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    LIFESTYLE, RUNNING

    SE DÉPASSER !

     

    Un des plus grand plaisir du sport c’est de pouvoir se donner des objectifs (qui peuvent parfois paraitre fou), de les garder en tête constamment et de se donner les moyens pour les réaliser.

     

    Mon dernier objectif en date, que j’avais en tête depuis l’été dernier, c’était de réaliser triathlon M sur cette saison sportive 2017.

    J’avais, dans ce but, eu un super cadeau de Noël (mon vélo chéri ❤️), appris à faire du vélo de route avec des pédales automatiques, couru un triathlon XS en mai et continuée de m’entrainer cet été pour ce triathlon.

    J’ai choisi le triathlon que j’allais faire en fonction de mes disponibilités (vive les plannings à l’hôpital avec les nombreux week end et jours fériés travaillés). La date qui correspondait le mieux et le lieu qui n’était pas trop trop loin ont décidé que ce serait le triathlon de Nevers Magny-Cours qui m’accueillerait.

    Ma copine @elise_devoille s’est elle aussi inscrite par la suite et j’ai ainsi pu continué ma préparation en sa compagnie !

    Dimanche 13 aout 2017, le grand jour est arrivé !

    155/229 (finalement il n’y aura pas 244 classés)  | 15e filles  | 3 e Senior Féminine 1  | .

    📸: @mans_dvg

    À quelques minutes du départ, en voyant le nombre de garçons par rapport aux filles (une grosse trentaine de filles pour plus de 200 garçons au départ), je me demande si je ne me suis pas un peu surestimée , mais c’est trop tard : il est temps de rejoindre le canal  où nous allions nager.

    Ce que j’aime aussi dans le sport, c’est que l’on est spectateur d’exploit sportif spectaculaire comme la TEAM WEZ: deux frères passionnés par le triathlon, l’un est porteur d’un handicap, l’autre non. Ils partagent leur passion grâce a du matériel adapté et la force de l’amour de leur famille. ET C’EST MAGNIFIQUE (vous pouvez les voir sur ma vidéo à la fin de l’article). La team est partie un peu avant nous et nous avons l’occasion de les encourager avant notre propre départ.

    NATATION (1500m):
    Il y a un petit couloir pour le départ des filles afin d’éviter de nous retrouver coincées entre les gros bras des garçons. Dernier regard à @elise_devoille .

    *PAN* le chrono est lancé. Je m’élance et je me prends des grands coups de bras : les garçons ont rejoins notre couloir afin de bien se retrouver en face de la bouée jaune. Nous avons 2 grands tours à faire. J’essaye de me lancer en crawl mais les nombreuses personnes, qui sont près de moi, m’empêchent de nager à mon rythme. Je suis arrêter par les jambes ou les bras de quelqu’un. Je décide de nager en brasse afin de me trouver une place et constate que je suis aussi rapide que les personnes autour de moi qui sont en crawl.

    Je ne suis pas là pour faire un chrono mais pour finir cette course alors j’alterne crawl/ brasse rythmée et vis beaucoup mieux cette natation (je sais tout de même que je vais devoir prendre confiance en moi dans l’eau et progressé  sur cette discipline). Je sors 180e de l’eau en 32min43s .

    Je ne suis pas déçue , je me dis que pour une grande partie de brasse c’est pas si mal .

    avec @elise_devoille / 📸: @mans_dvg

    TRANSITION:
    J’arrive à mon vélo, pose mes lunettes, lève les yeux et remarque un grand carton d’encouragement customisé par les soins de mes sœurs , les larmes me montent aux yeux et je repars motivée en vélo .

    VÉLO (40KM):
    Je m’élance, les jambes répondent très bien et trouvent rapidement ma vitesse de croisière. Je sais qu’il faut que je fasse attention de ne pas perdre trop d’énergie .
    Je suis étonnée car avec mon peu d’expérience en vélo j’étais persuadée de me faire doubler et d’être rapidement dans les dernières. Je suis donc super heureuse quand je découvre que, non, je ne suis pas si ridicule et que je double quelques personnes (tout en me faisant doubler par des bolides qui ne devaient pas trop aimé nager).

    On arrive sur le circuit de Magny-Cours ! 4441m à faire, une occasion unique de pouvoir rouler ici 👌🏻, c’est génial 😃. Le reste du parcours est globalement plat, j’essaye de m’accrocher à une fille devant moi pour ne pas m’endormir sur mon vélo et relancer plusieurs fois. J’ai à nouveau l’occasion de croiser la TEAM WEZ et j’en profite pour les encourager dans une montée. Je suis tellement impressionnée par ce qu’ils font, j’en ai des frissons.

    Je finis 181e et suis étonnée de mon temps en 1H21min car je pensais mettre 30min de plus 😮.

    📸: @mans_dvg

    TRANSITION:
    Ma maman est là pour me faire les recommandations: « Mange ma fille, bois un coup ! C’est bien ! Go ! ». Je m’exécute les larmes aux yeux de savoir mes proches près de moi 🙌🏻. Je lui envoie un bisou et repars les baskets au pied.

    COURSE À PIED (10KM):
    C’est toujours très bizarre de passer du vélo à la course à pied. J’ai à la fois l’impression de ne pas avancer et en même temps le chrono de ma montre me dis le contraire: je pars à une moyenne de 4’04 » par kilomètre ce qui est bien trop rapide. Je double beaucoup de monde mais je sais que je ne tiendrais pas 10 bornes comme ça.
    Je me calme et là les lourdeurs dans les jambes arrivent .
    3e kilo environ un premier ravitaillement m’attend. Pour la première fois depuis longtemps sur cette distance, je m’arrête pour prendre le temps de boire. Et je repars : à nouveau les sensations sont bonnes, je double toujours du monde ça aide pour le moral.
    Nous devons faire deux boucles autour du canal, la première boucle se passe bien je me sens pas trop mal, je suis à une moyenne autour de 4’30 » je me dis que c’est bientôt la fin. Il me reste la moitié 😃.
    La deuxième boucle commence et moi je commence à flancher mentalement. Le « tour du canal » est en réalité deux grandes lignes droites avec un petit demi-tour sur un pont.  Cette ligne droite n’en finit pas jusqu’au ravitaillement. Je m’arrête quand j’arrive enfin à celui ci, je bois et je repars.
    Je tente de m’encourager  » il te reste seulement 3 km, c’est rien du tout ! ».
    Mais je sens que mes jambes souffrent , je ralentie. M’arrête 30 secondes pour marcher. Je me déteste « comment tu peux te permettre de marcher à 1km de la fin ?! ». Je me secoue et je repars , la ligne d’arrivée n’est pas si loin, c’est bientôt fini, j’entends le micro, j’entends mon nom, j’accélère et je la franchie !
    J’étais dans ma bulle , je ne voyais même pas mon Homme mais je l’entendais m’encourager.
    C’est fini ! Je l’ai fais . Les larmes aux yeux je réalise à peine que c’est terminé !

    J’ai couru en 49min18s ces 10KM, je suis 105e au classement CAP et je finis 155e sur le classement final. Malgré la difficulté ressentie pendant ce parcours j’ai doublé une petite trentaine de personnes .

    Quand tu prends un vent.. 😂. / 📸: @mans_dvg

    J’essaye de reprendre mes esprits, je croise un abonné qui me félicite et j’apprends qu’il a finit 6e: je suis admirative (Bravo Mathias Verniau 👌🏻) !

    Je retrouve ma famille, je suis sous endorphine, sur mon petit nuage, je ne réalise toujours pas que j’ai terminé. Et je suis tellement contente de les retrouver et de pouvoir les serrer dans mes bras en les remerciant d’être présent.
    En plus j’avais la plus belle pancarte d’encouragement AU MONDE ❤️.

    J’ai mis 2H47min28s pour ce premier Triathlon M.

    Mais ce n’est pas le moment de trainer, je veux voir mon amie Elise arriver, on s’installe le long de la ligne et elle ne tarde pas à pointer le bout de son nez !
    Bravo Un Petit Bout d’Elise , elle a réussi aussi et je suis super fière d’elle 💪🏻.

    Nous avons ensuite la chance d’assister à l’arrivée émouvante de la TEAM WEZ. Il n’y a pas de mots pour décrire ce qu’ils ont fait. La valeur qu’ils nous transmettent, je savoure ces images que j’ai devant les yeux.

    Voilà, j’ai réalisé un de mes rêves, j’en ai plein d’autres en tête et je vous incite grandement à vous lancer pour réaliser les vôtres.

    Ce sont des souvenirs, des moments uniques à vivre. Personne ne peut vous les enlever, vous les prendre et vous êtes seuls à pouvoir les accomplir.

    Je vous laisse avec le vlog de cette journée fantastique.

    Croyez en vous,

    Sportivement,

     

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    RUNNING

    BYPHASSE IRON GIRL NICE

    Pour ceux qui me suivent depuis un petit moment, vous n’avez surement pas raté que j’organise des sessions de course à pied à Lyon en tant qu’ambassadrice de la belle association du Happy Running Crew.

    crédit photo: @adrien_aem

     

    Chloé a lancé le Hashtag #HappyRunninCrew sur instagram, il y a trois ans, regroupant tout ceux qui courent pour le plaisir et avec le sourire ! Depuis, une jolie communauté est née puis une association et finalement, nous, les ambassadeurs au quatre coins de la France :-).

    La marque Byphasse a proposé à Chloé de monter une team à l’occasion du Byphasse Iron Girl Nice et c’est ainsi que je me suis retrouvée, dans un avion, en direction de cette jolie ville que je n’avais jamais eu l’occasion de visiter !

    La course se déroule pendant l’Iron Man de Nice et j’étais vraiment pressée de voir les Triathlètes à l’oeuvre ! Une occasion en or de découvrir de mes propres yeux comment se déroule cette épreuve sportive exceptionnelle: 3,8 KM de natation, 180KM de vélo et 42KM de CAP.

    crédit photo: @adrien_aem

    A peine arrivée à Nice que nous nous rendons sur le village de l’IronMan récupérer nos dossards. Le village est remplie de stands liés au Triathlon et je me retiens d’y faire à tour car cela ne plairait pas à mon banquier !

    La promenade des anglais était toute ammenagée à l’occasion de ce triathlon et difficile d’imaginer qu’un an auparavant un drame s’y déroulait.. C’est d’ailleurs la première fois qu’un événement y était à nouveau organisée depuis ce jour affreux.

    Nous arrivons au stand et je découvre avec surprise que toute personne inscrite recevait un ENORME sac Byphasse avec des produits FULL SIZE de la même marque à l’intérieur.

    Rappelons que l’inscription est à 10 euros, que 2euros sont reversés à l’association INDIGO (association du Centre Hospitalier de Nice dont le but est d’améliorer la qualité de vie des enfants hospitalisés dans le service d’hémato-oncologie), que nous courons 5KM sur le parcours du marathon de l’Iron Man, que nous recevons un T-Shirt (en coton mais quand même) et une jolie médaille de Finisher. Il y a un même : un ravitaillement (pas du tout obligatoire pour 5km), des bénévoles à perte de vue ET des photographes. Il y a aussi une puce de chronométrage sur mon dossard et un sac de ravitaillement à la fin du parcours. Pour SEULEMENT 10 euros. Et de part mon expérience je peux vous assurer que ce n’est pas chère du tout pour tout ce que l’on y gagne !

    crédit photo: Yoann Rochette Photographie

    L’ambiance avant, pendant et après la course était génial car il y avait déjà beaucoup de monde de présent pour encourager les IronMan !

    LA COURSE:

    Jusqu’au jour J je ne savais pas encore si j’allais courir en mode course entre copines ou si j’allais tout donner pour faire baisser mon chrono officiel sur 5KM.

    Je vous avoue que comme nous avions la chance, en tant qu’invitées par Byphasse, de partir TOUT DEVANT (oui comme les championnes), c’était l’occasion idéale de me lancer sur un 5KM rapide !

    3,2,1 LET’S GOOOO.

    Je m’élance, très vite, pour me placer devant et après quelques bousculades (oui c’est souvent la guerre les débuts de course avec les championnes 😆) je me retrouve , pour la première fois de ma vie, dans le peloton de tête d’une course. C’est incroyable de se retrouver devant dans une course de 540 participantes.

    crédit photo: @adrien_aem

    Ces filles, devant moi, avaient un certain niveau; je ne les connaissais pas mais la première torche la course en 17’56 » (tranquille mimile).

    Je me calme, tout de même, car même si ce n’est « que » 5km c’est une course difficile lorsque l’on veut courir vite.

    Sur ce genre de course: il faut trouver un rythme où vous n’avez pas le temps de vous endormir mais vous ne devez pas non plus perdre toute votre énergie sur les premiers kilomètres.

    Pendant que je cherchais mon allure, je me fais rattraper par Floriane, une abonnée trop forte, qui me motive en passant (trop gentille 😃 !). Je finis par trouver mon rythme et je me concentre sur ma course.

    Je commence à sentir le soleil qui tape sur ma nuque et la chaleur étouffante qui me donne la sensation de courir dans un four. Mais je pense aux athlètes qui parcourent 180km de vélo dans les mêmes conditions que moi et je me dis que je peux bien souffrir une vingtaine de minutes. Je relance ma course.

    crédit photo: @adrien_aem

    Arrivée au ravitaillement je n’en prends pas. Je ne veux pas m’arrêter car il serait impossible pour moi de repartir à la même vitesse. J’emprunte le virage, très serrée, qui se trouve à côté du ravito (la course était un aller retour sur la promenade des anglais).

    Là, c’est aussi un moment où il faut relancer et ce n’était pas si difficile grâce aux encouragements des copines que je croise de l’autre coté de la barrière. Elles aussi allaient bientôt faire demi tour sur la promenade. C’est ainsi que j’ai croisé Laurie pas très loin derrière moi, Aurore, Chloé qui était en train de faire une course de folie (elle s’attendait à faire 27min mais a couru en 23 !), Camille qui l’accompagnait, Margot et Tiffany qui partageait cette course avec sa meilleure amie ! ❤️

    Je commence à souffrir au kilomètre 4 et me cale derrière une fille pour quelques mètres avant de me réveiller (eh cocotte il te reste seulement un kilomètre à parcourir là ! ) et je relance une dernière fois pour la fin. Je double et me fais doubler sur les derniers mètres et puis c’est l’arrivée 🙋🏻 . S O U L A G E M E N T.

    crédit photo: @adrien_aem / Là j’étais moins fraiche qu’au départ et ça se voit 😂

    Je regarde mon chrono: j’ai battu mon record personnel sur cette distance de plus d’une minute 30 ! J’ai couru en 20min20s pour 21min51s la dernière fois 🎉.

    J’apprends par la suite que je suis dixième, je suis tellement heureuse. Ca fait mal, c’était dur mais je suis ravie de ne pas avoir lâché et d’y avoir cru 💪🏻.

    Ensuite, j’ai attendu mes copines ambassadrices, qui n’ont pas tardé à arriver, nous sommes toutes très contente de cette course ! 👯

    crédit photo: @adrien_aem

    Nous avons ensuite été déguster un super Brunch dans Nice au Joya LIFESTORE.

    La fin de journée s’est déroulée à encourager les athlètes, à tremper les pieds dans l’eau et à profiter de ces derniers moments ensemble avant le retour dans nos villes respectives. (😔 bah oui c’était déjà la fin !)

    Je vous laisse avec ma vidéo Vlog de ce week end Sportif et je vous dis à très vite dans un prochain article ! (N’hésitez pas à vous abonner sur Youtube ça me ferait très plaisir 😁).

    Sportivement,

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    LIFESTYLE, RUNNING

    Comment j’allie travail et sport ?

    Bonjour tout le monde ! Me voici avec un nouvel article 😀.

    Il y a une question que l’on me pose régulièrement:

    Comment tu fais pour travailler et faire « autant » de sport ?.

    crédit photo: @cams_dvg

    Sachez que c’est un rythme à prendre, une organisation et de la motivation.

    Pour remettre dans le contexte: Je suis infirmière, j’ai un planning particulier où j’ai eu l’occasion de tester trois types de roulement:

    • un roulement de jour où je travaillais de 6H30 à 15H ou de 12H50 à 20H30
    • Un roulement de jour en 12H où je travaille de 7H30 à 20H
    • Un roulement de nuit en 12H où je travaille de 19H30 à 8H

    Bien sûr, je n’ai pas d’enfants et par conséquent pas d’autres emplois du temps à gérer. Je ne peux donc pas donner mon avis là dessus.

    Je vais vous parler de MON expérience de salariée qui doit aussi gèrer les sorties et l’épanouissement de son chien (et c’est déjà une petite organisation 😝).

    Quand j’étais étudiante ou au tout début d’activité professionnelle, j’ai cherché à m’organiser pour faire du sport car cela a toujours été une de mes priorités.

    J’ai donc trouvé plusieurs astuces.

    La première qui m’aide à tenir mon planning sportif c’est de remplir mon agenda (un bullet journal plus exactement) , il est loin d’être beau car ce n’est pas mon objectif (pour celles ou ceux qui connaissent le principe) tout ce que je lui demande c’est d’être efficace pour m’aider à organiser ma vie.

    Dans chacune des cases qui correspond à un jour,  j’écris quand j’aimerais faire tel ou tel type d’entrainement (HIIT, course à pied, vélo ou natation). Et simplement de lire et voir ce que j’ai prévu sur ma semaine me rassure et m’aide à tenir mes objectifs.

    Je choisis quel sport je vais faire en fonction de ma journée de boulot: si je suis du soir, de nuit ou du matin etc. Il y a des jours où il sera impossible d’aller nager car je travaille sur les horaires d’ouverture de la piscine, des jours où je ne pourrais pas aller à l’athlétisme car je commence trop tôt ma nuit ou finit trop tard,… J’organise mes journées au fur et à mesure , j’adapte si j’ai des imprévus, je reporte au lendemain ce que je n’ai pas pu faire et ainsi de suite.

    Quand je suis en 12H et que je finis à 20H, il est plus facile pour moi de retourner courir l’été car il ne fait pas encore nuit. Je rentre,  j’évite de penser au canapé qui m’attend, je m’habille et souvent je vais courir avec Loxen (ainsi elle se dépense en même temps que moi).

    crédit photo: @cams_dvg

    J’ai la chance d’avoir des douches dans mon vestiaire au boulot, alors parfois je décide de m’y rendre en courant et de rentrer de la même manière, ainsi, je fais mon sport et même si je n’ai pas toujours une grande motivation pour y aller, je ne me suis pas donnée le choix.

    Parce que soyons d’accord, le plus dur c’est quand on arrive chez soi, après notre longue journée de travail et que l’on a le malheur de poser nos fesses sur le canapé. LA c’est le moment le plus difficile pour se remotiver.

    Une autre de mes astuces c’est que je suis inscrite dans un club d’athlétisme où j’ai deux entrainements sur piste par semaine. Je me suis engagée donc dès que mes horaires de boulot me permettent d’y aller j’y vais.

    Ensuite, je me donne des objectifs de course ! (Ou des objectifs de quoi que ce soit en lien avec le sport). Le fait d’avoir une échéance me donne l’énergie de me tenir à un programme d’entrainement. Et donc à trouver la motivation de faire du sport après le boulot.

    Je me suis rendue compte que le plus difficile c’est de commencer mais il faut aussi réussir à tenir le rythme que l’on s’impose. Réussir à garder la motivation qui nous a fait démarrer.

    Tout est une question de motivation. Par exemple: la motivation d’enfiler ses baskets après une journée de boulot (moi aussi parfois je l’ai pas).

    Alors je regarde la situation et je me demande: « est ce que je suis trop fatiguée ? » Si la réponse est OUI, je m’écoute. Mais si la réponse est NON, je m’habille et je sors courir.

    Je l’avais déjà expliqué dans un de mes anciens articles mais, parfois, juste prendre le temps de s’habiller en tenue de sport nous aide à aller courir. Une fois que nos lacets de baskets sont noués: difficile de se dire que l’on a fait tout cet effort pour rien et de retourner se rasseoir sur le canapé pour ne plus en sortir, non ?

    Les autres questions que je me pose sont: « pourquoi j’ai besoin de faire du sport ? » , « Quels sont mes objectifs ? », et « Pourquoi j’ai commencé ? ».

    Une des réponses à ces questions vous aidera peut être à trouver la petite pointe de motivation manquante pour sortir courir.

    crédit photo: @cams_dvg

    Pour en revenir au sport et au travail:

    Peut être qu’il vaut mieux se maintenir à une sortie par semaine pendant des mois que de s’obliger à y aller trois fois par semaine. Si vous avez du mal à tenir le rythme boulot+sport au début à quoi bon se décourager et finir par ne plus y aller ? Parfois, revoir ses objectifs à la baisse pour les tenir peut être une bonne solution. Ensuite, quand on se rend compte qu’y aller une à deux fois par semaine est devenu facile, vous pouvez augmenter les entrainements, jusqu’à atteindre le nombre de fois qui vous convient.

    Je pense qu’il ne faut pas trop en demander à notre corps pour qu’il s’habitue aux nouvelles routines qu’on lui impose. La course à pied est un sport de patience : les résultats et la progression arriveront toujours si vous vous donner les moyens de le faire. On ne devient pas coureur régulier à 3, 4 ou 5 entrainements par semaine en un mois. C’est un travail à long terme avec des hauts et des bas.

    J’espère que cet article vous plaira et vous aidera,

    A très vite,

     

     

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    LIFESTYLE, RUNNING

    FAVORIS DU MOMENT: SPORT, RENFO, TATOUAGE, …

     

     

     

     

    Bonjour à tous ! Aujourd’hui je reviens avec une vidéo où je vous présente mes Favoris du moment 😊

    BON VISIONNAGE ❤️

    ✾ PRODUITS CITES DANS CETTE VIDEO ✾

    • MA TRIFONCTION CERAMIQ

    • MAILLOT DE BAIN SPEEDO

    • CHAUSSETTES ET BOOSTER – BV SPORT

    HIIT ZERO BLABLA de Marine Leleu

    • ML FITNESS FATBURNER ⎪@mlfitness.fr

    • STICK PANDA – TONYMOLY

    • BRACELET KENTEA ⎪@l.kentea

    • TATOUEUSE LA FRENCH SARAH ⎪@la_french_sarah ⎪La french Sarah sur Facebook

     

    A très vite,

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    TRIATHLON, I LOVE YOU

    Il ya très longtemps, dans de lointains souvenirs datant de mes années collèges (oui j’aime me sentir vieille en utilisant ce genre de phrase !),  j’ai découvert la discipline du Triathlon grâce à des bénévoles qui organisaient celui de Chazey (dans le 7-1 les gars) et où je pouvais y participer en relai avec mes soeurs, mes copines ou ma maman. J’ai toujours adoré ce petit challenge que l’on réalisait régulièrement les étés.

    Il y a quatre ans (je crois) j’ai fais ce même triathlon pour la toute première fois en SOLO. C’était dur car je n’étais pas vraiment entrainée mais c’était un triathlon découverte. Il est très abordable tant que l’on est sportif et que l’on sait nager (sans se noyer) et pédaler (sans les petites roues ). Je me rappelle avoir eu un immense sentiment de fierté à l’arrivée pour avoir réussi à le finir. Pour info, je l’avais fait avec mon vieux VTT que j’ai depuis l’âge de 10 ans et qui pèse une tonne !

    Quatre ans plus tard, je décide de me (re)frotter à cette discipline mais cette fois avec l’artillerie (plus) lourde : une combinaison, une tri fonction et un vrai vélo de route super léger sont de la partie !

    Pour tout vous dire, étant donné que je m’étais inscrite sur un XS, je n’ai pas fais une préparation de folie. Le but étant simplement de relever une nouvelle fois le challenge sans aucune idée du type de chrono que je peux faire et sans de vrais entrainements poussés en Natation ou en vélo.

    J’ai mis un peu de temps à apprivoiser mon vélo de course et je me suis reposée sur mes acquis d’ancienne nageuse estivale de natation (pendant 11 ans tout les étés je faisais des entrainements et compétitions).

    Je suis donc allée nager une petite dizaine de fois et j’ai roulé trois fois avant ce triathlon.

    (Les distances d’un Triathlon XS d’après FFTRI sont 400m de natation, 10km de vélo et 2,5km de course à pied. Pour ma compétition les organisateurs nous proposaient 400m/15km/2,7km.)

    JOUR J:

    • NATATION:

    La combinaison c’est ce qui m’angoissait le plus. J’avais très peur de ne pas réussir à l’enlever rapidement, finalement, j’ai décidé de ne pas paniquer et tout s’est bien passé. L’épreuve en elle même: je me suis pris pas mal de coups. J’ai aussi senti que je n’étais pas assez entrainée pour tenir toute la distance en nageant rapidement le crawl donc j’ai aussi fais de la brasse coulée. Quand on a une bonne technique de nage en brasse, on avance pas trop mal face aux autres concurrents et j’ai bien vécu ma course. Je suis sortie de l’eau en 18e position sur 36 et je me suis préparée pour l’épreuve d’après. J’ai séché mes pieds comme j’ai pu, la trifonction étant sous la combinaison, j’ai enfilé mes chaussettes puis mes chaussures de vélo (pour pédales automatiques) et C’EST PARTI MON KIKI !

    • VELO:

    Je me rends compte que j’ai oublié d’installer mon porte dossard (TRES TRES PRATIQUE EN TRIATHLON car le dossard doit être derrière en vélo et devant en course à pied, il suffit juste de tourner le porte dossard au lieu de s’embêter avec des épingles a nourrices !). Je m’arrête dans mon élan pour l’accrocher et je cours (comme je peux car j’ai la sensation d’avoir des après ski) dans l’herbe, à coté de mon vélo, car nous avons le droit de monter dessus qu’une fois sortie du parc à vélo et après avoir dépasser une limite imposée par les jurys (très sérieux) de l’épreuve. Je découvre un parcours très vallonné pour une courte distance. Je ne suis pas encore très à l’aise avec les vitesses et les plateaux de mon vélo de route et cela me met rapidement en difficultés. Je sens, heureusement, que j’ai des ressources dans les cuissots et malgré le manque de technique, d’expérience et d’assurance, je pédale tant bien que mal, jusqu’à mes meilleures alliées qui m’attendent: mes baskets de running. Je termine 26e sur 36 de cette épreuve.

    • COURSE A PIED:

    J’appréhendais la transition vélo/course à pied qui, je me rappelle, m’avait fais très bizarre lors de mon premier triathlon en solo. Heureusement, je suis bien plus entrainée qu’il y a quatre ans et les 2,7 km se sont déroulés sans aucun problème. J’ai rattrapé quelques personnes et je passe l’arche d’arrivée sous les encouragements de mes proches : MAGIQUE. Je termine 13e sur 36 en course à pied.

    Au final, je suis 21e au scratch, 2e féminine et 1ere FS1.

    J’aime le triathlon car c’est un sport complet et on apprend à dépasser ses limites en arrivant au bout de l’épreuve ! C’est aussi toute une organisation à apprendre et je suis encore très novice en la matière (surtout le vélo !). J’ai hâte de continuer à m’entrainer pour m’améliorer.

    J’espère participer à un format M avant la fin de saison et pour m’obliger à suivre une vraie préparation !

    N’hésitez pas à essayer le format XS, ça donne une très bonne idée de cette discipline 🙂

    Je vous laisse avec ma vidéo Youtube réalisée suite à cette journée sportive,

    A très vite,

    Sportivement,

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