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    HUMEURS, SPORTS

    « SAL*PES D’INFLUENCEUSES »

    Hier, je suis tombée sur un post Facebook remplit de haine envers les influenceuses invitées au Salon du Running.

    Ce post a été supprimé par l’équipe de modération car les commentaires sont allés trop loin et que le débat était impossible.

    Je vous avoue que j’ai hésité à rédiger cet article,

    Mais, je me dis, que je vais écrire pour les personnes qui se posent des questions sur notre relation avec les marques. Mes mots ont pour but de vous renseigner et ceux qui ne veulent pas comprendre, vous pouvez passer votre chemin.

    Donc, hier soir j’ai pu lire (au milieu des insultes : sal*pes et compagnie) que nous, les  influenceurs sportifs, piquions la place des athlètes de haut niveau (je vous fait la version courte et polie).

    running

    LES ATHLETES DE HAUT NIVEAU ET LES INFLUENCEURS SPORTS.

    Bizarrement, j’ai eu l’occasion, au cours d’un évènement avec une grande marque de sport, de rencontrer une sportive de l’équipe de France de Triathlon et elle ne m’a pas craché au visage en disant que nous n’avions rien à faire ici et que nous rabaissions son sport/son métier.

    Parce qu’elle, elle savait que je ne suis pas une dangereuse irresponsable/criminelle essayant de lui piquer ses sponsors et empêchant ses copines sportives de haut niveau d’en avoir.

    insultes influenceurs

    En fait, de mon point de vue (et je n’ai pas le monopole sur ce sujet vous avez le droit de ne pas être d’accord si on peut débattre poliment) un athlète de haut niveau est le Leader et l’image française de son sport. Il participe a des courses internationales grâce à ses résultats extraordinaires.

    Je les respecte profondément et quand j’ai eu la chance de passer une journée avec cette athlète j’avais des étoiles dans les yeux ; j’étais trop heureuse de pouvoir partager une discussion autour de ma passion du triathlon avec elle.

    Moi, en tant qu’influenceuse, je suis la sportive lambda, qui n’a pas les résultats pour être qualifiée d’athlète de haut niveau, passionnée et infirmière en dehors de mon activité sur les Réseaux Sociaux.

    Un jour, j’ai décidé de partager ma philosophie de vie, ma passion du sport, mes entrainements et mes comptes rendus de courses. J’ai petit à petit eu de plus en plus d’abonnés.

    Les marques aiment travailler avec moi EN PLUS de ces athlètes de haut niveau qu’elles SPONSORISENT souvent à l’année (contrairement à moi qui, DE TEMPS EN TEMPS, suis sponsorisée sur une collaboration) car je touche un autre public. Les gens ne me suivent et ne me lisent pas pour les mêmes raisons que leurs athlètes préféré(e)s.

    Le public que je touche aime suivre les leaders de leurs sports ET nous.

    La marque a besoin des deux pour exister, vendre et faire sa publicité en touchant le maximum de personnes.

    LE SPONSORING ET LES COLLABORATIONS

    Alors c’est quoi ces collaborations, ces évènements, ces dotations et parfois les contenus sponsorisés que l’on fait ?

    (Là je vais vous parler de mon expérience mais cela ne veut pas dire que tous les influenceurs raisonnent comme moi. Libre à vous de suivre ceux qui vous correspondent, qui partagent les mêmes valeurs que vous et en qui vous avez confiance.)

    Quand j’ai commencé à avoir une communauté sur instagram, j’ai été approchée par des marques.

    insultes influence

    Et donc là, ma question est: QUI DIRAIT NON A UNE PROPOSITION DE TESTING DE PRODUIT, UN VOYAGE GRATUIT ou TOUT AUTRE PROPOSITION ALLECHANTE D’UNE MARQUE SOUS PRETEXTE QU’IL N’EST PAS LEADER/TETE DE SERIE DANS SON SPORT/SA PASSION ??

    Bref, ça a commencé, il y a 4 ans, par des propositions de dotation de produit qui n’étaient pas toujours en accord avec mon contenue (des coques de téléphone, des montres de ville, etc). Je regrette d’en avoir accepté certaines car je n’étais vraiment pas à l’aise pour communiquer dessus. Finalement, j’ai décidé de ne plus accepter ce genre de produits puisqu’il ne correspondait pas à ce que je partage : sport et développement personnel.

    Ensuite, j’ai été invitée à des voyages de presses avec des marques que je connaissais super bien, des baskets que je portais avant même d’être sur instagram et franchement j’étais TROP contente de pouvoir partager ça avec vous !

    On m’a aussi invité à courir un semi marathon à LAS VEGAS : je n’avais et je n’ai jamais refait de voyage aux Etats Unis . C’était dingue de vivre ça, qu’on me fasse confiance pour communiquer sur mon sport et promouvoir cette course à travers mes réseaux (je n’en reviens toujours pas d’ailleurs) !

    Bref, tout ceci pour vous dire qu’en 4 ans j’ai fait quelques collaborations rémunérées (vous pouvez les voir en fouillant car je mets un hashtag #sponsorisé sur les posts concernés), j’ai fait des voyages de presses non payés et j’ai eu de belles dotations de produits.

    MAIS, il y a 4 ans je n’aurais jamais pensé vivre tout ça, je ne sais pas jusqu’où cela ira et combien de temps cela durera, je saisis les opportunités.

    Ça me permet de changer du monde médical dans lequel j’évolue depuis de nombreuses années, où je vois des choses bien tristes et ça me fait énormément de bien de déconnecter au travers de ma passion.

    « OUI MAIS VOUS ETES DES PANNEAUX PUBLICITAIRES »

    Maintenant, sachez que je me suis fixée des « valeurs » vis à vis de ce que j’accepte ou pas pour ne pas vous faire croire n’importe quoi ou vous donnez envie d’acheter des trucs que je n’utilise pas au quotidien.

    Cela ME concerne et je ne dénonce pas les influenceurs qui ne pensent pas comme moi.

    • LES BASKETS: je ne suis pas blogueuse mode, donc je pense que je dois réfléchir quand j’accepte des baskets: je n’en accepte pas trop dans l’année car j’estime qu’un sportif de mon niveau d’entraînements ne change pas 15 fois de chaussures de running dans l’année (et puis je risquerais de me blesser à passer d’un produit à l’autre sans réfléchir).
    • LES VETEMENTS: j’accepte souvent si la marque est cool et m’intéresse. Comme tous les sportifs, on a besoin de pouvoir tourner en vêtements si on ne veut pas faire 20 machines par semaine. Donc ça fait toujours plaisir de porter de nouvelles tenues qui nous plaise, de tester des marques et de vous en faire un retour si besoin.
    • LES VOYAGES PRESSES ET LES DOSSARDS: j’accepte ceux qui m’intéressent, les courses qui me donnent envie et pour lesquels je me serais inscrite même si le dossard n’était pas offert. J’accepte quand je suis disponible (par rapport à mon travail) et si ça rentre dans ma préparation. Par exemple cet hiver je n’ai pas accepté des séjours au ski avec des marques car j’ai un mauvais niveau de ski et que j’avais peur de me blesser (surtout si il n’y avait pas d’autres débutants ou de prof de ski pour nous encadrer).

    insultes salon du running

    Enfin, je dirais que nous sommes conscient(e)s d’être des « panneaux publicitaires » et d’être convié(e)s aux évènements afin que nous communiquions autour. Etre un influenceur c’est accepté que l’on nous voit comme cela. Les athlètes de haut niveau ont, eux aussi, leurs pages sur les réseaux sociaux car ça leur est maintenant indispensable. On peut le déplorer, on peut s’en féliciter mais on ne peut pas l’ignorer.

    « MAIS LES SPORTIFS QUASI PRO QUI ONT UN SUPER BON NIVEAU ET QUI N’ARRIVENT PAS A AVOIR DE DOTATIONS OU ETRE SPONSORISÉ ? »

    Oui c’est triste de voir que des personnes au niveau quasi professionnel n’ont pas accès aux mêmes choses que nous ! Malheureusement il faut suivre l’avancée de la communication sur les réseaux sociaux. Ne pas vouloir se créer un profil public, vouloir être accompagné par une marque sans lui proposer de la visibilité ou sans chercher à échanger avec d’autres passionnés moins rapides que vous.., les prendre de hauts et estimer que faire du 6 min/KM ce n’est pas être un coureur… Ne vous étonnez pas si vous ne recevez pas de proposition dans votre boite mail.

    Les marques cherchent de la visibilité et comme je vous l’expliquais plus haut: beaucoup de sportifs de haut niveau ont dû créer un compte instagram ou une page facebook pour pouvoir mettre des photos avec leurs sponsors à l’année.

    CONCLUSION

    Si vous voulez avoir la même chose que nous, rien ne vous empêche de véhiculer vos propres valeurs du sport, vos entrainements, vos compétitions et vos résultats. Si les gens aiment vous suivre et que vous vous créez une communauté il n’y a pas de raisons que les marques ne vous contactent pas !

    réaction commentaire salon du running

    commentaire d’une personne choquée par la centaine de messages insultants les « faux » coureurs

    Il y a de la place pour tout le monde, pour tous les sportifs, toutes les communications et tous les types de coureurs ! J’aime savoir que je motive des personnes à se lancer. Vous verrez qu’au delà d’avoir une paire de basket en cadeau, c’est bien plus gratifiant de recevoir un message de remerciement car une personne s’est dépassée, s’est inscrite sur sa première course officielle, l’a terminé et est super fière d’elle grâce à la motivation et l’envie que vous lui avez donné de faire ce sport.

    cycling girl

    On a tous commencé par là et on cherche tous à dépasser nos propres performances sportives. L’esprit sportif, course à pied ou autres, c’est avant tout le dépassement de SOI et de SES limites, la camaraderie et l’entraide. Certainement pas la jalousie et la mesquinerie qu’on a pu voir se déchainer sur ces quelques posts. C’est grâce à tous les amateurs que les fédérations ont des sous pour faire évoluer les sports qu’on aime. C’est vraiment triste de voir comment on peut se tirer dans les pattes et devenir méchant par incompréhension.

    Sportivement,

    runamande

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    PRÉPA IRONMAN #1

    Hello !

    Je reviens aujourd’hui avec une nouvelle série d’articles qui auront comme sujet principal ce que je mets en place pour ce rêve sportif 2019: l’IRONMAN de Nice !

    Pour commencer, j’ai envie de (re ?)faire le point du pourquoi du comment j’en suis arrivée à m’inscrire à cette course.

    Comme je vous l’ai déjà expliqué j’ai toujours baigné dans le sport grâce à mes parents et d’autres membres de ma famille.

    J’ai pratiqué différents sports et plusieurs étés d’affilés (mais aussi en 2012) j’ai participé à un petit triathlon qui s’organisait à côté de ma ville d’enfance. 

    Au départ, je le faisais en relai avec mes soeurs où j’étais souvent inscrite sur la partie natation. Je pense que, grâce à cette pratique adolescente, j’ai pu désacraliser la nage en eau libre et cela m’aide aujourd’hui lors des compétitions car je ne panique pas à cause des coups que l’on peut recevoir dans l’eau. 

    natation en eau libre

    Par exemple, j’ai fais très peu de ski et aujourd’hui je panique facilement lorsque je suis sur une piste car je pense trop, je n’ai pas désacralisé ce sport plus jeune donc j’ai peur plus rapidement que d’autres ! (C’est mon point de vue et mes réactions mais heureusement ce n’est pas le cas de tout le monde).

    BREF, après avoir participé en 2012 à mon premier triathlon en solo, je me suis concentrée sur la course à pied pour finalement revenir à cette envie de participer à des triathlons.

    J’ai commencé à suivre Marine Leleu sur les réseaux sociaux et elle m’a fait découvrir les courses du label Ironman, elle partageait avec nous ses participations et elle m’inspirait beaucoup (encore aujourd’hui d’ailleurs !).

    Mais l’envie de m’inscrire est arrivée après avoir vu en live l’Ironman de Nice avec les copains du Happy Running Crew, ce jour là j’ai été tellement émue et j’ai vibré avec les participants de cette course. J’ai décidé qu’un jour, moi aussi, je le ferais. Mais pour commencer, ce même été 2017, je courrais mon premier triathlon M avec mon amie Elise !

    C’est ainsi que je me suis inscrite à l’Ironman 70.3 de Vichy 2018 dans le but de participer à l’Ironman de Nice l’année suivante. 

    Maintenant que j’ai retracé cette histoire, je vais vous expliquer ce que j’ai mis en place pour atteindre cet objectif.

    J’ai été pendant 4 ans infirmière militaire dans un Hopital d’Instruction des Armées. Je n’avais pas les mêmes horaires/temps de travail que dans le civil mais j’avais des permissions un peu plus nombreuses. Ces horaires me permettaient quand même de tenir le plan d’entrainement pour une participation à un Ironman 70.3 mais mon coach avait été clair: pour un Full Ironman ça risquait d’être très compliqué et il ne m’aurait pas suivi dans l’aventure.

    coach half ironman

    La vie a fait que j’ai décidé de quitter l’armée pour suivre mon amoureux dans sa mutation. 

    L’occasion était donc là de faire de nouveaux choix pour réaliser mon rêve. 

    LE TRAVAIL

    J’ai donc décidé de travailler à temps partiels en 12H. J’ai postulé pour un poste comme celui-ci qui se libérait à 50min de chez moi. Je travaille donc 2 à 3 fois par semaine mais je pars de chez moi pendant presque 15H. Ces journées là je ne peux donc pas m’entrainer mais le reste de la semaine je suis en repos et mon coach en profite pour y caler mes entrainements. 

    J’ai donc fais un choix financier plus compliqué que mes premières années de boulot mais je sais pourquoi je l’ai fais. Et c’est là où il faut comprendre que la préparation d’un Ironman , le triathlon en général, c’est aussi un mode de vie. En tout cas c’est ma vision des choses et il faut aussi respecter son corps et ses capacités. Pour cette décision de m’inscrire à un full Ironman je savais que j’allais devoir changer quelques habitudes dans ma vie.

    L’année dernière, je courrais souvent avant ou après une nuit, avant ou après une journée de travail pour caser les entrainements. Je n’habitais pas loin de l’HIA et je pouvais encore courir en sortant du boulot où parfois même j’y allais ou je rentrais en courant. Généralement ce n’était pas des séances très longues que David m’indiquait de faire les jours de boulot.  Mais la course à pied qui m’attendait à la fin de l’Ironman 70.3 c’était un 21KM.

    En juin, c’est un marathon qui termine ce triathlon XXL. Donc, les sorties sont plus longues et la préparation est différente. Je ne peux pas aller courir 1H ou plus avant le boulot (alors que je commence à 7H et que je pars de chez moi à 6H) pour ensuite bosser plus de 12H (parce qu’on ne finit jamais à l’heure entre les urgences, la relève etc) et ensuite conduire pendant 50min et rentrer à 21H30 pour essayer d’aller courir et rentrer à presque 23H pour manger et me coucher. Ça n’aurait aucun sens et ce ne serait pas très intelligent.

    Bref, c’est la décision que j’ai prise pour préparer sereinement ma course, respecter mon corps, avoir du temps avec mes proches et surtout pouvoir me reposer mais aussi faire le métier que j’aime sans mettre mes patients en danger, ou moi-même sur la route, avec une trop grosse fatigue accumulée. 

    beagle et moi

    L’ALIMENTATION

    Avant, comme je vous l’ai expliqué dans un article dédié à mon rapport à l’alimentation, je mangeais sans réfléchir et selon mes envies.

    J’ai décidé que, pour ce challenge sportif qui m’attendait, j’allais changer et me faire accompagner de ce côté là. 

    J’ai donc une diététicienne qui me suit. Ça se passe super bien, on trouve des solutions face à mon système digestif capricieux, elle va m’aider à préparer, tester etc ce que je mangerais le jour J de l’Ironman, ce que je mettrais dans mes sacs de transitions,… Avant, pendant et après la course quoi ! 

    Je n’ai pas envie de réfléchir à tout ça au dernier moment donc on prépare le terrain pour le 30 juin 🙂.

    natation

    LE REPOS

    J’essaye de ne plus avoir une vie à 100 à l’heure, de prendre le temps de me reposer, de laisser mon corps récupérer et surtout j’essaye d’apprendre à me coucher avant 00H ! 

    Le sommeil c’est important pour que les muscles récupèrent et même si c’est difficile car je me laisse vite embarquer par les séries Netflix, un bon bouquin, les réseaux sociaux, Youtube et j’en passe,.. J’essaye de petit à petit décaler mon heure de dodo et j’ai déjà réussi à gagner une petite heure ! 😅

    beagle dormeur

    L’ENTRAINEMENT

    Comme l’année dernière, je suis religieusement mon plan d’entraînement et les consignes du coach. Et surtout j’essaye de NE PAS ME COMPARER AUX AUTRES PERSONNES QUI PREPARENT UN IRONMAN ET QUI PARTAGENT LEURS ENTRAINEMENTS SUR INSTAGRAM OU STRAVA. Je le mets en lettres capitales car c’est un conseil que je vous donne très souvent mais je pense sincèrement que la comparaison, de qui en fait le plus ou le moins, est mauvaise pour être bien dans votre tête et pour l’entraînement. Se soutenir OUI, se rabaisser, se culpabiliser, se remettre en question sans arrêt ou vouloir copier le plan des autres NON. Nous sommes tous différents, nous n’avons pas tous les mêmes objectifs, les mêmes capacités ou les mêmes entraîneurs. Et encore plein d’autres choses que nous n’avons pas en commun car nous sommes tous des êtres humains différents.

    entraînement avec le coach

    J’ai choisi un coach, avec qui ma prépa pour Vichy s’est super bien passée, donc je lui fais confiance et je l’écoute. Même si vous trouvez ou si vous avez quelque chose à redire sur mon entrainement, c’est gentil de vous inquiéter pour moi ou de vouloir me dire quoi faire, mais si je commence à remettre en question les décisions de David autant en changer et ce n’est pas du tout ce que je souhaite faire !

    LE MENTAL

    Mon gros point faible ! Le fait de travailler sur mon développement personnel au quotidien est une chose mais je le travaille aussi d’un point de vue sportif. J’ai du mal à me mettre dans le rouge, je me protège beaucoup, j’ai peur de ne pas aller au bout de l’entraînement alors je fais trop attention, je m’écoute beaucoup trop et ça me frustre ! 

    entrainement

    Pour cela, je travaille mon mental avec des Podcasts super interessants de Girl Boss, sur la course à pied, des histoires de vie, des témoignages ou interviews et ça m’aide beaucoup ! (Voici quelques noms de Podcasts: Nouvelle Ecole, Change ma vie, Transfert, Dans la tête d’un coureur, Le Gratin…)

    Je lis aussi un bouquin que ma copine @outsidewithanna m’a prêté : « Autohypnose et Performance sportive » de Jonathan BEL LEGROUX. Il est top et m’aide déjà beaucoup.

    Voilà, un petit point sur ce premier gros mois de préparation ! Il s’est terminé malheureusement avec une contracture mais j’ai, comme l’année dernière, un kiné qui me suit et c’est top pour soigner les petits bobos, récupérer, avoir des conseils là dessus et surtout je prends soin de la machine dans laquelle j’évolue et grâce à laquelle je peux faire tout ça: mon corps 🙂.

    my body

    J’ai donc pris mon mal en patience, je suis en train de finir deux semaines plus light et ma vilaine contracture a l’air d’être bien partie pour disparaitre !

    J’ai une collaboration de trois mois avec COMPEX qui me permet de compléter le kiné, le repos et les massages pour récupérer des entrainements ! Je ferais un article à la fin de celle ci pour vous dire ce que j’en ai pensé avec l’avis de ma soeur (kinésithérapeute) et de mon amoureux (médecin). J’espère que ça vous plaira !

    C’est donc la fin de ce premier article sur ma prépa, je trouve cela interessant de retracer ici ces mois d’entraînements jusqu’au jour J ! Et ça me fera des souvenirs pour plus tard ! 😃.

    Je pense aussi faire quelques vidéos vlog de « semaine de préparation » !

    A très vite, 

    Sportivement, 

    runamande

     

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    Je teste le Centre Nationale d’Entrainement en Altitude ! (Vlog)

    leonie periault

    A l’occasion de la gamme Nike Run Utility, j’ai été invitée grâce au Go Sport Crew à passer un week end à Font-Romeu !

    BON VISIONNAGE ♥
    Clique ici pour t’abonner. 

    ✾DANS CETTE VIDÉO ✾

    • La gamme NIKE RUN UTILITY.

    • Le Centre Nationale d’Entrainement en Altitude.

    Merci à Go Sport de m’avoir fait entrer dans la team du Go Sport Crew.

     

    Pour en revenir aux équipements: c’est une gamme de vêtements conçue pour affronter toutes les intempéries ! Je vous en parle plus longuement en fin de vidéo. Pour résumer: les baskets Pegasus Shield 35 sont déperlantes donc l’eau ne passe pas à travers lorsque l’on met son pied dans la neige ou dans une flaque d’eau. Tous les autres vêtements Nike Utility partagent les mêmes caractéristiques ! Le but ? Affronter n’importe quelle météo avec cette collection !

     

    J’espère que cette vidéo vous plaira !

    A très vite,

    runamande

     

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    SPORTS

    NOUVELLE SAISON SPORTIVE ET NOUVEAUX DÉFIS

    Cette saison 2018 a été riche en émotion sportive. J’ai couru la course que j’attendais le plus cet été et j’ai un nouveau gros projet en tête. Mais avant de vous parler de celui-ci et de cette nouvelle saison 2018-2019, je vais revenir sur celle qui vient de se terminer.

    trifonction ceramiq

    Pour la troisième année consécutive, j’avais renouvelé ma licence en club d’athlétisme.

    J’ai participé aux cross hivernaux (pour la seconde fois) en compagnie de mes collègues de club et j’ai adoré ça. J’ai ensuite participé à un 10KM afin de faire baisser mon temps sur cette distance. Pari réussi: 43min15s et très contente de moi car mon plus gros bloquage sur cette distance est dans ma tête et j’ai réussi à me battre contre mes pensées négatives afin de ne pas lâcher mon objectif de vue !

    Cette course était en mars et ensuite je me suis concentrée avec le coach qui m’accompagne depuis Janvier 2018 (David X3S) sur l’half Ironman de Vichy. J’ai réalisé cette course non sans émotions et accompagnée de personnes formidables. Si vous voulez voir ou lire mon compte rendu sur ce triathlon, c’est par ici.

    cross feyssine

    J’ai quand même participé à trois canicross et je me suis encore bien éclatée avec Loxen (Vous pouvez visualiser ou lire mes comptes rendus de ces courses là: ici, ici et ici !).

    J’ai aussi eu la chance de partie à Las Vegas pour le semi-marathon et je vous en parle là. Enfin, j’ai fais un super séjour au Mont Saint Michel avec les copains pour courir un marathon en relai (c’est ici pour lire l’aventure) ! C’est important d’avoir des courses sans réel objectif et pour le fun 😃.

    10KM

    Maintenant, la saison 2018-2019 commence et j’ai déjà quelques courses de prévues dont une qui sera mon plus grand challenge:

    • La Saintexpress (44KM de trail de nuit)
    • Le Marathon de Paris
    • L’Half Ironman d’Aix-en-Provence (ou un triathlon L)
    • L’Ironman de Nice
    • Quelques canicross pour le plaisir de courir avec ma boule de poils.

    Pour réaliser mon rêve et, j’espère, venir à bout de l’Ironman de Nice (3,8KM de natation, 180KM de vélo et un marathon), j’ai signé une année consécutive avec mon coach David. Je n’ai pas repris de licence d’athlétisme mais je vais voir pour m’inscrire en club de natation pour l’accès piscine et des conseils de nage. Je ne sais pas encore comment je vais faire car cela va dépendre de ma nouvelle vie et des structures autour de mon futur chez moi. Je quitte Lyon donc il y a forcément des habitudes qui vont changer ! Je ne serai pas très loin du Mont Ventoux donc j’aurais de quoi travailler le profil du parcours vélo qui m’attendra à Nice !

    half ironman vélo

     

    Bref, cette année sera riche 😄. Je continuerai de voir un Kiné ou un Ostéo régulièrement pour prévenir les blessures, je vais faire plus attention à mes apports alimentaires et comme je change de lieu de travail j’aurai des horaires plus flexibles pour m’entrainer (je pense faire infirmière intérimaire jusqu’à Nice) ensuite on verra ce que la vie me réserve !

    L’occasion s’est présentée pour me lancer dans l’aventure car ma vie personnelle et professionnelle me le permet. Alors, j’ai hâte de voir ce que cette année va me réserver: le triathlon est un sport incroyable. Cette année j’ai vécu le sport dans une autre dimension, j’ai énormément appris sur moi et j’ai pris confiance en moi.

    coiffure triathlon

    Même si le rythme qu’impose ces épreuves n’est pas toujours simple à tenir quand on sait pourquoi on le fait: on ne sent pas prisonnier de nos entrainements. J’ai dû parfois me mettre des coups de pieds aux fesses pour faire ma séance après plus de 12H de boulot aux urgences mais la passion du sport arrivait toujours à prendre le dessus sur la procrastination.

    Faites les choses avec passion et vous trouverez la patience et l’énergie nécessaire pour atteindre votre but !

    Et vous, qu’avez vous de prévu cette année ?

    Sportivement,

    runamande

     

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    SPORTS

    MON PREMIER HALF IRONMAN à VICHY

    Comment vous résumer cette journée que j’ai passé ? Ce 25 aout 2018, j’ai pris le départ d’une course incroyable: le half ironman de Vichy. Depuis 2017, je me préparais petit à petit et en me fixant des objectifs.

    Des mois de préparation, de doutes, de hauts et de bas. Le but était de réaliser une course qui me paressait inaccessible il y a encore deux ans de cela. J’ai embarqué David dans l’aventure. Il a été un coach exceptionnel, à l’écoute et bienveillant. Je n’aurais pas pu espérer mieux ! (On fait une belle équipe, merci pour tout.)

    J’ai du jongler avec un planning pas toujours évident. Des périodes de nuit (environ 6 mois dans l’année), des semaines à plus de 60H et parfois des roulements d’un week end sur deux pendant quelques mois. Cela n’a pas toujours été facile de tout conjuguer. Mais j’ai réussi à tenir le rythme, je me sentais préparée et en forme lorsque ce fameux samedi d’Aout est arrivé.

    Nous y sommes, l’heure du départ approche. ETAPE PAR ETAPE ma p’tite dame. Et ça va le faire !

    half vichy

     

    25.08.2018: 7H !

    Le départ est en rolling start. Comme les SAS en course à pied, il faut choisir le temps que l’on estime faire en Natation. La combinaison est autorisée car l’eau est à 22.3°C. Je me range tout à la fin du SAS des 43min. Nous sommes 369 féminines pour 1834 participants.

    Nous devons plonger depuis un ponton, je fais la queue en attendant mon tour. Je lève les yeux et repère une pancarte que je connais bien. Ils sont là, ils se sont levés aux aurores pour moi. Je me faufile jusqu’à eux, leur envoie des bisous. J’ai des larmes de gratitude aux bords des yeux.

    Je retourne dans la file. « Est ce que j’en suis capable ? » Je me sens prête mais je n’ai jamais réalisé un tel effort. Je décide de me faire confiance. Je me suis préparée pour ça. J’aime ce sport et j’ai hâte d’en découdre avec moi-même. C’est bientôt mon tour. Le BIP du départ sonne, je plonge et c’est parti pour le début d’une longue course !

    swim half ironman vichy

    NATATION (1900m):
    Je m’élance et pour le moment je ne prends pas de coups grâce au rolling start. J’essaye de ne pas partir trop vite, de ne pas trop utiliser mes jambes et de me concentrer sur le rythme de ma respiration. Nous avons un demi tour à faire. Il y a déjà beaucoup de vagues car nous sommes très nombreux à nager. Au fur et à mesure de mon avancée je me retrouve au milieu de plus de monde. Je me prends des coups de bras et des coups de pieds. Heureusement, mes parents m’ayant inscrite à des triathlons en relai plus jeune où je faisais la partie natation, j’ai la chance de n’avoir encore jamais paniqué dans cette épreuve.  Je nage et le demi-tour ne semble jamais arriver. Je me fais prendre en sandwich entre deux concurrents, j’essaye de me décaler mais rien à faire, je n’ai pas la place. Je me laisse alors distancer et recommence à nager à mon rythme. Enfin, la bouée indiquant le demi tour est devant moi. Je me sens bien, je continue d’avancer et j’essaye de respirer tous les trois temps. Quand soudain, *PAF* un grand coup de poing dans les lunettes, ces dernières sautent et se retournent contre mon oeil. J’ai mal et cela me bloque dans mon avancée. Je me calme, replace mes lunettes et repars. Je suis de nouveau dans ma course et un panneau indique qu’il me reste 400M à faire. Soudain, *REPAF*: cette fois c’est une claque que l’on me donne. Elle me remet les idées en place mais je ne veux pas me laisser déstabiliser.

    La sortie de la natation se rapproche, le bruit des supporters aussi. Je saisie la main d’un bénévole qui m’aide à sortir de l’eau. Je termine cette première partie en 48min. .

    swim sortie half ironman

    TRANSITION:
    Je sors de l’eau, les supporters me donnent le sourire. J’ouvre ma combinaison et me concentre sur les étapes à franchir lors de cette transition SWIM/BIKE. J’entends Marine Leleu qui m’encourage et je repense à ses partages d’ IRONMAN qui m’ont donné envie de me lancer dans l’aventure. J’arrive près de mes sacs. Je me trompe en voulant prendre le rouge, « c’est le bleu Margot » ! Hop, je cours avec le bon sac. Delphine, une copine d’instagram qui fait aussi la course,  me rejoint. On se regarde le sourire aux lèvres 🙂. Je vois mes copains derrière la grille qui filment, j’aurais plein de souvenirs ! J’enfile le casque, mes chaussures, le porte dossard et mes lunettes. Je mets des ravitos dans ma trifonction et me retrouve face à un dilemne: K-Way ou pas K-Way ? Le temps est incertain. Mais ils n’annonçaient pas de pluies avant le début d’après midi. Coup de Poker, je prends le risque de ne pas le mettre. J’espère ne pas m’en mordre les doigts. Je cours jusqu’à mon vélo. Je passe devant ma famille et mes amis: ils m’encouragent. Je prends leurs forces et l’énergie qu’ils dégagent avec moi pour les quelques heures de route qui m’attendent.

    transition 1

    VÉLO (90KM):
    Je m’élance, les jambes répondent très bien et je trouve une vitesse de croisière. La reconnaissance faite mardi avec mon coach me permet de savoir qu’une bosse est présente dès le début du parcours. Je bois de l’eau régulièrement. Je me concentre et je me sens bien pour envoyer un peu sur le parcours. J’aime vraiment rouler. Après un an de vélo de route, je sais que c’est un sport que j’adore et que je vais prendre du plaisir lors de cette épreuve. Je double un peu de monde, je me fais rattraper par des bolides et je fais mon bonhomme de chemin. Je mange quelques ravitaillements prévus dans ma trifonction. Je fais attention de ne pas tomber en les ouvrant.

    bike half ironman

    Je pédale et j’avance. Surprise sur le parcours, mon amie Sophie et son chéri sont présents et m’encouragent. Je ne m’attendais pas à les voir, l’émotion est grande. Je pense à toutes les personnes ayant fait la route pour m’encourager, le sport rassemble, le partage sur ce week end est magnifique, j’ai tellement de chance d’être si bien entourée !

    Le sourire aux lèvres et la voix de Sophie qui raisonne je continue de pédaler. Je n’ai pas froid et je me sens toujours bien.

    bike vichy

    Le kilomètre 70 se profile avec une bosse pour fêter ça. Des messages sont écrits sur la route, je trouve ça génial pour les concurrents destinataires. Je sais ce qui m’attend pour les derniers kilomètres du parcours donc je vais pouvoir continuer de rouler à bonne allure jusqu’à la fin. Je fais le décompte des kilomètres dans ma tête. Vichy arrive, la transition aussi. J’ai hâte d’entendre ma famille, j’ai le smile car cette partie vélo s’est super bien passée ! « Etape par Etape ». Je mouline un peu sur la fin pour détendre mes jambes. J’entends la foule, le speaker, j’ai des frissons. Deux étapes sur trois de faites. Je me dis que je suis capable d’aller jusqu’au bout, je vais le terminer ce triathlon.

    3H06 de vélo.

    vélo half ironman

    TRANSITION:
    Je pose mon vélo, je pense à cette étoile dans le ciel qui m’a donné de la force sur le parcours. Je cours jusqu’à mon sac de transition. Je tourne le porte dossard dans le sens de la course à pied. J’enfile mes baskets, pose mon casque et c’est parti pour la dernière épreuve !

    arrivée vélo

    COURSE À PIED (21,1 KM):
    C’est toujours très bizarre de passer du vélo à la course à pied. J’ai à la fois l’impression de ne pas avancer et en même temps le chrono de ma montre me dis le contraire. Pendant quelques années, je ne me suis pas entrainée pour de la longue distance. Mon truc c’était les 10KM, les cross et j’avais même testé un 1500m sur piste. Je sais que la longue distance c’est pas encore mon dada mais j’ai déjà un peu progressé là-dessus ! Je pars à une moyenne de 4’20, je croise mon coach et il me rappelle de bien gérer les 5 premiers kilomètres afin de réhabituer mes jambes à cette discipline. Bah oui les coquines ont envie de continuer à tourner vites comme en vélo. Je suis encore bien trop rapide. J’essaye de me ralentir mais c’est difficile, j’ai déjà la sensation de ne pas avancer alors que je suis à 5’10/KM. Je sais que je ne tiendrais pas la distance comme ça.
    Je me calme et je me sens bien jusqu’au 8ème kilomètre  .

    course à pied half vichy
    Là, les jambes de bois font leur apparition, je paye ma mauvaise gestion du début de course. Mais c’est pas grave j’avance. Je m’arrête à chaque ravitaillement pour boire ou manger. Ceux-ci me donnent des objectifs à atteindre. « Allez Margot, tu peux le faire. »

    Nous devons faire deux boucles. Sophie et Romain sont encore présents sur le parcours pour m’encourager, je les vois plein de fois et ça me met du baume au coeur à chaque passage. Encore plus loin, j’entends ma famille m’encourager, mes amis aussi et lorsque je pars pour le deuxième tour je vois mon coach. Je m’arrête vers lui et je lui dis que c’est dur, que j’ai plus de jambes. Il m’engueule et me dit de ne pas marcher. Il a raison. Je suis là pour me dépasser, ça se saurait si c’était facile et si ça se passait sans embûches. Surtout pour une première fois !

    run Half Vichy
    J’avance, je me concentre, j’essaye d’allonger ma foulée mais rien à faire. Je me sens nulle de ne pas réussir à être plus forte que ça. Mais je me secoue. C’est déjà super ce que je fais. Je me dépasse même si ce n’est pas la course à pied de ma vie ! Je ne me suis pas donnée d’objectif temps donc je vise simplement la finish line non ? Et je l’atteindrai quoiqu’il arrive ! Le dernier ravitaillement au kilomètre 19 ne semble jamais arriver. Il est à la fin d’une longue ligne droite le long de l’Allier. Je repense à la natation quelques heures plus tôt. Cela me semble irréel. Enfin, le dernier ravito est devant moi. Ensuite c’est la montée jusqu’au pont. Je m’arrête pour marcher cette montée. J’entends une fille me crier dessus. Elle fait la course aussi et me demande si Loxen avait été là, est ce que j’aurais marché ? Bien sur que non 😅. Alors elle me relance, m’encourage, elle veut m’attendre mais c’est sa course aussi ! Je lui dis de continuer à courir à son rythme, je cours au mien et puis il faut qu’elle pense à son arrivée ! Il ne faut pas qu’elle la gâche pour moi ! Mais merci à toi Inès, tu as été géniale.

    run half ironman

    quand je vois ma famille !

    Je me dispute « comment tu peux te permettre d’avoir voulu marcher à 2km de la fin ?! ». La ligne d’arrivée n’est pas si loin, c’est bientôt fini ! La fan Zone se rapproche, je rentre dedans, j’entends ma famille, j’ai les larmes aux yeux de les voir là pour moi ! L’arche d’arrivée, ce tapis rouge, les speakers sont ici. Je m’arrête pour marcher et profiter de ce moment unique.
    Les larmes aux yeux je réalise à peine que c’est terminé !

    J’ai couru en 2H01min ce semi marathon.

    finish line Half Ironman

    J’essaye de reprendre mes esprits, Fred (un ami lyonnais qui a aussi fait la course) m’attendait et me prend dans ses bras: « on l’a fait ! ».

    C’est difficile de ne pas être déçue par mon manque de mental en course à pied. Mais je suis tout de même fière de moi, de ma course entière et de m’être dépassée. Je n’ai qu’une envie: progresser.

    Après m’être fait masser par les kinés (vous avez sauvé mes jambes pour la fin de journée merci!). Je retrouve ma famille et mes amis. Je prends mes parents dans les bras et c’est puissant de les serrer contre moi après tout cet effort. Je n’aurais jamais assez de mots pour les remercier d’être en or et de m’avoir transmis cet amour du sport. Mes petites cousines sont là elles aussi, ma famille proche venue me soutenir et mes amis qui ont fait le déplacement: c’est tellement dingue de voir tout ce beau monde pour moi. C’est une récompense unique de vous avoir avec moi sur cette épreuve. J’avais en ligne de mire la belle pancarte pleine d’amour faite par mes soeurs et la pancarte de Toto. Merci de croire en moi, de me soutenir et de m’accompagner dans mes objectifs. Sans vous cela n’aurait pas la même saveur.

    famille

    Mission accomplie: je me suis dépassée. Je n’ai peut être pas fait la course à pied que j’espérais mais la médaille était encore plus belle avec cette difficulté. Je suis heureuse de constater que j’ai de la ténacité et que lorsque je souhaite quelque chose je suis capable d’aller au bout de mon rêve. Cela permet de prendre confiance en soi et d’apprendre à s’aimer.

    coach half ironman

    MERCI à toutes les personnes qui m’ont écrit, suivie, encouragée, félicitée. Merci pour tous ces commentaires et messages. Merci pour tout ce soutien. Il y avait tellement de bienveillance, je ressentais l’énergie que vous m’aviez envoyé et je vous promet que ce n’est pas rien de recevoir autant ce jour là. J’ai lu chacun de vos petits mots, je suis heureuse de vous motiver et de vous donner envie de vous dépasser. Le sport rassemble, le dépassement de soi c’est magique et je vous souhaite à tous de vivre ça, de le comprendre et de le partager à votre tour !

    Faites de vos envies des réalités, laissez vous guider par vos rêves. 

    pancarte encouragement

    Allez à la rencontre de vous-même, apprenez à vous connaître à travers le sport. Ne pensez pas que ce n’est que pour les autres. On peut tous se donner des défis et prendre le temps de les réaliser. Entrainez vous, croyez en vous. Ce sont des moments uniques à vivre et des souvenirs gravés à jamais. Vous êtes seuls à pouvoir réalisez vos objectifs.

    Je ne cherche qu’a progresser. Ma seule concurrente c’est cette petite voix négative dans ma tête.

    Je vous laisse avec le vlog de cette journée fantastique.

    Sportivement,

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