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HUMEURS

    HUMEURS, SPORTS

    SE DÉPASSER !

    Un des plus grand plaisir du sport c’est de pouvoir se donner des objectifs (qui peuvent parfois paraitre fou), de les garder en tête constamment et de se donner les moyens pour les réaliser.

    Mon dernier objectif en date, que j’avais en tête depuis l’été dernier, c’était de réaliser un triathlon M sur cette saison sportive 2017.

    J’avais, dans ce but, eu un super cadeau de Noël (mon vélo chéri ❤), appris à faire du vélo de route avec des pédales automatiques, couru un triathlon XS en mai et continué de m’entrainer cet été pour ce triathlon.

    J’ai choisi le triathlon que j’allais faire en fonction de mes disponibilités (vive les plannings à l’hôpital avec les nombreux week end et jours fériés travaillés). La date qui correspondait le mieux et le lieu qui n’était pas trop trop loin: ces facteurs ont décidé que ce serait le triathlon de Nevers Magny-Cours qui m’accueillerait.

    Ma copine @elise_devoille s’est elle aussi inscrite par la suite et j’ai ainsi pu continuer ma préparation en sa compagnie !

    Dimanche 13 aout 2017, le grand jour est arrivé !

    155/229 (finalement il n’y aura pas 244 classés)  | 15e filles  | 3 e Senior Féminine 1  | .

    📸: @mans_dvg

    À quelques minutes du départ, en voyant le nombre de garçons par rapport aux filles (une grosse trentaine de filles pour plus de 200 garçons au départ), je me demande si je ne me suis pas un peu surestimée , mais c’est trop tard : il est temps de rejoindre le canal  où nous allions nager.

    Ce que j’aime aussi dans le sport, c’est que l’on est spectateur d’exploit sportif spectaculaire comme la TEAM WEZ: deux frères passionnés par le triathlon, l’un est porteur d’un handicap, l’autre non. Ils partagent leur passion grâce a du matériel adapté et la force de l’amour de leur famille. ET C’EST MAGNIFIQUE (vous pouvez les voir sur ma vidéo à la fin de l’article). La team est partie un peu avant nous et nous avons l’occasion de les encourager avant notre propre départ.

    NATATION (1500m):
    Il y a un petit couloir pour le départ des filles afin d’éviter de nous retrouver coincées entre les gros bras des garçons. Dernier regard à @elise_devoille .

    *PAN* le chrono est lancé. Je m’élance et je me prends des grands coups de bras : les garçons ont rejoins notre couloir afin de bien se retrouver en face de la bouée jaune. Nous avons 2 grands tours à faire. J’essaye de me lancer en crawl mais les nombreuses personnes, qui sont près de moi, m’empêchent de nager à mon rythme. Je suis arrêter par les jambes ou les bras de quelqu’un. Je décide de nager en brasse afin de me trouver une place et constate que je suis aussi rapide que les personnes autour de moi qui sont en crawl.

    Je ne suis pas là pour faire un chrono mais pour finir cette course alors j’alterne crawl/ brasse rythmée et vis beaucoup mieux cette natation (je sais tout de même que je vais devoir prendre confiance en moi dans l’eau et progressé  sur cette discipline). Je sors 180e de l’eau en 32min43s .

    Je ne suis pas déçue , je me dis que pour une grande partie de brasse c’est pas si mal .

    avec @elise_devoille / 📸: @mans_dvg

    TRANSITION:
    J’arrive à mon vélo, pose mes lunettes, lève les yeux et remarque un grand carton d’encouragement customisé par les soins de mes sœurs , les larmes me montent aux yeux et je repars motivée en vélo .

    VÉLO (40KM):
    Je m’élance, les jambes répondent très bien et trouvent rapidement ma vitesse de croisière. Je sais qu’il faut que je fasse attention de ne pas perdre trop d’énergie .
    Je suis étonnée car avec mon peu d’expérience en vélo j’étais persuadée de me faire doubler et d’être rapidement dans les dernières. Je suis donc super heureuse quand je découvre que, non, je ne suis pas si ridicule et que je double quelques personnes (tout en me faisant doubler par des bolides qui ne devaient pas trop aimé nager).

    On arrive sur le circuit de Magny-Cours ! 4441m à faire, une occasion unique de pouvoir rouler ici 👌🏻, c’est génial 😃. Le reste du parcours est globalement plat, j’essaye de m’accrocher à une fille devant moi pour ne pas m’endormir sur mon vélo et relancer plusieurs fois. J’ai à nouveau l’occasion de croiser la TEAM WEZ et j’en profite pour les encourager dans une montée. Je suis tellement impressionnée par ce qu’ils font, j’en ai des frissons.

    Je finis 181e et suis étonnée de mon temps en 1H21min car je pensais mettre 30min de plus 😮.

    📸: @mans_dvg

    TRANSITION:
    Ma maman est là pour me faire les recommandations: « Mange ma fille, bois un coup ! C’est bien ! Go ! ». Je m’exécute les larmes aux yeux de savoir mes proches près de moi 🙌🏻. Je lui envoie un bisou et repars les baskets au pied.

    COURSE À PIED (10KM):
    C’est toujours très bizarre de passer du vélo à la course à pied. J’ai à la fois l’impression de ne pas avancer et en même temps le chrono de ma montre me dis le contraire: je pars à une moyenne de 4’04 » par kilomètre ce qui est bien trop rapide. Je double beaucoup de monde mais je sais que je ne tiendrais pas 10 bornes comme ça.
    Je me calme et là les lourdeurs dans les jambes arrivent .
    3e kilo environ un premier ravitaillement m’attend. Pour la première fois depuis longtemps sur cette distance, je m’arrête pour prendre le temps de boire. Et je repars : à nouveau les sensations sont bonnes, je double toujours du monde ça aide pour le moral.
    Nous devons faire deux boucles autour du canal, la première boucle se passe bien je me sens pas trop mal, je suis à une moyenne autour de 4’30 » je me dis que c’est bientôt la fin. Il me reste la moitié 😃.
    La deuxième boucle commence et moi je commence à flancher mentalement. Le « tour du canal » est en réalité deux grandes lignes droites avec un petit demi-tour sur un pont.  Cette ligne droite n’en finit pas jusqu’au ravitaillement. Je m’arrête quand j’arrive enfin à celui ci, je bois et je repars.
    Je tente de m’encourager  » il te reste seulement 3 km, c’est rien du tout ! ».
    Mais je sens que mes jambes souffrent , je ralentie. M’arrête 30 secondes pour marcher. Je me déteste « comment tu peux te permettre de marcher à 1km de la fin ?! ». Je me secoue et je repars , la ligne d’arrivée n’est pas si loin, c’est bientôt fini, j’entends le micro, j’entends mon nom, j’accélère et je la franchie !
    J’étais dans ma bulle , je ne voyais même pas mon Homme mais je l’entendais m’encourager.
    C’est fini ! Je l’ai fais . Les larmes aux yeux je réalise à peine que c’est terminé !

    J’ai couru en 49min18s ces 10KM, je suis 105e au classement CAP et je finis 155e sur le classement final. Malgré la difficulté ressentie pendant ce parcours j’ai doublé une petite trentaine de personnes .

    Quand tu prends un vent.. 😂. / 📸: @mans_dvg

    J’essaye de reprendre mes esprits, je croise un abonné qui me félicite et j’apprends qu’il a finit 6e: je suis admirative (Bravo Mathias Verniau 👌🏻) !

    Je retrouve ma famille, je suis sous endorphine, sur mon petit nuage, je ne réalise toujours pas que j’ai terminé. Et je suis tellement contente de les retrouver et de pouvoir les serrer dans mes bras en les remerciant d’être présent.
    En plus j’avais la plus belle pancarte d’encouragement AU MONDE .

    J’ai mis 2H47min28s pour ce premier Triathlon M.

    Mais ce n’est pas le moment de trainer, je veux voir mon amie Elise arriver, on s’installe le long de la ligne et elle ne tarde pas à pointer le bout de son nez !
    Bravo Un Petit Bout d’Elise , elle a réussi aussi et je suis super fière d’elle 💪🏻.

    Nous avons ensuite la chance d’assister à l’arrivée émouvante de la TEAM WEZ. Il n’y a pas de mots pour décrire ce qu’ils ont fait. La valeur qu’ils nous transmettent, je savoure ces images que j’ai devant les yeux.

    Voilà, j’ai réalisé un de mes rêves, j’en ai plein d’autres en tête et je vous incite grandement à vous lancer pour réaliser les vôtres.

    Ce sont des souvenirs, des moments uniques à vivre. Personne ne peut vous les enlever, vous les prendre et vous êtes seuls à pouvoir les accomplir.

    Je vous laisse avec le vlog de cette journée fantastique.

    Croyez en vous,

    Sportivement,

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    HUMEURS

    NON A L’ABANDON DES CHIENS

    Le pic d’abandon est à son comble en ce moment alors j’ai décidé de vous écrire un article à ce sujet.

    Les plusieurs raisons pour lesquels ces personnes abandonnent leurs chiens sont :

    -ils s’ennuieraient en appartement et en ville,

    -c’est trop galère pendant les vacances,

    -Je ne sais pas comment l’occuper

    – Les problèmes financiers (je n’aborderai pas ce point dans l’article),

    -Il est trop vieux, il pue, j’ai plus envie de m’en occuper, il est trop gros et je passe les autres excuses (ce dernier point se passe de commentaires !).

    Pour le premier point, j’en ai déjà pas mal parlé dans mon article « Chien des villes » (n’hésitez pas à retourner le lire !) et je vous parlerai plus tard de mes activités lyonnaises.

    Venons en au deuxième point:

    NON IL N’EST PAS IMPOSSIBLE DE PARTIR AVEC SON CHIEN EN VACANCES et OUI VOUS POUVEZ PASSER DE TRES BONNE VACANCES EN SA COMPAGNIE.

    L’année dernière, nous sommes partis dans les Gorges du Verdon. Je n’ai pas mis très longtemps sur internet pour trouver un camping qui acceptait les chiens dans leur Mobil Home. Entre randonnées, baignade dans les jolis lacs et promenade dans les petits villages du coins on a passé de super vacances !

    Nous sommes partis dans ce camping :-).

    Cette année, nous sommes passées par AirBnB pour nos vacances et nous avons trouvé une petite pépite de Chalet dans les gorges du Tarn qui accepte les chiens sans problème !

    Il suffit de fouiller un peu sur le site et l’application. Nous n’avons eu aucun mal à trouver un logement acceptant Loxen !

    Autre exemple: je me suis inscrite à la 6D Lacs (un trail se déroulant à Plagne Bellecôte) cette année et nous avons trouvé un appartement sur AirBnB acceptant les chiens. Loxen va donc pouvoir m’encourager lors de mon trail !

    Enfin, il y a aussi des passionnés comme Sophie qui ont pris le temps de créer un site internet: emmenetonchien.com référençant tout plein de bonnes adresses, d’hébergements et d’activités où vous êtes les bienvenus avec votre chien.

    Vous trouverez même les détails sur les conditions d’accueil de votre animal.

    « LE PRINCIPE EST SIMPLE :
    1- Vous découvrez un nouvel endroit où les chiens sont les bienvenus
    2- Vous signalez votre bon plan sur le site
    3- D’autres maîtres peuvent ainsi en profiter pour partager de belles vacances avec leur chien. »

    Je ne me vois pas partir en vacances sans Loxen, je me suis engagée envers elle en l’adoptant. Nous aussi, nous avons déjà été coincé pour cause de mariage, stage à l’étranger ou week end dans des endroits n’acceptant pas les chiens. Mais nous avons toujours trouvé une solution. Nous la faisons garder par des amis propriétaires (ou non) de chiens (on se rend mutuellement service avec nos poilus). Il nous ait déjà arrivé aussi de faire les dogs sitter le temps d’une soirée, d’un week end ou d’une semaine !

    Bien sûr, parfois, c’est compliqué de les emmener quand vous décidez de partir en vacances dans un autre pays. Mais, là aussi, il y a d’autres solutions que l’abandon: se rendre service entre propriétaires de chiens, les pet sitters qui viennent au domicile, ceux qui les acceptent chez eux, les gites où le laisser le temps de votre séjour, … .

    Je suis convaincue qu’il y a toujours une alternative à l’abandon.

    Pour les activités en vacances: si vous êtes sportifs et que vous aimez vous balader c’est le moment des longues randonnées en montagne, le long des lacs ou en forêt. Rien de mieux que découvrir et profiter de la région avec son compagnon à 4 pattes !

    Il y a aussi des plages acceptant les chiens; vous pouvez les trouver ici .

    Pour en venir à mon troisième point:

    Si vous venez à Lyon ou que vous vous demandez comment occuper votre chien en ville, voici quelques solutions.

    A Lyon, je sors Loxen dans plusieurs parcs:

    • Le parc Blandan (situé entre le 3e, 7e et 8e arrondissements): je sors Loxen tout les jours (ou presque) là bas. C’est loin d’être le parc le mieux aménagé pour eux. L’espace d’ébat pour chien n’est pas du tout entretenu, est très mal placé et en plein soleil l’été. Les loquets des portes sont cassés et l’espace n’est pas très grand. Mais, c’est le premier parc où je suis allée avec Loxen et nous avons découvert un belle communauté de propriétaires de poilus. Nous avons créé une association pour essayé d’améliorer le parc malheureusement nous avons encore du mal à trouver le temps pour faire avancer les choses (mais j’y crois !). Il est accessible en métro depuis garibaldi, en tram depuis l’arrêt T2 « Jet d’eau-mendes France ».
    • Le parc de la Feyssine (situé entre le campus de la Doua et le Rhône): c’est là où je préfère pratiquer le canicross avec Loxen ! C’est le seul parc (que je connais en ville) où où les chiens sont lâcher sans laisse (apparemment ce n’est pas officiellement autorisés mais tout le monde le fait). Il y a plusieurs coins où les chiens peuvent se baigner et de belles balades sont possibles. Il faut quand même éviter la Feyssine aux horaires de pointes car il y a de nombreux pique nique, barbecue et de monde qui viennent. Le parc est accessible en Tram (le terminus du T1 station IUT Feyssine).
    • Le parc de la Tête d’or (situé vers lyon 6e, il est accessible par 7 entrées !): les chiens sont autorisés dans le parc mais tenue en laisse. Le plus intéressant à la Tête d’Or ce sont les deux parcs à chien nommés « pelouse des ébats » sur le plan ci dessous. Il y a un parc pour chiot (avec parcours d’agility) et un parc à chien génial avec des espaces ombragés, une fontaine à eau, de vrais grillages pour éviter que les chiens sortent, des arbres, des troncs et de l’espace pour qu’ils se dépensent en courant ! Le parc est accessible en métro A depuis l’arrêt « Masséna » et Métro B « Foch ».
    • Enfin, le dernier parc où j’aime me rendre est en dehors de Lyon. C’est le Grand Parc de Miribel Jonage. J’aime également y pratiquer le canicross (j’ai fais une course là bas cette année. Mon article à propos de cette discipline est ici.). C’est aussi un parc où les chiens sont souvent lachés sans laisse, il y a de nombreux plan d’eau et points ombragés pour se baigner/se poser. Il y a aussi possibilités de longues balades avec son poilus. Le parc est accessible: en Bus 83 d’avril à septembre du terminus du métro ligne A : Vaulx-en-Velin/la Soie.En voiture : Rocade Est sortie 5 ou autoroute A 42 sortie 4.En vélo, à pied : par la piste cyclable depuis le parc de la Tête d’Or de Lyon.
    • Il y a aussi le petit parc de MontLuc (situé dans le 8e arrondissement non loin de la gare part dieu). Le parc n’est pas fermé et n’est pas très grand mais il y a un parcours d’agility !

    Il y a d’autres parc à Lyon mais j’ai préféré vous parler de ceux où je vais avec Loxen ! 🙂

    J’ai écris l’accessibilité en transport pour ces différents parcs car, depuis peu, les chiens sont autorisés dans les transports en commun Lyonnais ! Il suffit que votre chien soit muselé et vous pouvez prendre Bus, Tram ou Métro en sa compagnie ! Il n’y a même pas besoin d’acheter de billets en plus. Je vous imagine déjà entrain de m’écrire que ce n’est pas cool que les chiens soient obligatoirement muselés MAIS je trouve que c’est une grande avancée pour les propriétaires de pouvoir nous déplacer en transport avec eux. C’est pourquoi, si je dois mettre une muselière à Loxen en contre partie je l’accepte.

    Si vous voulez pratiquer le Canicross il y a un groupe privé Lyonnais sur Facebook « Entrainement Canicross Lyon » qui permet de se retrouver et faire des entrainements ! Vous pouvez aussi y poser toutes vos questions à des passionnés de la discipline 😊.

    Je suis actuellement la Pet Sitter de Leiko (un braque croisé Sharpey d’une amie) !

    Voilà j’espère que cet article vous plaira et vous prouvera qu’il y a de nombreuses possibilités pour partager de beaux moments avec votre compagnon que ce soit en vacances ou en ville sans passer par la case abandon.

    A très vite,

    Sportivement,

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    HUMEURS

    VIVEZ POUR VOUS !

    Il y a une seule personne qui partagera toujours notre vie. Une seule personne que l’on doit apprendre à aimer, que l’on doit toujours essayé de pardonner, avec qui l’on doit toujours aller de l’avant: c’est nous même.

    Le regard des autres, les jugements accusateurs, les critiques malveillantes que nous laissons nous atteindre ne sont que des freins dans notre développement personnel.

    C’est à nous de choisir les avis que nous laissons nous affecter. C’est à nous de choisir les personnes bienveillantes qui nous accompagnent, qui nous aideront dans notre vie.

    Tout le monde donne son avis sur tout le monde. Nous avons tous jugé quelqu’un à un moment donné. C’est normal, l’être humain est fait ainsi. On ne le fait pas en pensant faire du mal mais, c’est vrai, on le fait tous.

    Si cette fille a envie de maigrir, si elle a envie de se muscler, de se mettre à courir alors qu’avant elle détestait ça,.. Si elle aussi veut faire des squats, si ce garçon veut s’inscrire à un iron man et cette autre fille à un ultra trail,… qu’ils le fassent ! Est ce que mon avis sur la question est important pour eux ? NON !

    Ils font LEURS choix, JE fais les miens et VOUS faites les votres !

    Si on se lance un défi, on le fait avant tout pour soi, pas pour les autres ! Bien sûr, les personnes que j’aiment ou qui m’apprécient ont le droit de me dire ce qu’elles en pensent, elles ont le droit de s’inquiéter parce que l’on communique. Mais la décision finale de cette situation, de ce choix m’appartient !

    C’est à moi de décider de me faire confiance, c’est à moi de décider de prendre le risque de me tromper, de me faire mal, d’échouer, d’apprendre de mes erreurs ou de mes réussites.

    Et toi, si tu aimes ton corps comme il est, si c’est ce tatouage là qui te plait, si ce sont des cheveux arc en ciel que tu veux sur la tête fais le !

    Pourquoi on devrait attendre une approbation familiale ou amicale que l’on aura peut être jamais ?

    Il ne faut pas tout changer, devenir quelqu’un d’autre parce que l’on a peur d’être soi même. Il ne faut pas faire les choses en fonction de ce que les gens pensent que l’on doit les faire. On a le droit de changer, d’évoluer et c’est même conseillé. Nous grandissons, nous avons notre libre arbitre et c’est à nous de décider ce que l’on en fait.

    Il faut réussir à être heureux seul. A se rendre compte que l’on n’a pas toujours besoin des autres ou de notre moitié pour passer de bons moments. Il faut garder une part d’activité pour soi.

    On peut partager sa passion mais il faut aussi réussir à la vivre seul.

    Partager la course à pied OUI, mais ne pas avoir besoin que l’autre nous accompagne à chaque fois. Ne pas avoir besoin que l’autre soit inscrit pour se lancer.

    Avoir envie de muscler son corps, OUI. Mais le faire avant tout pour soi, parce que nous en ressentons le besoin et pas parce que quelqu’un d’autre nous a demandé de le faire.

    J’ai appris aussi qu’il ne faut pas avoir une dépendance affective pour se sentir bien. Je l’ai déjà fais, j’ai déjà voulu changé pour quelqu’un et je n’étais pas heureuse. Dépendre de messages, d’attention, d’une belle parole, d’une approbation ne nous rend pas plus heureux dans la vie.

    C’est comme quand je me sentais ridicule quand je commençais à courir, j’avais l’impression que tout le monde me regardait dans la rue, que tout le monde savait que je débutais et bah devinez quoi ? C’ETAIT FAUX ! Et c’est peut être moi qui, en me sentant ridicule, attirait le regard des autres.

    L’important c’est l’évolution que vous mettez en marche au sein de vous. Vous commencez à courir pour vous, pour progresser. On a tous commencé un jour ! Il faut s’accrocher parce que c’est VOTRE objectif, personne ne peut vous l’enlever !

    Assumez vos choix de vie. On peut respecter les règles que nos parents nous ont donné enfant mais quand on est adulte.. c’est à nous de décider quelles règles nous allons suivre.

    Vous êtes chez vous, vous êtes dans votre corps et votre tête. Tant que l’on entrave pas la liberté des autres, on est libre d’être qui on est. De réaliser nos rêves , de se lancer NOS défis.

    Et vous verrez, on est tellement mieux comme ça.

    Quand nous n’avons pas peur de vivre en étant nous-même.

    Si tu as envie d’entendre ce message en plus de l’avoir lu, j’ai fais une vidéo à ce sujet 🙈.

    J’espère que ce message vous aura plu, n’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez et/ou à me donner vos astuces.

    A très vite,

    Sportivement,

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    HUMEURS, LIFESTYLE

    Pourquoi j’ai décidé de vous écrire.

    Le partage sur les réseaux sociaux fait polémique, j’entends souvent les gens dirent que l’on ne profite plus de la vie comme avant et c’est vrai. Parce que nous avons des nouveaux outils de communication, nous aimons garder des souvenirs ou partager ce que l’on fait autrement. Avant on envoyait des cartes postales maintenant on envoie plus facilement un snap ou un selfie.

    Oui, les enfants d’aujourd’hui naissent dans un monde où Facebook, Twitter, Snapchat, Youtube et Instagram existent. Quand moi (qui ne suis pas si vieille) je suis née, nous n’avions pas de téléphone portable ou d’ordinateur à la maison, j’étais en primaire quand j’ai commencé à jouer avec des CD type Adibou, Marine Malice, .. et j’avais 18 ans quand j’ai créé mon compte Facebook. Les enfants d’aujourd’hui n’auront donc pas le même rapport que moi aux RS et c’est logique. Pourquoi ce serait forcément mal ?

    C’est vrai que ma façon de profiter d’une soirée, d’un voyage, du sport, d’un après midi entre ami(e)s, .. a un peu changé. Je snappe en soirée, je suis capable de passer une petite heure sur mon canapé à préparer un post instagram ou de passer une demi heure à répondre à des commentaires. Je peux rester toute une matinée sur mon ordinateur à écrire un article mais j’aime ce que je fais. J’aime visionner mes propres vlogs sur Ytbe car ce sont des souvenirs d’une course ou d’un week end sportif entre copains. Et tant que j’aimerais partager ma passion et mes réflexions, je continuerai.

    Je pense que tout est une question d’équilibre et surtout n’oubliez pas que souvent vous ne voyez que le dessus de l’iceberg. Ce n’est parfois que trois minutes d’une soirée de trois heures, 5 min d’une course de 4h ou deux minutes d’une pyjama party entre amies.

    Il faut trouver le bon équilibre entre le partage avec les autres et les moments que l’on souhaite garder pour soi/pour nous.

    Session Happy Running Crew chez Yabio !

    Bref, ce que je veux vous dire c’est que oui j’ai intégré les réseaux sociaux dans ma vie mais cela a été bénéfique pour moi.

    Tout a commencé sur Instagram, je me suis mise a partager des photos avec mes temps de course pour me motiver et me voilà deux ans plus tard avec une petite communauté et quelques aventures que je n’aurais même pas osé espérer vivre un jour.

    Il y a 4 ans, je ne pensais pas pouvoir courir aussi vite ou aussi longtemps et depuis je l’ai fais ! (grâce à la communauté, le partage du sport et la motivation que l’on peut trouver sur internet: le petit coup de pouce qui me manquait pour me dépasser !)

    J’ai fais un énorme travail sur l’image que j’avais de moi, j’ai lu des articles qui m’ont fait réfléchir, j’ai écris des articles qui m’ont obligé à mettre des mots sur des ressentis enfouis depuis longtemps.

    Une sorte de thérapie personnelle qui m’a changé et je préfère la Margot d’aujourd’hui que celle d’avant les réseaux sociaux. Elle est plus forte, plus souriante et n’a pas peur d’être qui elle voulait être.

    Je ne vis pas au travers de mes réseaux sociaux mais je vis avec eux. Ils grandissent et avancent avec moi. Ils font parti de moi, je les ai créé et ce sont mes petits bébés.

    Je suis fière de la façon dont ils évoluent et je pense que je n’ai pas à rougir de l’écrire.

    Je suis heureuse quand je reçois des messages de personnes qui me remercient de les motiver, je suis heureuse de voir que j’ai aidé des amies, des connaissances et des abonnés à se mettre à la course à pied.

    Je suis heureuse que mon vécu puisse aider des lecteurs.

    Si je peux aider des personnes formidables a changé leurs propres regards sur elles-mêmes, si je peux aider des personnes à apprendre à s’aimer, si je peux aider des personnes à croire qu’elles peuvent réaliser leurs rêves alors je continuerai à écrire, à me filmer, à partager, à leur donner de mon temps.

    J’aime rigoler avec vous !

    Un article blabla et réflexion mais nous sommes de plus en plus nombreux sur mes différents comptes et j’ai eu plusieurs fois la question du pourquoi je m’étais mise à écrire.

    Je sais que vous êtes quelques un(e)s à hésiter à vous lancer. FONCER, on a qu’une vie et il ne faut parfois pas trop réfléchir ! OUI ça fait peur d’être lu mais au fond si l’envie est là et crépite au fond de nous depuis longtemps, c’est qu’il y a une raison non ?

    A très vite,

    Sportivement,

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