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    HUMEURS, LIFESTYLE

    Mon alimentation et moi

    Hello, après vous avoir parlé du rapport que je pouvais avoir avec mon corps, je me suis dis que je pouvais vous parler de mon alimentation.

    J’ai toujours été très gourmande. Et comme beaucoup d’adolescentes, de jeunes femmes et de personnes en général: je me réfugie facilement dans la nourriture quand ça ne va pas.

    Genre Bridget Jones avec sa cuillère de glace pleurant devant un film à l’eau de rose, .. (si tu vois ce que je veux dire !)

    bridget jones

    Il y a 5 ans, lorsque j’étais en stage infirmier j’ai été en contact avec un patient qui avait la tuberculose. Celui-ci ne comprenait pas très bien le français et ne respectait pas les règles d’hygiène qu’on lui avait expliqué afin d’éviter de propager cette maladie. Il sortait sans son masque, ne se lavait pas les mains etc.

    Je vous passe les détails pour la suite mais un pneumologue m’a prescrit un traitement antibiotique très puissant afin de me débarrasser des traces de la maladie dans mon organisme.

    Ce traitement a détruit ma flore intestinale, m’a rendu très fragile au point que toutes traces de lactose quelque part me rendait très malade (même en tant qu’excipient dans du spasfon par exemple).

    infirmière

    J’ai donc du arrêter d’en manger le temps que mon système digestif le supporte à nouveau. Cela a pris presque deux ans. J’ai patienté et réintroduit ces aliments petit à petit. Aujourd’hui je peux à nouveau manger de tout. Bon, je vous cache pas que je reste assez fragile et si je mange un milkshake je ne suis pas tranquille derrière.. mais ça va beaucoup mieux.

    Tout ça pour vous expliquer qu’avoir été privée et avoir fait attention à tout ce que je mangeais pendant deux ans.. ne m’a pas donné envie de recommencer. Même si ce n’était rien de grave ou catastrophique, je n’avais pas choisi de devoir me priver. C’est pourquoi je n’ai jamais cherché à suivre un plan de nutrition pour les entrainements. Je ne voulais pas revivre cette sensation de « privation ».

    beagle sportif

    Je mange ce qui me fait envie et sans compter les quantités. Quand je suis de roulement avec des nuits c’est encore plus le bordel ! Parfois je vais manger un plat de pâtes en me levant l’après midi, parfois c’est un petit dej de compétition. Bref, rien de réfléchi et tout au feeling de ce que mes papilles réclament.

    En plus, en mangeant au self une fois par jour ou des plateaux repas à l’hôpital… Difficile de tenir un plan (Sachant que j’avais accès à ceux-ci: la flemme de me faire des repas à emporter au boulot).

    Mais je pense que je vais devoir changer pour ma préparation à l’Ironman de Nice. J’ai fais une grosse hypoglycémie la semaine dernière suite à une sortie longue en course à pied. Je n’ai pas fais attention à mes apports en sucres lents les jours précédents et mon corps me l’a rappelé (et pas avec des pincettes !). N’ayant pas envie de refaire une crise comme celle que j’ai vécu.. j’ai décidé d’apprendre à faire plus attention à mes apports.

    BTwin Road Women

    Je vous en avais aussi parler sur instagram et vous aviez été plusieurs à me donner des conseils. Je vais donc vous écrire ici ceux que vous m’aviez gentiment donné et je vais aussi acheter un bouquin que ma soeur m’a fortement conseillé. Les quelques extraits que j’ai lu m’ont donné envie d’en apprendre plus.

    J’ai envie de mieux comprendre le fonctionnement du corps humain sur tout ça. Mes cours d’anatomie sont lointains maintenant et à l’époque l’alimentation ne m’intéressait pas plus que ça !

    Je ne sais plus si je l’ai lu quelque part ou si je l’ai entendu de la bouche d’une personne mais « la nutrition est le quatrième sport du triathlète » alors j’espère réussir à mieux gérer cet aspect là de ma vie. Sans tomber dans du contrôle ou un manque de plaisir. Mais je pense que c’est possible 🙂.

    « ALIMENTATION pour le SPORTIF » des éditions Amphora. (C’est un Best Seller et les explications sont accessibles pour tous.)

    Livres de recettes que vous m’avez conseillé:

    Blogs culinaires que vous m’avez conseillé:

    Vous m’avez conseillé de ne pas cuisiner tous les jours. Passer du temps en cuisine un jour dans la semaine: pour préparer son menu, cuire tout ce qui doit être cuit (pâtes, céréales etc) et les compléter au moment du repas par des aliments comme des légumes (exemple). Et puis penser à l’apport en protéines bien sûr.

    J’ai vraiment du mal à parler d’alimentation car ce n’est pas mon métier, ni mon domaine. Je pense, qu’une fois installée dans ma nouvelle région, j’essaierai de trouver un professionnel dans ce milieu pour m’aider et m’aiguiller sur ce nouveau chemin ! (Calculer les bons apports qu’il me faut face aux grosses semaines d’entrainements qui m’attendent, etc.)

    Voilà, pour le moment je ne peux pas vous en dire plus mais ce petit point m’aura permis de vous partager une liste de blogs et de livres de recettes que vous connaissiez déjà ou non !

    A très vite,

    Sportivement,

    runamande

     

     

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    Mon parcours scolaire et professionnel: infirmière

    Hello ! Régulièrement, vous êtes nombreux à me poser des questions sur mon parcours scolaire et mon expérience professionnelle en tant qu’infirmière.

    Je suis consciente que cet article n’aura d’intérêt que pour une partie de mes lecteurs. Mais je comprends les questions que vous me posez et j’ai enfin pris le temps d’écrire à ce sujet !

    déguisement infirmière bébé

    Cependant, je ne suis pas qualifiée pour vous parler de la partie militaire de mon métier. Je ne m’attarderai donc pas dessus mais vous donnerai des conseils et des liens vers les sites officiels de l’armée. Ils répondront à vos interrogations et ce sont ceux là que j’ai consultés lorsque j’ai voulu m’engager.

    Les informations que je vais vous partager datent de ma génération et les formations bougent sans cesse. N’hésitez donc pas à vérifier si ce que je dis est toujours d’actualité.

    Maintenant que les choses sont dites. C’est parti !

    Depuis que je suis au collège, j’ai toujours été attirée par l’armée, les pompiers, l’engagement pour son pays, la rigueur, la cohésion et le côté sportif que l’on y trouve. Comme j’étais déjà passionnée par les chiens, j’ai voulu être maître chien dans l’armée de terre puis maître chien pompier. J’avais d’ailleurs fait un stage de troisième avec un maître chien pompier professionnel.

    Quelques années de Jeune Sapeur Pompier et de stagiaire Sapeur Pompier Volontaire plus tard, j’ai vu à l’oeuvre le SAMU. Et c’est un coup de foudre pour cette profession.

    Pourtant, j’étais entourée d’infirmières dans la famille (ma maman, mes tantes, etc) mais c’est en les voyant sur le terrain que j’ai compris que c’était ça que je voulais faire.

    jeune sapeur pompier

    Je suis donc allée sur Google pour en apprendre plus sur cette profession. En particulier sur les possibilités de travail en urgences. L’armée me trottait toujours dans la tête et c’est là que j’ai découvert que le métier d’infirmière militaire existait.

    Je vous renvoie vers différents sites qui expliquent quel est ce métier, qu’est ce que l’ EPPA et les modalités pour passer le concours dans cette école.

    Je ne suis pas un Centre d’Information et de Recrutement des Forces Armées dont le rôle est de vous aiguiller et vous aider à construire un projet professionnel. Si vous avez des questions et que vous n’êtes pas sûr que ce métier vous plaise: je vous conseille de vous rapprocher du CIRFA le plus proche de chez vous.

    sportive

    crédit photo: Delphine2Lyon

    De mon côté, j’étais en terminale, je n’ai pas été voir un CIRFA mais une porte ouverte dans un lycée et malheureusement j’ai été mal aiguillée.

    Je n’ai pas pu tenter une entrée à l’EPPA. J’ai présenté trois concours civils en même temps que mon BAC S (il n’est pas du tout obligatoire de faire un BAC Scientifique pour être infirmière, il suffit juste d’être en possession d’un BAC). J’ai réussi à obtenir une place dans une des écoles et c’était à Lyon ! J’ai ensuite décroché mon BAC et je me suis lancée dans les études supérieures.

    Mes trois années pour obtenir la licence se sont globalement bien passées. J’étais une des plus jeunes de mon Institut de Formation en Soins Infirmiers. J’ai senti que c’était un handicap lors de mon premier stage hospitalier (que j’ai d’ailleurs mal vécu). Heureusement, j’ai réussi à m’adapter et le reste des études s’est poursuivi avec quelques rattrapages (j’ai toujours été nulle quand il s’agit d’apprendre des phrases par coeur) mais les stages se sont bien passés. Sachant que les métiers d’infirmière d’urgences, en SAMU ou en Réanimation étaient ceux qui m’intéressaient le plus: je demandais des stages me permettant de voir la réalité du terrain. J’ai ainsi passé quelques semaines dans des urgences périphériques (avec départ SMUR), en bloc d’urgence et déchocage, en réanimation et tout ceci m’a confirmé que cette partie du métier me plaisait.

    stagiaire infirmière

    coucou la vieille photo de stagiaire !

    MAIS, j’avais toujours l’armée en tête et je me suis renseignée sur la possibilité de m’engager sans avoir fait l’EPPA.

    Je vous renvoie donc vers ces liens que j’ai trouvés:

    D’après mes recherches, j’ai donc compris que je pouvais intégrer un Hopital d’Instruction des Armées et devenir MITHA en passant un entretien (après avoir envoyé CV et Lettre de Motivation), une période probatoire de quelques mois et en réussissant une Formation Militaire Initiale.

    Cette fois-ci, j’ai été bien renseignée et j’ai tenté ma chance. J’ai donc pu m’engager comme Militaire Sous Contrat et donc comme MITHA au sein d’un HIA. J’ai compris que, malheureusement n’ayant pas fait l’EPPA, je ne pouvais pas espérer rejoindre un régiment et partir régulièrement en OPEX avant quelques années.

    Il fallait, bien entendu, que je décroche mon Diplôme d’État Infirmier et que je valide mon mémoire. En juillet, c’est chose faite. Je travaille en CDD dans un service de rééducation et en septembre je commence mon contrat militaire dans un Hopital D’instruction des Armées.

    diplome infirmière

    Diplômée !

    Je suis restée 4 ans au sein de l’armée. J’ai appris de nombreuses choses, j’ai fait de magnifiques rencontres que je ne regrette pas. Aujourd’hui, je quitte ce statut pour des raisons personnelles mais j’aurais eu une première expérience professionnelle excellente grâce à cet engagement. J’ai travaillé dans différents services (dermatologie, neurologie, gastro-entérologie, médecine interne et infectieuse des Pathologies Tropicales, Médecine de Post urgence et aux urgences).

    J’ai pris un CDD dans un hôpital public jusqu’a mon futur déménagement. Après, je ne sais pas encore ce que je vais faire. Mais j’ai la chance d’avoir un métier qui me permet de travailler dans de nombreux milieux différents.

    Même si les conditions de travail sont loin d’être faciles, même si certains patients nous donnent l’impression d’être des sous fifres (« de l’eau ! », « vous savez que votre traitement c’est de la m*rde ? »), même si le manque de respect et les insultes sont beaucoup trop fréquents, même si j’ai parfois eu envie de pêter des plombs, même si j’ai déjà eu les nerfs à fleur de peau plus d’une fois… Je ne me vois pas faire un autre boulot. Certain(e)s collègues et patients sont capables de nous faire oublier les quelques mauvais cotés. J’ai encore l’envie de continuer. Les situations difficiles qui se terminent bien, les accompagnements de personnes malades qui se font dans la bienveillance, les échanges humains que j’ai grâce à ce métier me font grandir, m’apportent des valeurs importantes de la vie, m’aident à me remettre en question et me rappellent pourquoi j’ai choisi ce métier.

    infirmière

    J’espère avoir répondu à la plupart de vos questions. Je ne peux pas vous en dire d’avantage que ce que je fais dans cet article, comme je le rappelle plus haut.

    N’oubliez pas que faire des recherches, vous déplacer vers un CIRFA, vers une porte ouverte, aller à la rencontrer des professionnels de ce milieu seront toujours favorables pour vous lors d’un entretien.

    N’hésitez pas à poser vos questions j’y répondrai dans la mesure du possible. Vous pouvez aussi me partager votre propre parcours c’est toujours interessant à lire !

    A bientôt,

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    LIFESTYLE

    Tatouage lors de The Ink Factory à Lyon

    Hello !

    J’ai été invité pour me rendre à la convention de tatouage THE INK FACTORY organisée à Lyon le 13, 14 et 15 avril au sein de La Sucrière. J’en ai (évidemment) profité pour contacter (en amont) une artiste du nom de @elle_priselle (sur instagram) et ainsi me faire tatouer un projet que j’avais en tête depuis plusieurs mois !

    Merci à elle d’avoir fait des merveilles ! Découvrez son travail juste ici !

    Je vous mets deux petits liens:

    • le post instagram avec la signification de ce petit nouveau.

    View this post on Instagram

    Tellement heureuse il y a quelques semaines de recevoir un mail pour aller à @theinkfactorylyon et découvrir la convention quelques heures avant l’ouverture au public. J’en ai profité pour regarder les 140 tatoueurs présents ce jour là. Je tombe sur @elle_priselle et la contacte pour lui parler d’un projet que j’avais en tête depuis plusieurs mois. Je ne pensais pas trouver aussi vite une personne qui comprendrait exactement ce que j’attendais. Un réel coup de cœur pour cette tatoueuse originaire de suisse allemande. Trois heures sous ses aiguilles et je repars plus que ravie 🤗. Comme une fleur qui éclôt et s’épanouit, ce tatouage signe ce développement intérieur sur lequel je travaille depuis 7 années. 7 ans à Lyon, des amitiés irremplaçables rencontrées dans cette grande ville, la réussite d’un concours, puis d’un diplôme, puis mon premier travail et un engagement de 4 ans. La rencontre de la personne pour qui je n’ai aucun doute. Mes premiers appartements, mes premières grosses soirées, mon premier club d’athlétisme, mon premier 10KM et tellement d’autres belles aventures vécues dans ma ville de cœur. J’ai tellement grandi et changé ici. Ce fut un chapitre de ma vie très important dans la cité des Gones. Je ne suis pas encore partie mais avant la fin de l’année une nouvelle ville nous attends. Et j’ai hâte ❤️. Merci @lucile_rcx pour ta main et ton soutien ❣️🙌🏻- #theinkfactory #igerslyon #igrunneuses #blogolyon #onlylyon #makewavesmovemountains #inkgirl #tatouage

    A post shared by Margot & Loxen 🐶, Lyon 💐 (@margot_dvg) on

     

    • Le vlog que j’ai réalisé à l’occasion de cette super journée ! (Vous verrez son talent quand elle a dessiné à main levée le tatouage directement sur ma peau.)

     

    ✘ Merci à @lucile_rcx pour son aide précieuse. Elle m’a laissé lui broyer la main, m’a apporté à manger et à boire, m’a filmé et m’a raconté plein d’histoires pour que le temps passe plus vite ! ✘

     

    J’espère que cet article vous a plu et si vous voulez en apprendre plus à propos de mes autres tatouages je vous invite à lire cet article écrit il y a quelques semaines !

    A très vite,

    Sportivement,

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    CHIENS & CANICROSS, LIFESTYLE, RUNNING, VOYAGE

    Run Your World, mon City Guide Lyonnais avec Saucony

     

    Je cours en basket Saucony depuis plusieurs années, j’en suis à ma huitième paire chez eux.

    Alors quand la marque m’a mis au défi de mettre en scène mes baskets, dans le cadre de leur campagne « Run Your World« , au sein de 4 adresses lyonnaises que j’adore: j’ai dis un grand OUI 😃.

    Bien sûr, il y a trois spots de course à pied et une adresse gourmande.

    Trève de bla-bla, c’est parti !

    Pour vous mettre dans l’ambiance, je vous glisse juste en dessous la vidéo Youtube que j’ai réalisé à l’aide de ma soeur et de mon amie Tsarevinka (merci mes camera-womens adorées ❤).

    Je suis tombée amoureuse de Lyon lorsque j’y ai emménagé pour mes études. J’ai appris à apprécier cette ville au travers de mes sorties running, gourmandes et longues sorties en vélo. J’aime le dynamisme qu’il y règne, la vieille ville, les nombreux parcs et les longs quais côté Saône ou Rhône.

    SPOTS RUNNING DANS LYON

    Le parc de la Feyssine:

    Comme vous le savez je fais du canicross et si vous aimez courir avec votre chien, le parc de la Feyssine est le lieu idéal pour vos entrainements en duo. Faire du canicross dans ce grand espace, le long du Rhone, est un régal. Il y a plusieurs sentiers et de magnifiques endroits où se reposer, au bord de l’eau, après votre entrainement. J’aime aller dans ce parc, que je trouve dépaysant, à proximité du stress de la grande ville.

     

    Il n’est pas conseillé d’aller courir là-bas le soir car il n’est pas du tout éclairé et mal fréquenté. Par contre, la journée vous y croiserez toujours du monde: stapsiens, personnes promenants leurs chiens et (en particulier le week-end) beaucoup de coureurs. Ce qui est très pratique: vous pouvez rejoindre le parc de la tête d’or quelques kilomètres plus loin ou partir en vélo jusqu’a Miribel depuis la Feyssine. Début février j’y ai même couru un cross organisé par le club d’athlétisme de Villeurbanne.

     

    Vous pouvez courir environ 5KM dans ce parc sans avoir l’impression de tourner en rond. Par contre, si vous voulez augmenter les kilomètres je vous conseille de rejoindre la tête d’or et d’y faire un tour. Vous arriverez alors facilement à faire un peu plus de 10KM. 🙂

    Il est situé entre le campus de la Doua et le Rhône. Le parc est accessible en Tram (le terminus du T1 station IUT Feyssine).

     

    Le parc de la Tête d’Or:

    Un incontournable lyonnais, c’est un immense parc situé en plein cœur de la ville. Son tour de 3,8 KM est connu de quasiment tous les runners de Lyon. Vous pouvez également faire un footing autour du Lac, passer dire bonjour aux animaux du parc, manger une barba papa, faire des exercices et vous étirez vers la grande serre ou sur un des nombreux bancs présents au sein de ces 117 hectares.

     

    Il y a aussi des escaliers où vous pouvez faire chauffer vos muscles fessiers. Ce parc dispose de plusieurs points d’eau et de WC. Il est impossible de s’y sentir seul, il y a toujours d’autres coureurs, il est pas trop mal éclairé en soirée et vous verrez qu’il y a un « sens » que prennent quasiment tous les runners sur le grand tour du parc.

     

    Sur Strava, il y a même un segment du Tour de Parc (3,8KM): vous pouvez vous amuser à le courir le plus vite possible et voir sur le classement général où vous êtes situé 😁.

    Il est vers lyon 6e et possède 7 entrées ! Le parc est accessible en métro A depuis l’arrêt «Masséna» et Métro B «Foch».

     

    Le parc de Parilly:

    Sa piste d’athlétisme de 400m est ouverte à tous. Il fait parti de mes spots lyonnais préférés. La piste est rénovée de cet été en plus ! Ce parc est immense, boisé, de nombreux sentiers y existent et vous pouvez aisément faire une sortie longue au cœur de ce poumon vert. Vous avez la possibilité de pratiquer votre séance de fractionnés sous toutes ses formes au sein de ce parc. Je l’adore. Il y a des petites côtes, des lignes droites, du revêtement béton, terre, pelouse, …

     

    Le grand avantage ici c’est cette piste d’athlétisme accessible à tous. Vous pourrez faire vos séances de fractionnés en toute tranquillité. Elle est rarement surchargée de monde et ouverte à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. En plus, vous pourrez facilement vous échauffer sur un petit parcours très sympathique aux alentours de la piste. Idem pour vos 10 à 15min de récupération !

    Enfin, vous n’aurez pas l’impression de courir en rond dans ce grand parc de 117 hectares. Il est prisé par beaucoup de sportifs grâce à ces terrains de foot, de basket, de handball, volley, rugby et il y a également une piste cyclable pour passer par Parilly lors de votre sortie en vélo de route 😃.

     

    Comme pour la Feyssine, je vous déconseille de vous y rendre seul quand il fait nuit. Il est vite mal fréquenté et tout le parc n’est pas bien éclairé.

    Il possède plusieurs points d’eau, des WC et le week-end il y a beaucoup de coureurs qui s’y rendent. Vous ne vous sentirez pas seul !

    Il est accessible avec le Métro ligne D station Parilly ou le Tram T2 arrêt Parilly-Université et le bus 39.

    SPOT GOURMAND LYONNAIS

    Le Sweet Spot:

    C’est mon amour de Brunch. Je suis une grande gourmande et j’aime en particulier le sucré, alors quand j’ai découvert que mon brunch Parisien adoré ouvrait son jumeau Lyonnais, j’ai foncé ! C’est un salon de thé dédié aux pâtes à tartiner  (où l’on peut même en acheter si on a eu un coup de coeur pour l’une d’elles). Elles sont souvent réduites à son représentant le plus célèbre mais il en existe beaucoup d’autres. Le Sweet Spot les met à l’honneur et c’est auprès de chocolatiers, pâtissiers, industriels et artisans, en France et à l’étranger qu’il se fournit.

    Les plats, les pâtisseries et les boissons sont fait maison. J’aime cet endroit cosy et je vous le recommande les yeux fermés !

    Le personnel est très accueillant et quelque chose de très important pour moi: ils sont dogfriendly ✌🏻🐶.

    Leur offre est à la fois sucrée et salée, vous pouvez choisir une formule Petit Dej, Lunch, Goûter ou Brunch.

    Je choisis toujours la formule Brunch (22 euros):

    -Boisson chaude à volonté,

    -Une boisson fraiche,

    -Un panier de tartines (avec trois pâtes à tartiner à tester, celles-ci changent toutes les semaines),

    -Un plat salé (plat du jour ou tartine du jour ou soupe ou 1/2 tartine/soupe)

    -Un dessert.

    Je ne sors jamais de Sweet Spot avec la sensation de faim. J’espère que cet endroit vous plaira autant qu’à moi ! 😃

    L’adresse: 31 Rue de la Charité, 69002 Lyon. Accessible en Tram T1 ou T2 arrêt Perrache ou en Métro A: Perrache ou Victor Hugo.

     

    Cet article est sponsorisé par Saucony, je porte les baskets de la gamme « Life on the Run« : la Triumph ISO 4 et la Ride 10. J’utilise la Triumph en particulier sur les séances dynamiques (fractionnés, course officielle) et mes Ride pour les footings et sortie longue.

    Ride 10

    Triumph Iso 4

    En ville, je suis amoureuse de mes Saucony Originals: le modèle est  DXN trainer Vintage Tan.

    J’espère que cet article vous a plu !

    A très vite,

    Sportivement,

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    LIFESTYLE

    Mes Tatouages

    Bonjour ! J’espère que vous allez bien ? Je vous retrouve aujourd’hui avec un article plus personnel et qui change du sport. C’est un article tout de même en lien avec le « bien dans sa tête, bien dans son corps ». Pourquoi ? Parce que mes tatouages m’ont aidé à accepter certaines situations, à faire un deuil, à imprimer une étape difficile de ma vie sur ma peau, pour clore un chapitre, … .

    Ces tatouages m’ont aussi appris à assumer mon corps, à le défendre aux yeux de tous mais aussi à accepter le regard des autres sur celui-ci. J’ai appris à l’aimer tout en sachant qu’il ne pouvait pas plaire à tout le monde.

    Je voudrais aussi commencer cet article avec un « mini coup de gueule ». Un tatouage c’est comme une nouvelle coupe de cheveux chez une amie à vous, c’est comme un style vestimentaire qu’une autre personne aime mais pas vous: vous êtes civilisés et vous dites le fond de votre pensée que si c’est une amie très proche ou quelqu’un que vous connaissez très bien. Et puis généralement vous le faites de manière bienveillante.

    Et puis, c’est comme le ventre d’une femme enceinte, c’est comme un enfant: on ne le touche pas sans demander la permission. On ne soulève pas une manche ou un t shirt pour le regarder de plus près. Pourquoi avec un tatouage ce serait différent ? Pourquoi tout le monde se permet de donner son avis ? Que vous en parliez entre amis et que vous échangiez sur le sujet il n’y a pas de soucis mais pourquoi aller voir une personne tatouée (que vous ne connaissez pas ou juste un peu) pour critiquer sans connaitre son histoire ? Ses motivations ? Je pense qu’il y a encore beaucoup de progrès à faire la dessus.

    Un tatouage c’est personnel, même si il apparait aux yeux de tous,  on le respecte même s’il n’est pas à votre goût. À ce que je sache il n’est pas tatoué sur votre corps mais sur celui de quelqu’un d’autre donc ce n’est pas à vous de l’accepter. La seule personne qui doit l’aimer et l’accepter c’est la personne qui le porte.

    J’ai cependant un espoir: les tatouages sont de plus en plus répandus donc il y a des chances pour que ces comportements changent.

    Pour autant, vous êtes nombreux à me poser des questions (bienveillantes) à propos des miens alors c’est avec plaisir que je vais vous répondre. Je comprends que vous vouliez savoir où je les ai fais, combien j’ai payé et la douleur que j’ai ressenti.

    Sachez avant tout que la douleur est subjective donc vous ne ressentirez pas forcément les mêmes choses que moi.

    Je vous livre une partie de mon histoire parce que je l’ai choisi. Mais cela ne veut pas dire que toutes les personnes tatouées ont envie de partager avec vous les significations de leur tatouage (qui peuvent être personnelles).

    MON PREMIER TATOUAGE: l’attrape rêve que j’ai dans le dos.

    crédit photo: Delphine2Lyon

    Je l’ai dessiné il y a bientôt 4 ans, je voulais un tatouage en honneur de mes parents et de mes soeurs. J’entrais dans la vie active et je pense, qu’à mes yeux, je le considérais comme une sorte de « rite de passage ». Je devenais plus responsable, je devenais infirmière et je me sentais prête à prendre cette décision importante. Le symbole de l’attrape rêve me plaisait car il signifiait avoir ma famille qui m’accompagne à travers celui-ci, m’aidant à chasser les mauvais rêves/ les mauvaises ondes le reste de ma vie. Et pour représenter ma famille j’ai choisi d’insérer la première lettre de chaque prénom au centre de celui ci.

    Lieu: Marquis Body Art à Lyon.

    Prix: + de 200 euros mais je ne me souviens pas du prix exact.

    Douleur: 7/10 à cause du passage de l’aiguille sur les vertèbres, les loooongs traits des plumes et le remplissage. Et j’ai eu la sensation d’avoir un énorme coup de soleil sur lequel le tatoueur appuyait.

    Durée: 2h environ.

    MON DEUXIÈME TATOUAGE: La montagne sur mon bras.

    Ce tatouage représente mon évolution intérieure. La prise de conscience que j’ai eu pour prendre confiance en moi, me lancer des défis et me dépasser. Lorsque j’ai décidé de ne plus être négative et d’accepter chaque épreuve. D’accepter que la vie est faite de haut et de bas: comme une chaine de montagne. Pour réussir à évoluer j’ai eu besoin du sport, du running en particulier, qui a été un de mes meilleurs alliés pour me sentir mieux et pour apprendre à me dépasser. Je voulais un tatouage rendant hommage à ce sport. Ce sport qui me servira toute la vie et qui m’a appris tellement de chose. C’est pour ça que j’ai inséré le mot « RUN » dans ce tatouage. Mais je ne voulais pas que tout le monde puisse le lire, je voulais qu’il se lie bien avec la montagne. Alors il est écrit très très plat, comme s’il était un simple relief.

    Les fleurs et les pétales sont là parce que j’aime la douceur qu’elles représentent. Les fleurs me donnent le sourire et me rendent plus apaisée. Les pétales qui s’envolent donnent un sentiment de liberté. Je suis libre d’être qui je suis, d’être douce mais aussi rêveuse, je suis libre de me donner des défis, d’être passionnée, d’avoir un blog, de partager et de vivre ma vie comme je l’entends.

    Je suis retournée au salon pour faire des retouches: j’ai décidé d’ajouter les pétales et la deuxième fleur. C’est un choix de ma part car je trouvais qu’il n’était pas exactement comme je l’avais imaginé. J’ai adoré avoir choisi Sarah pour celui-ci car elle a été à mon écoute et a très bien compris mon projet. Elle m’a aidé à améliorer le tatouage pour qu’il soit exactement comme je le souhaitais.

    Lieu: La French Sarah à Lyon.

    Prix: 160 euros

    Douleur: 4/10 c’était désagréable et légèrement douloureux.

    Durée: 1h environ.

    MON TROISIÈME TATOUAGE: les roses sur mon sternum.

    Pour vous parler de celui-ci je vous partage un texte que j’avais écris sur instagram: « Tu sais, je pense souvent à toi, à ce que tu as été et j’imagine ce que tu dirais. Tu sais mamie, j’ai des milliers d’image en tête, certaines je les connais par cœur, d’autres sont un peu effritées car ce sont des souvenirs d’enfance. Des rires, des disputes et aussi les conseils donnés à une adolescente bien amochée par les difficultés rencontrées à cet âge là. Ta bienveillance, ton soutien sans faille, tes « on répond aux imbéciles par le silence », ton odeur, ta douceur, ta force, ton courage, tes peines et cette foutue maladie.
    Mais j’ai surtout ton ADN, nos traits de ressemblances, ton exemple qui me permet de continuer à te faire vivre à travers ma propre histoire.
    Faire ce tatouage m’a fait du bien tu sais, j’avais besoin d’avoir une représentation indélébile de toi, qui vieillirait avec moi.
    Sache que je ne t’oublierai jamais, tu es inscrite en moi. »

    Je ne peux pas mieux vous l’expliquer qu’à travers ces quelques mots.

    Lieu: Désolée Papa à Paris.

    Prix: 200 euros

    Douleur: 7/10 la peau fine, le sternum, les vibrations, les longs traits: c’était forcément très douloureux !

    Durée: 2h environ.

    MON QUATRIÈME TATOUAGE: celui sur mon poignet.

    Un tatouage sur le thème de la prise de risque. La représentation que prendre des risques dans la vie amène de belles choses. Sortir de sa zone de confort n’est pas forcément dangereux. Alors je voulais que le tatoueur le dessine sans que je lui indique ce que je pouvais avoir en tête, il l’a dessiné le jour J, après avoir un peu parlé avec moi. Il a pensé que ce tatouage me correspondrait et il a vu juste. Je l’ai tout de suite adopté.

    Lieu: Désolée Papa à Paris.

    Prix: 50 euros (car j’ai fais le tatouage du dessus le même jour, au même endroit par le même tatoueur).

    Douleur: 4/10 c’était désagréable et légèrement douloureux.

    Durée: – d’une 1h.

    MON CINQUIÈME TATOUAGE: la poupée russe sur mon bras.

     

    photo du premier jour (donc pas cicatrisé)

    Avec mes soeurs nous avons toujours eu envie de faire un tatouage en commun. L’occasion s’est présentée cette année quand Manon nous a annoncé qu’elle voulait partir vivre et travailler à la Réunion. Nous avions décidé que ce serait notre cadeau de Noël avant son départ. Pour notre plus grand bonheur nos parents nous ont proposé de participer au projet (alors qu’ils ne sont pas les plus grands fans de tatouages).

    Disney a bercé notre enfance que ce soit en famille, toutes les trois, chez nos grands parents: ce sont des souvenirs très heureux, très beaux. Pour nous ce n’est pas que du marketing ce sont vraiment de magnifiques moments émouvants en famille. Un monde qui nous rassemble, qui nous ramène à une époque où nous étions innocentes et où certains drames familiaux n’avaient pas encore eu lieu. C’est aussi le souvenir de larmes de joie que nous avons versés en famille à Disneyland lorsque nous avons fêté les 50 ans de ma maman là bas (lors du semi marathon).

    C’était logique pour nous que notre tatouage contienne des clins d’oeil Disney. On voulait que celui-ci nous ressemble sans qu’il soit identique pour nous trois. On voulait un tatouage à notre image: trois soeurs différentes, trois poupées russes différentes. Trois matrioshkas conçues du même bois mais pas identiques.

    crédit photo: Delphine2Lyon

    J’ai choisi les cheveux et la fleur d’Ariel (rêveuse, idéaliste), les bonbons de Vanellope Von Clift (déterminée, sensible), les ballons et le badge de Là-Haut (un film qui montre ce que c’est que l’amour, les difficultés de la vie, l’entraide, l’importance des petits gestes et d’une promesse) et les yeux de Wall-E (un film dont la profondeur se révèle aux yeux des adultes. Une fois de plus c’est un personnage déterminé, idéaliste, rêveur et qui dépasse ses limites).

    Ce tatouage est en couleur et dans le style « aquarelle » , d’abord parce que c’est la spécialité de la tatoueuse que nous sommes allées voir et ensuite c’est un tatouage qui nous rappellent beaucoup notre enfance. Quand nous sommes enfants nous ne remplissons pas parfaitement nos dessins en couleur alors cette poupée me plait encore plus ainsi.

    Enfin ce tatouage nous l’avons fait une petite semaine avant le départ de ma soeur, notre dernier week end en famille (car nos parents sont venus avec nous à Lille) pour quelques temps alors j’ai savouré chaque instant de ces deux jours forts en émotions.

    Lieu: Noémie Alazard à Lille.

    Prix: 280 euros.

    Douleur: 8/10 Quand elle passait juste au dessus du coude j’avais l’impression que c’était celui-ci qu’elle me tatouait. Le remplissage et les grands traits épais du contour de la poupée: douleuuuur.

    Durée: 2h environ.

    J’espère que cet article vous a plu,

    A bientôt,

     

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