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    RUNDISNEY

    L’année dernière, j’ai participé à l’inauguration du semi-marathon de Disneyland Paris. Cette année, à l’occasion des 50 ans de ma maman et parce que l’on avait adoré la première édition, ma famille et moi nous sommes inscrits sur les 5 et 10KM (première édition) de la RunDisneyland Paris.

    J’ai décidé de vous faire un compte rendu complet, comme en 2016, de ce 10KM et vous en dire un peu plus sur notre organisation, ce que j’ai apprécié et moins apprécié de cette course.

    crédit photo: @cams_dvg

    Vendredi 22 septembre 2017:

    Nous arrivons le vendredi car le 5KM est le vendredi soir à 20H. Nous avons déjà dû bien nous organiser en amont car ma plus petite soeur avait cours à la fac, mon autre soeur travaillait le vendredi matin et ma maman a dû poser un jour de congé pour participer à cette course.

    De mon coté j’étais encore en vacances, mon père s’était inscrit sur la course de 10 KM en ma compagnie, donc ce n’était pas très grave s’il arrivait plus tard dans la soirée puisqu’il ne courrait pas le soir même.

    Nous savions que nous devions dormir sur place, dans un premier temps, nous avions pensé à prendre un Air BNB mais des amis de mes parents nous ont gentiment proposé d’emprunter leur camping-car pour le week end.

    Mon grand père a conduit celui-ci jusqu’à Paris, accompagné de ma maman, tout en récupérant ma petite soeur à Dijon.

    Normalement je monte à Disneyland Paris en TGV, grâce à des réductions liées à mon travail, mais mon autre soeur ne les ayant pas, nous avons pris l’option, moins chère pour elle, de OUIGO.

    Nous arrivons donc à Disney Village vers 17H30.

    Nous devions récupérer les dossards à la runDisney Health & Wellness Expo. Pour cela il fallait être muni de papiers d’identité, d’une décharge et de la contre marque qu’ils nous avaient envoyé par email. En effet, comme beaucoup de courses à l’étranger, Disney ne demande pas de certificats médicaux pour nos deux courses mais nous devions signer une décharge comme quoi nous ne les attaquerions pas si nous avons un problème de santé sur la course.

    RacePack RunDisney

    Notre mission: récupérer Dossards, T-Shirt et faire le PhotoCall d’avant course.

    L’organisation est très bien faite pour se retrouver dans ce grand hall d’exposition, on peut remarquer que Disney à l’habitude de gérer du monde. Par contre, comme l’année précédente, ils ont encore mal geré le stock de T-Shirt. Je vois plusieurs personnes se disputer avec les Bénévoles car ils n’ont plus leurs tailles (ou pas de T-Shirt du tout).

    Plus tard, quand mon père viendra récupérer son pack de course vers 21H, il n’y aura plus sa taille comme l’année précédente, il recevra son T shirt à la maison au bout de quelques mois.

    Par contre, les T-shirts sont magnifiques. Nous n’avons pas d’autres cadeaux, il y a des épingles à nourrices dans le sac et des documents avec bons de réductions dans les magasins et restaurants Disney.

    Cette année, j’ai acheté un PhotoPass. L’année dernière, une amie m’en avait fait profiter et j’ai donc décidé de faire la même chose pour ma famille.

    En faite grâce à ce photopass, je peux faire inscrire deux autres personnes avec moi qui pourront récupérer les photos. Chaque cliché pris sur la course sera téléchargeable pour nous trois.

    Même si c’est un peu chère à l’achat, en vue du nombre de photos disponibles ensuite, c’est très vite rentabilisé quand on voit le prix d’une unique photo lors d’autres courses officielles (donc je vous conseille cet achat si vous voulez de belles photos souvenirs !).

    Nous sommes ensuite allés chercher des bracelets nous permettant d’aller voir l’arrivée de mes soeurs et ma maman.

    Elles devaient se présenter dans leur SAS de 1H à 30min avant le départ de la course. Comme l’année dernière, une centaine de personnes commencent à courir toutes les deux minutes. L’attente peut donc être longue pour les derniers.

    Je trouve cela à la fois très bien et à la fois pas top.

    Pourquoi c’est bien ? Car personnes ne se bousculent, vous courrez sans bouchon, sans ralentissement, vous pouvez profiter du parc, vous arrêtez faire des photos sans trop géner les personnes derrière vous.

    Pourquoi ce n’est pas bien ? Attendre 45 min à 1 heure de pouvoir commencer à courir.. je pense qu’ils devraient il y avoir des heures différentes de présentation dans les SAS. Les personnes attendraient toujours un peu mais ce serait quand même moins long pour eux.

    Nous nous dirigeons donc vers l’arrivée du 5KM qui se passe vers la tour de la terreur dans le Parc Studio.

    Mes soeurs et ma maman feront la course en une heure, après de nombreuses pauses photos, elles arriveront le sourire aux lèvres et très contentes de leur course. Elles sont justes un peu déçues car il n’y a pas beaucoup de personnages sur le 5K.

    Le parc est très beau la nuit mais elles trouvent cela dommage de ne pas être passé par Main Street (la rue principale en rentrant dans Disneyland pour aller au château).

    Leur médaille est magnifique, tout le monde à le sourire , l’ambiance est bien là.

    La course est très sécurisée, les seuls personnes qui peuvent s’installer le long du parcours se sont les cast member, nous avons seulement accès a la zone d’arrivée. Il y avait une animation sur le thème de lumière de La Belle et la Bête projetée sur la Tour de la Terreur et c’était vraiment joli.

    Nous allons nous coucher au camping-car: nous avons accès à des douches et des toilettes qui sont installés dans un grand bâtiment du parking.

    Samedi 23 septembre 2017:

    Le départ est à 7H, nous décidons d’y aller pour 6H30 (nous avions jusqu’à une demi heure avant pour nous présenter). J’enfile mon déguisement, mes oreilles de Porcinet et nous courrons jusqu’au contrôle des sacs pour nous échauffer.

    Dans le SAS de départ nous retrouvons (Giu, Eva et Stéphanie,) nous attendons ensemble le départ. Il y a environ 6000 coureurs prêts à partir (20 000 participants sur toutes les courses confondus ce week end la).

    Nous attendons une demi heure avant de prendre le départ à notre tour. L’ambiance est là , le temps passe plutôt vite et le feux d’artifices sur l’arche de départ sonne notre première foulée sur le parcours, c’est partiiii.

    Nous avons la chance de courir avec le levé du soleil, c’est magnifique. Comme le montre ma vidéo à la fin de cet article, le parcours est super, de nombreux personnages sont présents, nous passons dans les deux parcs, les cast members nous encouragent sans arrêt ! Nous décidons, avec mon papa, de faire la queue pour un seul personnage (à ce moment là il y avait peu de monde pour Woody). On essaye de se faire prendre en photo à chaque photopass;

    En ce qui concerne le rythme de la course, j’étais là pour passer un bon moment en famille, pour partager cette course avec lui, je ne voulais pas jouer une place. Je regrette même de ne pas avoir pris le temps de faire la queue pour une photo avec mes personnages préférés du film Là Haut.

    Nous avons eu deux ravitaillements liquides et un seul ravitaillement solide à l’arrivée. Nous faisons les photos avec Donald et Daisy juste avant la finish line. Je suis vraiment très contente du parcours et de l’ambiance de cette course. Je sais que je reviendrais l’année prochaine.

    Certes, le dossard est cher, il n’y a pas de réduction pour l’entrée parc (et encore moins l’entrée du parc offerte), mais ça fait deux fois que je ne regrette pas d’investir dans cette course.

    C’est vraiment LA course fun, magique et féérique. Mon père était à fond comme moi, tapant dans les mains des cast member, posant avec Woody, Donald et Daisy ..

    J’avais le sourire au lèvre du début a la fin du parcours et je n’ai pas vue les kilomètres défiler.

    J’insiste sur le fait que Disneyland Paris a vraiment l’habitude de gérer l’afflux de monde. Il y avait des cast member qui organisait les traversées de part et d’autres des barrières du parcours pour les encourageants ou les visiteurs.

    La différence avec le semi-marathon est que cette course est d’autant plus accessible. Le semi reste une course avec de long kilomètres hors du parc (même si le parcours est super et qu’il y a beaucoup de monde qui encouragent), le 10km est encore plus festif et il y a beaucoup de personnes qui parcourent les rues de Disneyland Paris en marchant et trottinant entre deux personnages.

    La médaille est magnifique, le t-shirt que nous avons eu en cadeau au retrait des dossards est super et (c’est un T shirt au textile) technique. Le ravito est très garni.

    Nous faisons notre dernière photo au photo Call et c’est la fin officielle de cette course.

    Il y a des réductions Hotel + Parcs + dossard+ pasta party la veille de la course etc. si vous payez d’un seul coup à l’achat du dossard, mais cela reste un gros investissement sur le moment, il faut donc penser à tout ça.

    Voilà, je ne regrette jamais d’investir pour tout ces souvenirs et ces bons moments que je passe dans ce parc.

    Je vous parle de MON expérience, MON ressenti et MON opinion sur Disney, vous avez tout à fait le droit de ne pas vouloir investir sur ce genre de course ou d’instants. Le prix des dossards est important donc il faut être sûr de ne pas regretter.

    Pour ma part, c’est toujours de grands moments d’émotions en famille ou avec mes ami(e)s. Ce week-end, pour l’anniversaire de ma maman, a comblé toute ma famille.

    Si je dois vous donner d’autres conseils: prenez-y vous à l’avance pour réserver votre logement et que si vous n’êtes pas parisien, il faut venir la veille récupérer votre dossard.

    Voilà j’espère que ce compte rendu vous a plu, j’ai essayé de répondre aux différentes questions que l’on m’avait posé par message.

    Je vous laisse avec le vlog de ce séjour, n’hésitez pas à vous abonner à mon compte Youtube et à mettre un petit pouce bleu si la vidéo vous a plu. Cela m’encourage à m’améliorer et continuer mes vidéos !

    Et vous, vous avez participé à la RunDisney ? Qu’en avez vous pensez ?

    A très vite,

    Sportivement,

     

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    Coup de gueule d’une sportive.

    Quelques semaines que je n’avais pas écris ici, j’ai pris des « vacances blogging » parce que mine de rien ça fait du bien de décrocher un peu de temps en temps ! (Même si finalement je ne décroche pas pareil que lorsque je suis en vacances de mon travail d’infirmière: je n’ai pas de patients qui m’attendent à la maison, alors que mon téléphone est toujours avec moi).

    Crédit photo: @mans_dvg

    J’ai deux-trois petits coups de gueule à passer. Ce n’est pas méchant, je vise personne en particulier et tout le monde à la fois. Je parle de mon ressenti et pas de celui de toute la communauté sportive. Vous avez le droit de ne pas être d’accord (ou de l’être 😋 ).

    « Tu as de la chance de faire tout ce que tu fais, de courir aussi vite, … « . Sachez que la chance n’existe pas, il y a toujours du travail derrière. Je n’ai pas commencé en courant 10KM en 43 min, j’ai travaillé pour ça. Alors certes, j’ai peut être de la chance d’avoir été élevé dans un environnement sportif familial, que j’ai toujours baigné dedans et que mon corps a toujours été habitué a faire du sport.

    Mais pour faire descendre les minutes sur une course j’ai du travailler pour cela, j’ai été m’entrainer même quand il faisait froid, quand il pleuvait, j’ai appris à ne pas toujours attendre que toutes les conditions soient favorables pour sortir mes baskets. J’ai appris a être patiente avant d’augmenter les kilomètres, le nombre d’entrainements par semaine.

    J’ai été m’inscrire dans un club d’athlétisme pour avoir les conseils d’un coach, j’ai décidé de privilégier le sport parfois à des week ends tranquilles. J’ai été courir dans la boue, la neige et le froid pour les cross hivernaux. Tout ça dans un seul but: progresser.

    J’ai appris à dépasser mes limites et à me faire « mal » sur des entrainements en augmentant mon allure.

    Comme de nombreux sportifs, je n’y suis pas arrivée facilement. Alors non ce n’est pas de la chance, c’est du travail.

    Ensuite, ce n’est pas parce que je suis sportive et que je n’ai pas l’air physiquement d’avoir des raisons de complexer que l’on peut se permettre de me lancer des petits fions.

     » Les coureuses de toute façon quand elles vieillissent elles sont moches et on dirait des anorexiques. » / « Et quand elles vieillissent elles deviennent toutes fripées à cause du soleil , du temps passer dehors et de ce qu’elles font à leur corps ».

    « Pour courir autant il faut avoir un problème avec son corps c’est pas possible ! » / « elles ont surement des troubles du comportement alimentaire. » (Oui ce sont bien des phrases que l’on a dit devant moi et en connaissant ma pratique sportive).

    Alors NON toutes les coureuses et les sportives qui courent régulièrement n’ont pas des problèmes de poids et de troubles du comportement. Pour la plupart nous sommes des passionnées , des filles (ou des hommes) qui aiment se dépasser, progresser dans leur spécialité. Malheureusement, j’ai remarqué qu’un homme qui fait beaucoup de sport n’est pas mis dans la case « anorexique/givrée/maso/.. mais plutôt dans la case « beau mec sportif et qui prend soin de lui » (ce n’est pas une généralité, ils prennent aussi des critiques malheureusement).

    Crédit photo: @giulia_run

    Et dites vous aussi que, peut être , je pourrais être complexée par mon physique ! Peut être que je suis capable de me prendre 100 fois en photo pour m’accepter sur une seule.
    Peut être que je n’aime pas mes fesses, ma cellulite et mes cuisses, les vergetures créent par la musculation de mes jambes, mon profil droit, mes cernes, mon dos cambrée qui fait ressortir mon bidou ou tout autres choses chez moi. Peut être que parfois je coupe une photo pour cacher mes jambes ou que je ne vais pas en publier une autre pour une obscure raison qui m’appartient.

    Dites vous, que comme d’autres filles (celles qui font des régimes, celles qui vont à la salle ou courir avant tout pour perdre du poids) je suis peut être aussi en train de faire des efforts pour m’accepter et m’aimer telle que je suis mais que moi je n’ose pas en parler parce que l’on me dirait que je me plains pour rien, puisque c’est ce que la plupart des gens penserait en premier lieu.
    Je suis, comme d’autres, en train d’apprendre à aimer mon corps car il m’a permis de me dépasser plus d’une fois.
    Chacun ses combats et je pense que le plus important c’est de s’entraider, se serrer les coudes, plutôt que de se juger .

    Crédit photo: @mans_dvg

    Enfin, j’en avais déjà parlé sur instagram, mais j’ai envie d’en parler un peu plus longuement içi. Je râle contre les personnes qui ne sont pas contentes que les « influenceuses » suivent des modes sportives et que d’autres s’y mettent aussi par conséquent.

    Que ce soit question de modes, de sports, de beauté, de destination vacances ou d’activités à faire, nous allons souvent nous inspirer sur des blogs, pinterest, instagram, twitter, google, magazines, pub à la TV et j’en passe.

    La mode a permis de faire évoluer pas mal de choses dans la société.
    Il y a pas si longtemps que ça, la course à pied avait très peu de pratiquants et interdisait même les filles (il y a un super film qui en parle très bien, la BA est ici.) ! Le fitness était vue comme une activité qui rendait les filles trop masculine, c’était marginal de voir une femme chercher à se rendre plus musclée et plus forte.
    À force que d’autres personnes s’y mettent, que le running, le fitness deviennent une mode et que des femmes développent une vraie passion pour ça: il y a de très nombreux pratiquants et les filles sont enfin autorisées et ont même leurs propres courses/concours réservés ! Les marques s’y sont donc intéressées et ont surfé sur la vague pour faire plus de vêtements, pour créer des courses, …
    Il a bien fallu que ça passe par une tendance, une mode, pour que les marques soient de notre côté et pour que la course à pied se développe ainsi ! Et TANT MIEUX !
    En ce moment Instagram parle de Triathlon, de Trail, de Vélo de route, …
    Alors oui grâce à l’influence des réseaux sociaux de plus en plus de monde se lancent sur ce genre de courses ou de pratique .
    Ça énerve certain(e)s mais moi je trouve ça génial d’aider au développement des sports ! Je suis même fière de faire partie de cette aventure parce que nous sommes, peut être, en train d’écrire de nouvelles pages de l’histoire du sport, tous ensemble.

    Pourquoi ? Parce que peut être que grâce à cela, il y aura de plus en plus de Triathlon , de canicross, il y aura peut être à nouveau des filles sur le Tour de France ! ‍♀. Lors de mon dernier triathlon nous étions 30 filles pour plus de 200 garçons, l’année prochaine ce sera surement différent et j’en serais ravie.

    Le triathlon, le canicross ne m’appartiennent pas. Ils ne sont pas réservées aux toutes premières personnes qui le pratiquaient ou qui ont baigné dedans depuis tout petit. Il ne faut pas être plus légitime qu’un autre pour se lancer dans ces disciplines. Parlons du canicross: c’est un sport encore trop méconnu où les courses sont encore rares et avec très peu de moyens pour les organiser.

    Pour le Tour de France,  « La mobilisation de coureuses professionnelles a permis l’organisation d’une unique étape féminine :
    « La Course by le Tour de France ». (…) pour promouvoir l’existence d’un cyclisme féminin « Donnons des Elles au vélo ».
    Afin d’attirer à nouveau l’attention sur cette inégalité et de montrer aux différents acteurs du cyclisme l’intérêt du public pour notre sport au féminin.
    « Faire Le TOUR de France 1 JOUR AVANT les professionnels » ». (source: Fb Donnons des Elles au vélo).

    Je salue ce genre d’initiative et je trouve qu’il y a encore tellement de choses à faire avancer ! Pourquoi il n’y a plus de femmes sur ce genre de course ? Est ce normal en 2017 ? Je vous invite à lire cet article pour plus d’informations.

    Je pense donc qu’il y a de plus belles batailles à remporter que celle de se faire la guerre sur les réseaux sociaux car les instagrameuses sportives se ressemblent trop.

    Parce que l’on aime le sport, que l’on voit les autres s’éclater sur celui ci, alors pourquoi s’empêcher de le pratiquer juste « pour ne pas faire comme tout le monde » ?

    Sportivement,

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    SE DÉPASSER !

     

    Un des plus grand plaisir du sport c’est de pouvoir se donner des objectifs (qui peuvent parfois paraitre fou), de les garder en tête constamment et de se donner les moyens pour les réaliser.

     

    Mon dernier objectif en date, que j’avais en tête depuis l’été dernier, c’était de réaliser triathlon M sur cette saison sportive 2017.

    J’avais, dans ce but, eu un super cadeau de Noël (mon vélo chéri ❤️), appris à faire du vélo de route avec des pédales automatiques, couru un triathlon XS en mai et continuée de m’entrainer cet été pour ce triathlon.

    J’ai choisi le triathlon que j’allais faire en fonction de mes disponibilités (vive les plannings à l’hôpital avec les nombreux week end et jours fériés travaillés). La date qui correspondait le mieux et le lieu qui n’était pas trop trop loin ont décidé que ce serait le triathlon de Nevers Magny-Cours qui m’accueillerait.

    Ma copine @elise_devoille s’est elle aussi inscrite par la suite et j’ai ainsi pu continué ma préparation en sa compagnie !

    Dimanche 13 aout 2017, le grand jour est arrivé !

    155/229 (finalement il n’y aura pas 244 classés)  | 15e filles  | 3 e Senior Féminine 1  | .

    📸: @mans_dvg

    À quelques minutes du départ, en voyant le nombre de garçons par rapport aux filles (une grosse trentaine de filles pour plus de 200 garçons au départ), je me demande si je ne me suis pas un peu surestimée , mais c’est trop tard : il est temps de rejoindre le canal  où nous allions nager.

    Ce que j’aime aussi dans le sport, c’est que l’on est spectateur d’exploit sportif spectaculaire comme la TEAM WEZ: deux frères passionnés par le triathlon, l’un est porteur d’un handicap, l’autre non. Ils partagent leur passion grâce a du matériel adapté et la force de l’amour de leur famille. ET C’EST MAGNIFIQUE (vous pouvez les voir sur ma vidéo à la fin de l’article). La team est partie un peu avant nous et nous avons l’occasion de les encourager avant notre propre départ.

    NATATION (1500m):
    Il y a un petit couloir pour le départ des filles afin d’éviter de nous retrouver coincées entre les gros bras des garçons. Dernier regard à @elise_devoille .

    *PAN* le chrono est lancé. Je m’élance et je me prends des grands coups de bras : les garçons ont rejoins notre couloir afin de bien se retrouver en face de la bouée jaune. Nous avons 2 grands tours à faire. J’essaye de me lancer en crawl mais les nombreuses personnes, qui sont près de moi, m’empêchent de nager à mon rythme. Je suis arrêter par les jambes ou les bras de quelqu’un. Je décide de nager en brasse afin de me trouver une place et constate que je suis aussi rapide que les personnes autour de moi qui sont en crawl.

    Je ne suis pas là pour faire un chrono mais pour finir cette course alors j’alterne crawl/ brasse rythmée et vis beaucoup mieux cette natation (je sais tout de même que je vais devoir prendre confiance en moi dans l’eau et progressé  sur cette discipline). Je sors 180e de l’eau en 32min43s .

    Je ne suis pas déçue , je me dis que pour une grande partie de brasse c’est pas si mal .

    avec @elise_devoille / 📸: @mans_dvg

    TRANSITION:
    J’arrive à mon vélo, pose mes lunettes, lève les yeux et remarque un grand carton d’encouragement customisé par les soins de mes sœurs , les larmes me montent aux yeux et je repars motivée en vélo .

    VÉLO (40KM):
    Je m’élance, les jambes répondent très bien et trouvent rapidement ma vitesse de croisière. Je sais qu’il faut que je fasse attention de ne pas perdre trop d’énergie .
    Je suis étonnée car avec mon peu d’expérience en vélo j’étais persuadée de me faire doubler et d’être rapidement dans les dernières. Je suis donc super heureuse quand je découvre que, non, je ne suis pas si ridicule et que je double quelques personnes (tout en me faisant doubler par des bolides qui ne devaient pas trop aimé nager).

    On arrive sur le circuit de Magny-Cours ! 4441m à faire, une occasion unique de pouvoir rouler ici 👌🏻, c’est génial 😃. Le reste du parcours est globalement plat, j’essaye de m’accrocher à une fille devant moi pour ne pas m’endormir sur mon vélo et relancer plusieurs fois. J’ai à nouveau l’occasion de croiser la TEAM WEZ et j’en profite pour les encourager dans une montée. Je suis tellement impressionnée par ce qu’ils font, j’en ai des frissons.

    Je finis 181e et suis étonnée de mon temps en 1H21min car je pensais mettre 30min de plus 😮.

    📸: @mans_dvg

    TRANSITION:
    Ma maman est là pour me faire les recommandations: « Mange ma fille, bois un coup ! C’est bien ! Go ! ». Je m’exécute les larmes aux yeux de savoir mes proches près de moi 🙌🏻. Je lui envoie un bisou et repars les baskets au pied.

    COURSE À PIED (10KM):
    C’est toujours très bizarre de passer du vélo à la course à pied. J’ai à la fois l’impression de ne pas avancer et en même temps le chrono de ma montre me dis le contraire: je pars à une moyenne de 4’04 » par kilomètre ce qui est bien trop rapide. Je double beaucoup de monde mais je sais que je ne tiendrais pas 10 bornes comme ça.
    Je me calme et là les lourdeurs dans les jambes arrivent .
    3e kilo environ un premier ravitaillement m’attend. Pour la première fois depuis longtemps sur cette distance, je m’arrête pour prendre le temps de boire. Et je repars : à nouveau les sensations sont bonnes, je double toujours du monde ça aide pour le moral.
    Nous devons faire deux boucles autour du canal, la première boucle se passe bien je me sens pas trop mal, je suis à une moyenne autour de 4’30 » je me dis que c’est bientôt la fin. Il me reste la moitié 😃.
    La deuxième boucle commence et moi je commence à flancher mentalement. Le « tour du canal » est en réalité deux grandes lignes droites avec un petit demi-tour sur un pont.  Cette ligne droite n’en finit pas jusqu’au ravitaillement. Je m’arrête quand j’arrive enfin à celui ci, je bois et je repars.
    Je tente de m’encourager  » il te reste seulement 3 km, c’est rien du tout ! ».
    Mais je sens que mes jambes souffrent , je ralentie. M’arrête 30 secondes pour marcher. Je me déteste « comment tu peux te permettre de marcher à 1km de la fin ?! ». Je me secoue et je repars , la ligne d’arrivée n’est pas si loin, c’est bientôt fini, j’entends le micro, j’entends mon nom, j’accélère et je la franchie !
    J’étais dans ma bulle , je ne voyais même pas mon Homme mais je l’entendais m’encourager.
    C’est fini ! Je l’ai fais . Les larmes aux yeux je réalise à peine que c’est terminé !

    J’ai couru en 49min18s ces 10KM, je suis 105e au classement CAP et je finis 155e sur le classement final. Malgré la difficulté ressentie pendant ce parcours j’ai doublé une petite trentaine de personnes .

    Quand tu prends un vent.. 😂. / 📸: @mans_dvg

    J’essaye de reprendre mes esprits, je croise un abonné qui me félicite et j’apprends qu’il a finit 6e: je suis admirative (Bravo Mathias Verniau 👌🏻) !

    Je retrouve ma famille, je suis sous endorphine, sur mon petit nuage, je ne réalise toujours pas que j’ai terminé. Et je suis tellement contente de les retrouver et de pouvoir les serrer dans mes bras en les remerciant d’être présent.
    En plus j’avais la plus belle pancarte d’encouragement AU MONDE ❤️.

    J’ai mis 2H47min28s pour ce premier Triathlon M.

    Mais ce n’est pas le moment de trainer, je veux voir mon amie Elise arriver, on s’installe le long de la ligne et elle ne tarde pas à pointer le bout de son nez !
    Bravo Un Petit Bout d’Elise , elle a réussi aussi et je suis super fière d’elle 💪🏻.

    Nous avons ensuite la chance d’assister à l’arrivée émouvante de la TEAM WEZ. Il n’y a pas de mots pour décrire ce qu’ils ont fait. La valeur qu’ils nous transmettent, je savoure ces images que j’ai devant les yeux.

    Voilà, j’ai réalisé un de mes rêves, j’en ai plein d’autres en tête et je vous incite grandement à vous lancer pour réaliser les vôtres.

    Ce sont des souvenirs, des moments uniques à vivre. Personne ne peut vous les enlever, vous les prendre et vous êtes seuls à pouvoir les accomplir.

    Je vous laisse avec le vlog de cette journée fantastique.

    Croyez en vous,

    Sportivement,

     

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    RUNNING

    BYPHASSE IRON GIRL NICE

    Pour ceux qui me suivent depuis un petit moment, vous n’avez surement pas raté que j’organise des sessions de course à pied à Lyon en tant qu’ambassadrice de la belle association du Happy Running Crew.

    crédit photo: @adrien_aem

     

    Chloé a lancé le Hashtag #HappyRunninCrew sur instagram, il y a trois ans, regroupant tout ceux qui courent pour le plaisir et avec le sourire ! Depuis, une jolie communauté est née puis une association et finalement, nous, les ambassadeurs au quatre coins de la France :-).

    La marque Byphasse a proposé à Chloé de monter une team à l’occasion du Byphasse Iron Girl Nice et c’est ainsi que je me suis retrouvée, dans un avion, en direction de cette jolie ville que je n’avais jamais eu l’occasion de visiter !

    La course se déroule pendant l’Iron Man de Nice et j’étais vraiment pressée de voir les Triathlètes à l’oeuvre ! Une occasion en or de découvrir de mes propres yeux comment se déroule cette épreuve sportive exceptionnelle: 3,8 KM de natation, 180KM de vélo et 42KM de CAP.

    crédit photo: @adrien_aem

    A peine arrivée à Nice que nous nous rendons sur le village de l’IronMan récupérer nos dossards. Le village est remplie de stands liés au Triathlon et je me retiens d’y faire à tour car cela ne plairait pas à mon banquier !

    La promenade des anglais était toute ammenagée à l’occasion de ce triathlon et difficile d’imaginer qu’un an auparavant un drame s’y déroulait.. C’est d’ailleurs la première fois qu’un événement y était à nouveau organisée depuis ce jour affreux.

    Nous arrivons au stand et je découvre avec surprise que toute personne inscrite recevait un ENORME sac Byphasse avec des produits FULL SIZE de la même marque à l’intérieur.

    Rappelons que l’inscription est à 10 euros, que 2euros sont reversés à l’association INDIGO (association du Centre Hospitalier de Nice dont le but est d’améliorer la qualité de vie des enfants hospitalisés dans le service d’hémato-oncologie), que nous courons 5KM sur le parcours du marathon de l’Iron Man, que nous recevons un T-Shirt (en coton mais quand même) et une jolie médaille de Finisher. Il y a un même : un ravitaillement (pas du tout obligatoire pour 5km), des bénévoles à perte de vue ET des photographes. Il y a aussi une puce de chronométrage sur mon dossard et un sac de ravitaillement à la fin du parcours. Pour SEULEMENT 10 euros. Et de part mon expérience je peux vous assurer que ce n’est pas chère du tout pour tout ce que l’on y gagne !

    crédit photo: Yoann Rochette Photographie

    L’ambiance avant, pendant et après la course était génial car il y avait déjà beaucoup de monde de présent pour encourager les IronMan !

    LA COURSE:

    Jusqu’au jour J je ne savais pas encore si j’allais courir en mode course entre copines ou si j’allais tout donner pour faire baisser mon chrono officiel sur 5KM.

    Je vous avoue que comme nous avions la chance, en tant qu’invitées par Byphasse, de partir TOUT DEVANT (oui comme les championnes), c’était l’occasion idéale de me lancer sur un 5KM rapide !

    3,2,1 LET’S GOOOO.

    Je m’élance, très vite, pour me placer devant et après quelques bousculades (oui c’est souvent la guerre les débuts de course avec les championnes 😆) je me retrouve , pour la première fois de ma vie, dans le peloton de tête d’une course. C’est incroyable de se retrouver devant dans une course de 540 participantes.

    crédit photo: @adrien_aem

    Ces filles, devant moi, avaient un certain niveau; je ne les connaissais pas mais la première torche la course en 17’56 » (tranquille mimile).

    Je me calme, tout de même, car même si ce n’est « que » 5km c’est une course difficile lorsque l’on veut courir vite.

    Sur ce genre de course: il faut trouver un rythme où vous n’avez pas le temps de vous endormir mais vous ne devez pas non plus perdre toute votre énergie sur les premiers kilomètres.

    Pendant que je cherchais mon allure, je me fais rattraper par Floriane, une abonnée trop forte, qui me motive en passant (trop gentille 😃 !). Je finis par trouver mon rythme et je me concentre sur ma course.

    Je commence à sentir le soleil qui tape sur ma nuque et la chaleur étouffante qui me donne la sensation de courir dans un four. Mais je pense aux athlètes qui parcourent 180km de vélo dans les mêmes conditions que moi et je me dis que je peux bien souffrir une vingtaine de minutes. Je relance ma course.

    crédit photo: @adrien_aem

    Arrivée au ravitaillement je n’en prends pas. Je ne veux pas m’arrêter car il serait impossible pour moi de repartir à la même vitesse. J’emprunte le virage, très serrée, qui se trouve à côté du ravito (la course était un aller retour sur la promenade des anglais).

    Là, c’est aussi un moment où il faut relancer et ce n’était pas si difficile grâce aux encouragements des copines que je croise de l’autre coté de la barrière. Elles aussi allaient bientôt faire demi tour sur la promenade. C’est ainsi que j’ai croisé Laurie pas très loin derrière moi, Aurore, Chloé qui était en train de faire une course de folie (elle s’attendait à faire 27min mais a couru en 23 !), Camille qui l’accompagnait, Margot et Tiffany qui partageait cette course avec sa meilleure amie ! ❤️

    Je commence à souffrir au kilomètre 4 et me cale derrière une fille pour quelques mètres avant de me réveiller (eh cocotte il te reste seulement un kilomètre à parcourir là ! ) et je relance une dernière fois pour la fin. Je double et me fais doubler sur les derniers mètres et puis c’est l’arrivée 🙋🏻 . S O U L A G E M E N T.

    crédit photo: @adrien_aem / Là j’étais moins fraiche qu’au départ et ça se voit 😂

    Je regarde mon chrono: j’ai battu mon record personnel sur cette distance de plus d’une minute 30 ! J’ai couru en 20min20s pour 21min51s la dernière fois 🎉.

    J’apprends par la suite que je suis dixième, je suis tellement heureuse. Ca fait mal, c’était dur mais je suis ravie de ne pas avoir lâché et d’y avoir cru 💪🏻.

    Ensuite, j’ai attendu mes copines ambassadrices, qui n’ont pas tardé à arriver, nous sommes toutes très contente de cette course ! 👯

    crédit photo: @adrien_aem

    Nous avons ensuite été déguster un super Brunch dans Nice au Joya LIFESTORE.

    La fin de journée s’est déroulée à encourager les athlètes, à tremper les pieds dans l’eau et à profiter de ces derniers moments ensemble avant le retour dans nos villes respectives. (😔 bah oui c’était déjà la fin !)

    Je vous laisse avec ma vidéo Vlog de ce week end Sportif et je vous dis à très vite dans un prochain article ! (N’hésitez pas à vous abonner sur Youtube ça me ferait très plaisir 😁).

    Sportivement,

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    LIFESTYLE, RUNNING

    Comment j’allie travail et sport ?

    Bonjour tout le monde ! Me voici avec un nouvel article 😀.

    Il y a une question que l’on me pose régulièrement:

    Comment tu fais pour travailler et faire « autant » de sport ?.

    crédit photo: @cams_dvg

    Sachez que c’est un rythme à prendre, une organisation et de la motivation.

    Pour remettre dans le contexte: Je suis infirmière, j’ai un planning particulier où j’ai eu l’occasion de tester trois types de roulement:

    • un roulement de jour où je travaillais de 6H30 à 15H ou de 12H50 à 20H30
    • Un roulement de jour en 12H où je travaille de 7H30 à 20H
    • Un roulement de nuit en 12H où je travaille de 19H30 à 8H

    Bien sûr, je n’ai pas d’enfants et par conséquent pas d’autres emplois du temps à gérer. Je ne peux donc pas donner mon avis là dessus.

    Je vais vous parler de MON expérience de salariée qui doit aussi gèrer les sorties et l’épanouissement de son chien (et c’est déjà une petite organisation 😝).

    Quand j’étais étudiante ou au tout début d’activité professionnelle, j’ai cherché à m’organiser pour faire du sport car cela a toujours été une de mes priorités.

    J’ai donc trouvé plusieurs astuces.

    La première qui m’aide à tenir mon planning sportif c’est de remplir mon agenda (un bullet journal plus exactement) , il est loin d’être beau car ce n’est pas mon objectif (pour celles ou ceux qui connaissent le principe) tout ce que je lui demande c’est d’être efficace pour m’aider à organiser ma vie.

    Dans chacune des cases qui correspond à un jour,  j’écris quand j’aimerais faire tel ou tel type d’entrainement (HIIT, course à pied, vélo ou natation). Et simplement de lire et voir ce que j’ai prévu sur ma semaine me rassure et m’aide à tenir mes objectifs.

    Je choisis quel sport je vais faire en fonction de ma journée de boulot: si je suis du soir, de nuit ou du matin etc. Il y a des jours où il sera impossible d’aller nager car je travaille sur les horaires d’ouverture de la piscine, des jours où je ne pourrais pas aller à l’athlétisme car je commence trop tôt ma nuit ou finit trop tard,… J’organise mes journées au fur et à mesure , j’adapte si j’ai des imprévus, je reporte au lendemain ce que je n’ai pas pu faire et ainsi de suite.

    Quand je suis en 12H et que je finis à 20H, il est plus facile pour moi de retourner courir l’été car il ne fait pas encore nuit. Je rentre,  j’évite de penser au canapé qui m’attend, je m’habille et souvent je vais courir avec Loxen (ainsi elle se dépense en même temps que moi).

    crédit photo: @cams_dvg

    J’ai la chance d’avoir des douches dans mon vestiaire au boulot, alors parfois je décide de m’y rendre en courant et de rentrer de la même manière, ainsi, je fais mon sport et même si je n’ai pas toujours une grande motivation pour y aller, je ne me suis pas donnée le choix.

    Parce que soyons d’accord, le plus dur c’est quand on arrive chez soi, après notre longue journée de travail et que l’on a le malheur de poser nos fesses sur le canapé. LA c’est le moment le plus difficile pour se remotiver.

    Une autre de mes astuces c’est que je suis inscrite dans un club d’athlétisme où j’ai deux entrainements sur piste par semaine. Je me suis engagée donc dès que mes horaires de boulot me permettent d’y aller j’y vais.

    Ensuite, je me donne des objectifs de course ! (Ou des objectifs de quoi que ce soit en lien avec le sport). Le fait d’avoir une échéance me donne l’énergie de me tenir à un programme d’entrainement. Et donc à trouver la motivation de faire du sport après le boulot.

    Je me suis rendue compte que le plus difficile c’est de commencer mais il faut aussi réussir à tenir le rythme que l’on s’impose. Réussir à garder la motivation qui nous a fait démarrer.

    Tout est une question de motivation. Par exemple: la motivation d’enfiler ses baskets après une journée de boulot (moi aussi parfois je l’ai pas).

    Alors je regarde la situation et je me demande: « est ce que je suis trop fatiguée ? » Si la réponse est OUI, je m’écoute. Mais si la réponse est NON, je m’habille et je sors courir.

    Je l’avais déjà expliqué dans un de mes anciens articles mais, parfois, juste prendre le temps de s’habiller en tenue de sport nous aide à aller courir. Une fois que nos lacets de baskets sont noués: difficile de se dire que l’on a fait tout cet effort pour rien et de retourner se rasseoir sur le canapé pour ne plus en sortir, non ?

    Les autres questions que je me pose sont: « pourquoi j’ai besoin de faire du sport ? » , « Quels sont mes objectifs ? », et « Pourquoi j’ai commencé ? ».

    Une des réponses à ces questions vous aidera peut être à trouver la petite pointe de motivation manquante pour sortir courir.

    crédit photo: @cams_dvg

    Pour en revenir au sport et au travail:

    Peut être qu’il vaut mieux se maintenir à une sortie par semaine pendant des mois que de s’obliger à y aller trois fois par semaine. Si vous avez du mal à tenir le rythme boulot+sport au début à quoi bon se décourager et finir par ne plus y aller ? Parfois, revoir ses objectifs à la baisse pour les tenir peut être une bonne solution. Ensuite, quand on se rend compte qu’y aller une à deux fois par semaine est devenu facile, vous pouvez augmenter les entrainements, jusqu’à atteindre le nombre de fois qui vous convient.

    Je pense qu’il ne faut pas trop en demander à notre corps pour qu’il s’habitue aux nouvelles routines qu’on lui impose. La course à pied est un sport de patience : les résultats et la progression arriveront toujours si vous vous donner les moyens de le faire. On ne devient pas coureur régulier à 3, 4 ou 5 entrainements par semaine en un mois. C’est un travail à long terme avec des hauts et des bas.

    J’espère que cet article vous plaira et vous aidera,

    A très vite,

     

     

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