle est surprise.

    SEPTEMBRE 2017:

    Un an et demi que Loxen est avec nous. Elle ne se laisse pas caresser facilement par des inconnus mais aujourd’hui elle est capable de se laisser amadouer avec un peu de nourriture et de patience. Les personnes qu’elle connait depuis longtemps ont le droit à une jolie fête quand elle les revoit. Elle nous a fait encore quelques frayeurs ( un inconnu a ouvert la porte d’une résidence et à fait sortir Loxen et un autre chien qui était dans le hall. Je vous raconte pas la peur que nous avons eu avec l’autre maitresse pendant 4h avant qu’ils soient retrouvés dans Villeurbanne.). Elle est pleine de vie, câline, intelligente, très têtue, sportive et joueuse : elle est métamorphosée.

    L’éducation positive, l’amour des animaux, la patience, la confiance et la compréhension ont été les clefs pour qu’elle en soit là aujourd’hui.

    J’ai eu des moments où j’étais désespérée mais j’y ai toujours cru et aujourd’hui je suis vraiment heureuse de notre parcours.

    Merci à toutes les personnes qui nous ont aidé à en arriver là, merci à Manon de GOOD DOGGY pour ses précieux conseils, à toutes les bonnes âmes, ami(e)s et famille qui nous ont accompagnés dans nos recherches, aux copains pet sitters et à Loxen pour toutes les belles rencontres que l’on a faite et nos nouveaux amis !

    Une pensée particulière pour les nombreux jouets, doudous, babales, bouteilles en plastique, bouquins… qui ont donné leur intégrité pour permettre le plein épanouissement de Loxen.

    Avoir un chien c’est du travail, une nouvelle organisation et beaucoup de sueurs froides mais c’est une de mes plus belles aventures.

    crédit photo: @mans_dvg

    Sportivement,

     

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    LIFESTYLE, RUNNING

    Coup de gueule d’une sportive.

    Quelques semaines que je n’avais pas écris ici, j’ai pris des « vacances blogging » parce que mine de rien ça fait du bien de décrocher un peu de temps en temps ! (Même si finalement je ne décroche pas pareil que lorsque je suis en vacances de mon travail d’infirmière: je n’ai pas de patients qui m’attendent à la maison, alors que mon téléphone est toujours avec moi).

    Crédit photo: @mans_dvg

    J’ai deux-trois petits coups de gueule à passer. Ce n’est pas méchant, je vise personne en particulier et tout le monde à la fois. Je parle de mon ressenti et pas de celui de toute la communauté sportive. Vous avez le droit de ne pas être d’accord (ou de l’être 😋 ).

    « Tu as de la chance de faire tout ce que tu fais, de courir aussi vite, … « . Sachez que la chance n’existe pas, il y a toujours du travail derrière. Je n’ai pas commencé en courant 10KM en 43 min, j’ai travaillé pour ça. Alors certes, j’ai peut être de la chance d’avoir été élevé dans un environnement sportif familial, que j’ai toujours baigné dedans et que mon corps a toujours été habitué a faire du sport.

    Mais pour faire descendre les minutes sur une course j’ai du travailler pour cela, j’ai été m’entrainer même quand il faisait froid, quand il pleuvait, j’ai appris à ne pas toujours attendre que toutes les conditions soient favorables pour sortir mes baskets. J’ai appris a être patiente avant d’augmenter les kilomètres, le nombre d’entrainements par semaine.

    J’ai été m’inscrire dans un club d’athlétisme pour avoir les conseils d’un coach, j’ai décidé de privilégier le sport parfois à des week ends tranquilles. J’ai été courir dans la boue, la neige et le froid pour les cross hivernaux. Tout ça dans un seul but: progresser.

    J’ai appris à dépasser mes limites et à me faire « mal » sur des entrainements en augmentant mon allure.

    Comme de nombreux sportifs, je n’y suis pas arrivée facilement. Alors non ce n’est pas de la chance, c’est du travail.

    Ensuite, ce n’est pas parce que je suis sportive et que je n’ai pas l’air physiquement d’avoir des raisons de complexer que l’on peut se permettre de me lancer des petits fions.

     » Les coureuses de toute façon quand elles vieillissent elles sont moches et on dirait des anorexiques. » / « Et quand elles vieillissent elles deviennent toutes fripées à cause du soleil , du temps passer dehors et de ce qu’elles font à leur corps ».

    « Pour courir autant il faut avoir un problème avec son corps c’est pas possible ! » / « elles ont surement des troubles du comportement alimentaire. » (Oui ce sont bien des phrases que l’on a dit devant moi et en connaissant ma pratique sportive).

    Alors NON toutes les coureuses et les sportives qui courent régulièrement n’ont pas des problèmes de poids et de troubles du comportement. Pour la plupart nous sommes des passionnées , des filles (ou des hommes) qui aiment se dépasser, progresser dans leur spécialité. Malheureusement, j’ai remarqué qu’un homme qui fait beaucoup de sport n’est pas mis dans la case « anorexique/givrée/maso/.. mais plutôt dans la case « beau mec sportif et qui prend soin de lui » (ce n’est pas une généralité, ils prennent aussi des critiques malheureusement).

    Crédit photo: @giulia_run

    Et dites vous aussi que, peut être , je pourrais être complexée par mon physique ! Peut être que je suis capable de me prendre 100 fois en photo pour m’accepter sur une seule.
    Peut être que je n’aime pas mes fesses, ma cellulite et mes cuisses, les vergetures créent par la musculation de mes jambes, mon profil droit, mes cernes, mon dos cambrée qui fait ressortir mon bidou ou tout autres choses chez moi. Peut être que parfois je coupe une photo pour cacher mes jambes ou que je ne vais pas en publier une autre pour une obscure raison qui m’appartient.

    Dites vous, que comme d’autres filles (celles qui font des régimes, celles qui vont à la salle ou courir avant tout pour perdre du poids) je suis peut être aussi en train de faire des efforts pour m’accepter et m’aimer telle que je suis mais que moi je n’ose pas en parler parce que l’on me dirait que je me plains pour rien, puisque c’est ce que la plupart des gens penserait en premier lieu.
    Je suis, comme d’autres, en train d’apprendre à aimer mon corps car il m’a permis de me dépasser plus d’une fois.
    Chacun ses combats et je pense que le plus important c’est de s’entraider, se serrer les coudes, plutôt que de se juger .

    Crédit photo: @mans_dvg

    Enfin, j’en avais déjà parlé sur instagram, mais j’ai envie d’en parler un peu plus longuement içi. Je râle contre les personnes qui ne sont pas contentes que les « influenceuses » suivent des modes sportives et que d’autres s’y mettent aussi par conséquent.

    Que ce soit question de modes, de sports, de beauté, de destination vacances ou d’activités à faire, nous allons souvent nous inspirer sur des blogs, pinterest, instagram, twitter, google, magazines, pub à la TV et j’en passe.

    La mode a permis de faire évoluer pas mal de choses dans la société.
    Il y a pas si longtemps que ça, la course à pied avait très peu de pratiquants et interdisait même les filles (il y a un super film qui en parle très bien, la BA est ici.) ! Le fitness était vue comme une activité qui rendait les filles trop masculine, c’était marginal de voir une femme chercher à se rendre plus musclée et plus forte.
    À force que d’autres personnes s’y mettent, que le running, le fitness deviennent une mode et que des femmes développent une vraie passion pour ça: il y a de très nombreux pratiquants et les filles sont enfin autorisées et ont même leurs propres courses/concours réservés ! Les marques s’y sont donc intéressées et ont surfé sur la vague pour faire plus de vêtements, pour créer des courses, …
    Il a bien fallu que ça passe par une tendance, une mode, pour que les marques soient de notre côté et pour que la course à pied se développe ainsi ! Et TANT MIEUX !
    En ce moment Instagram parle de Triathlon, de Trail, de Vélo de route, …
    Alors oui grâce à l’influence des réseaux sociaux de plus en plus de monde se lancent sur ce genre de courses ou de pratique .
    Ça énerve certain(e)s mais moi je trouve ça génial d’aider au développement des sports ! Je suis même fière de faire partie de cette aventure parce que nous sommes, peut être, en train d’écrire de nouvelles pages de l’histoire du sport, tous ensemble.

    Pourquoi ? Parce que peut être que grâce à cela, il y aura de plus en plus de Triathlon , de canicross, il y aura peut être à nouveau des filles sur le Tour de France ! ‍♀. Lors de mon dernier triathlon nous étions 30 filles pour plus de 200 garçons, l’année prochaine ce sera surement différent et j’en serais ravie.

    Le triathlon, le canicross ne m’appartiennent pas. Ils ne sont pas réservées aux toutes premières personnes qui le pratiquaient ou qui ont baigné dedans depuis tout petit. Il ne faut pas être plus légitime qu’un autre pour se lancer dans ces disciplines. Parlons du canicross: c’est un sport encore trop méconnu où les courses sont encore rares et avec très peu de moyens pour les organiser.

    Pour le Tour de France,  « La mobilisation de coureuses professionnelles a permis l’organisation d’une unique étape féminine :
    « La Course by le Tour de France ». (…) pour promouvoir l’existence d’un cyclisme féminin « Donnons des Elles au vélo ».
    Afin d’attirer à nouveau l’attention sur cette inégalité et de montrer aux différents acteurs du cyclisme l’intérêt du public pour notre sport au féminin.
    « Faire Le TOUR de France 1 JOUR AVANT les professionnels » ». (source: Fb Donnons des Elles au vélo).

    Je salue ce genre d’initiative et je trouve qu’il y a encore tellement de choses à faire avancer ! Pourquoi il n’y a plus de femmes sur ce genre de course ? Est ce normal en 2017 ? Je vous invite à lire cet article pour plus d’informations.

    Je pense donc qu’il y a de plus belles batailles à remporter que celle de se faire la guerre sur les réseaux sociaux car les instagrameuses sportives se ressemblent trop.

    Parce que l’on aime le sport, que l’on voit les autres s’éclater sur celui ci, alors pourquoi s’empêcher de le pratiquer juste « pour ne pas faire comme tout le monde » ?

    Sportivement,

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    LIFESTYLE, RUNNING

    SE DÉPASSER !

     

    Un des plus grand plaisir du sport c’est de pouvoir se donner des objectifs (qui peuvent parfois paraitre fou), de les garder en tête constamment et de se donner les moyens pour les réaliser.

     

    Mon dernier objectif en date, que j’avais en tête depuis l’été dernier, c’était de réaliser triathlon M sur cette saison sportive 2017.

    J’avais, dans ce but, eu un super cadeau de Noël (mon vélo chéri ❤️), appris à faire du vélo de route avec des pédales automatiques, couru un triathlon XS en mai et continuée de m’entrainer cet été pour ce triathlon.

    J’ai choisi le triathlon que j’allais faire en fonction de mes disponibilités (vive les plannings à l’hôpital avec les nombreux week end et jours fériés travaillés). La date qui correspondait le mieux et le lieu qui n’était pas trop trop loin ont décidé que ce serait le triathlon de Nevers Magny-Cours qui m’accueillerait.

    Ma copine @elise_devoille s’est elle aussi inscrite par la suite et j’ai ainsi pu continué ma préparation en sa compagnie !

    Dimanche 13 aout 2017, le grand jour est arrivé !

    155/229 (finalement il n’y aura pas 244 classés)  | 15e filles  | 3 e Senior Féminine 1  | .

    📸: @mans_dvg

    À quelques minutes du départ, en voyant le nombre de garçons par rapport aux filles (une grosse trentaine de filles pour plus de 200 garçons au départ), je me demande si je ne me suis pas un peu surestimée , mais c’est trop tard : il est temps de rejoindre le canal  où nous allions nager.

    Ce que j’aime aussi dans le sport, c’est que l’on est spectateur d’exploit sportif spectaculaire comme la TEAM WEZ: deux frères passionnés par le triathlon, l’un est porteur d’un handicap, l’autre non. Ils partagent leur passion grâce a du matériel adapté et la force de l’amour de leur famille. ET C’EST MAGNIFIQUE (vous pouvez les voir sur ma vidéo à la fin de l’article). La team est partie un peu avant nous et nous avons l’occasion de les encourager avant notre propre départ.

    NATATION (1500m):
    Il y a un petit couloir pour le départ des filles afin d’éviter de nous retrouver coincées entre les gros bras des garçons. Dernier regard à @elise_devoille .

    *PAN* le chrono est lancé. Je m’élance et je me prends des grands coups de bras : les garçons ont rejoins notre couloir afin de bien se retrouver en face de la bouée jaune. Nous avons 2 grands tours à faire. J’essaye de me lancer en crawl mais les nombreuses personnes, qui sont près de moi, m’empêchent de nager à mon rythme. Je suis arrêter par les jambes ou les bras de quelqu’un. Je décide de nager en brasse afin de me trouver une place et constate que je suis aussi rapide que les personnes autour de moi qui sont en crawl.

    Je ne suis pas là pour faire un chrono mais pour finir cette course alors j’alterne crawl/ brasse rythmée et vis beaucoup mieux cette natation (je sais tout de même que je vais devoir prendre confiance en moi dans l’eau et progressé  sur cette discipline). Je sors 180e de l’eau en 32min43s .

    Je ne suis pas déçue , je me dis que pour une grande partie de brasse c’est pas si mal .

    avec @elise_devoille / 📸: @mans_dvg

    TRANSITION:
    J’arrive à mon vélo, pose mes lunettes, lève les yeux et remarque un grand carton d’encouragement customisé par les soins de mes sœurs , les larmes me montent aux yeux et je repars motivée en vélo .

    VÉLO (40KM):
    Je m’élance, les jambes répondent très bien et trouvent rapidement ma vitesse de croisière. Je sais qu’il faut que je fasse attention de ne pas perdre trop d’énergie .
    Je suis étonnée car avec mon peu d’expérience en vélo j’étais persuadée de me faire doubler et d’être rapidement dans les dernières. Je suis donc super heureuse quand je découvre que, non, je ne suis pas si ridicule et que je double quelques personnes (tout en me faisant doubler par des bolides qui ne devaient pas trop aimé nager).

    On arrive sur le circuit de Magny-Cours ! 4441m à faire, une occasion unique de pouvoir rouler ici 👌🏻, c’est génial 😃. Le reste du parcours est globalement plat, j’essaye de m’accrocher à une fille devant moi pour ne pas m’endormir sur mon vélo et relancer plusieurs fois. J’ai à nouveau l’occasion de croiser la TEAM WEZ et j’en profite pour les encourager dans une montée. Je suis tellement impressionnée par ce qu’ils font, j’en ai des frissons.

    Je finis 181e et suis étonnée de mon temps en 1H21min car je pensais mettre 30min de plus 😮.

    📸: @mans_dvg

    TRANSITION:
    Ma maman est là pour me faire les recommandations: « Mange ma fille, bois un coup ! C’est bien ! Go ! ». Je m’exécute les larmes aux yeux de savoir mes proches près de moi 🙌🏻. Je lui envoie un bisou et repars les baskets au pied.

    COURSE À PIED (10KM):
    C’est toujours très bizarre de passer du vélo à la course à pied. J’ai à la fois l’impression de ne pas avancer et en même temps le chrono de ma montre me dis le contraire: je pars à une moyenne de 4’04 » par kilomètre ce qui est bien trop rapide. Je double beaucoup de monde mais je sais que je ne tiendrais pas 10 bornes comme ça.
    Je me calme et là les lourdeurs dans les jambes arrivent .
    3e kilo environ un premier ravitaillement m’attend. Pour la première fois depuis longtemps sur cette distance, je m’arrête pour prendre le temps de boire. Et je repars : à nouveau les sensations sont bonnes, je double toujours du monde ça aide pour le moral.
    Nous devons faire deux boucles autour du canal, la première boucle se passe bien je me sens pas trop mal, je suis à une moyenne autour de 4’30 » je me dis que c’est bientôt la fin. Il me reste la moitié 😃.
    La deuxième boucle commence et moi je commence à flancher mentalement. Le « tour du canal » est en réalité deux grandes lignes droites avec un petit demi-tour sur un pont.  Cette ligne droite n’en finit pas jusqu’au ravitaillement. Je m’arrête quand j’arrive enfin à celui ci, je bois et je repars.
    Je tente de m’encourager  » il te reste seulement 3 km, c’est rien du tout ! ».
    Mais je sens que mes jambes souffrent , je ralentie. M’arrête 30 secondes pour marcher. Je me déteste « comment tu peux te permettre de marcher à 1km de la fin ?! ». Je me secoue et je repars , la ligne d’arrivée n’est pas si loin, c’est bientôt fini, j’entends le micro, j’entends mon nom, j’accélère et je la franchie !
    J’étais dans ma bulle , je ne voyais même pas mon Homme mais je l’entendais m’encourager.
    C’est fini ! Je l’ai fais . Les larmes aux yeux je réalise à peine que c’est terminé !

    J’ai couru en 49min18s ces 10KM, je suis 105e au classement CAP et je finis 155e sur le classement final. Malgré la difficulté ressentie pendant ce parcours j’ai doublé une petite trentaine de personnes .

    Quand tu prends un vent.. 😂. / 📸: @mans_dvg

    J’essaye de reprendre mes esprits, je croise un abonné qui me félicite et j’apprends qu’il a finit 6e: je suis admirative (Bravo Mathias Verniau 👌🏻) !

    Je retrouve ma famille, je suis sous endorphine, sur mon petit nuage, je ne réalise toujours pas que j’ai terminé. Et je suis tellement contente de les retrouver et de pouvoir les serrer dans mes bras en les remerciant d’être présent.
    En plus j’avais la plus belle pancarte d’encouragement AU MONDE ❤️.

    J’ai mis 2H47min28s pour ce premier Triathlon M.

    Mais ce n’est pas le moment de trainer, je veux voir mon amie Elise arriver, on s’installe le long de la ligne et elle ne tarde pas à pointer le bout de son nez !
    Bravo Un Petit Bout d’Elise , elle a réussi aussi et je suis super fière d’elle 💪🏻.

    Nous avons ensuite la chance d’assister à l’arrivée émouvante de la TEAM WEZ. Il n’y a pas de mots pour décrire ce qu’ils ont fait. La valeur qu’ils nous transmettent, je savoure ces images que j’ai devant les yeux.

    Voilà, j’ai réalisé un de mes rêves, j’en ai plein d’autres en tête et je vous incite grandement à vous lancer pour réaliser les vôtres.

    Ce sont des souvenirs, des moments uniques à vivre. Personne ne peut vous les enlever, vous les prendre et vous êtes seuls à pouvoir les accomplir.

    Je vous laisse avec le vlog de cette journée fantastique.

    Croyez en vous,

    Sportivement,

     

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