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    CHIENS & CANICROSS

    3 ans avec Loxen

    Déjà trois ans que notre boule de poils d’amour nous a rejoint. Pour rappel, Loxen est un Beagle femelle, un chien de chasse, venant d’un élevage pas très recommandé (raison pour laquelle je ne vous dis jamais d’où elle vient et que je ne vous recommande pas son élevage) d’où nous l’avons sauvé à l’âge de 8 mois.

    Je vous en parle longuement dans les articles suivants: ici et ici.

    Je vous ai aussi beaucoup parlé du canicross , ces dernières années, car cette activité nous a aidé pour que Lox prenne confiance en elle. Nous avons créé des liens encore plus forts à travers le sport et nous avons vécu des courses géniales ensemble.

    Et si on faisait le point sur ces trois ans de vie commune ?

    crédit photo: @mans_dvg

    Le moral de Loxen:

    Nous avons récupéré Loxen dans un état psychologique catastrophique suite à ses 8 premiers mois de vie dans un endroit insalubre. Nous l’avons fait venir vivre à Lyon, en appartement, avec nous. Je vous parle de notre organisation et de la vie d’un chien en ville ici et ici en vidéo avec ma super éducatrice canine Manon.

    Loxen s’est épanouie et s’est beaucoup sociabilisée avec les autres chiens du quartier. Elle n’aimait pas les balades en heure de pointe mais s’éclatait au parc à chien. Elle était toujours très stressée en ville et ne se détend jamais complètement quand il y a trop de voitures, de personnes qu’elle ne connait pas, de skates, de trottinettes, de vélo et de valises à roulette.

    Mais nous l’encourageons toujours et l’emmenons le plus possible avec nous partout où nous allons ! Dans le but de lui faire comprendre que l’extérieur ne lui veut pas de mal. Quand je regarde son évolution en 3 ans c’est juste spectaculaire. Nous sommes passés d’un chien qui tirait dans tous les sens en croisant une poubelle dans la rue à un chien qui n’est pas à l’aise mais qui arrive tout de même à sentir des odeurs, à ne plus chercher à s’enfuir et qui peut croiser une poubelle sans chercher à passer par le trottoir d’en face.

    crédit photo: Lola Ledoux

    Nous avons déménagé dans le sud et nous habitons désormais dans une ville très très calme. Là, on peut dire qu’elle n’a plus peur du tout en promenade puisqu’il y a beaucoup moins de facteurs de stress. Mais les parcs à chiens nous manquent et elle ne joue plus autant avec d’autres poilus ! Par contre les balades sont beaucoup plus intéressantes pour son flair de chiens de chasse: lapins et autres odeurs de la nature sont à portée de museau ! On peut plus souvent la laisser faire sa vie sans risque et c’est vraiment très épanouissant pour elle.

    La santé de Loxen:

    De ce coté là nous avons été plutôt tranquille. Mis à part deux mésaventures avec ses glandes salivaires, qui s’étaient bouchées, nous avons eu peu de frais vétérinaires ! Les visites annuelles, les vaccins, le passeport (pour pouvoir l’inscrire à des courses de canicross), sa stérilisation et enfin les frais de soins lorsque ses glandes nous ont embêté.

    Cela reste un budget annuel certes mais par rapport à d’autres chiens je sais que nous avons été épargnés de ce cote là ! Nous pensons quand même à prendre une mutuelle car dès qu’il faut faire des examens le budget s’alourdit et nous sommes en pleine réflexion sur laquelle nous allons choisir.

    MRN Photographie

    La vie avec un chat:

    Nous avons adopté une jolie rouquine Réunionnaise que nous avons baptisé Ginny (elle est rousse et j’aime Harry Potter.. cqfd). Nous avons évité à cette dernière de se retrouver en refuge suite à son propriétaire qui souhaitait l’abandonner. Ma soeur (Manon) vit à La Réunion et mon autre petite soeur (Camille), qui était en voyage chez Manon, est rentrée avec Ginny pour que nous l’adoptions.

    Elle est arrivée après Loxen dans notre vie donc cela a été plus simple pour gérer cette cohabitation. Lox est plutôt douce et craintive donc elle n’a pas sauté sur le chat quand nous les avons réunis ! Par contre Ginny s’est vite mise en hauteur pour cracher Loxen. Elle avait aussi peur de nous et nous observait depuis son perchoir. Finalement, elles évitaient de se croiser les premières semaines. Petit à petit, elles se sont senties et aujourd’hui elles apprennent à se comprendre (elles n’ont pas les mêmes codes de communication). Loxen n’a pas du tout peur et Ginny, très très curieuse, est demandeuse d’attention. Elle est aussi très joueuse et c’est très sympa à observer. Parfois, elle tape avec sa patte les oreilles de Loxen qui pendouillent ou elle cherche à l’attraper cachée sous le canapé. Elle se met aussi en embuscade quand elle l’entend arriver au détour d’un couloir. Sans jamais vraiment chercher à l’attaquer, c’est une forme de jeu et pour le moment il n’y a eu aucun coup de griffes !

    Le canicross avec Loxen:

    J’en vous en ai beaucoup parlé dans cette vidéo et vous pouvez retrouver le matériel que l’on utilise dans l’onglet « shop my » de mon blog.

    Comme pour quelqu’un qui commence la course à pied, Loxen n’a pas couru 20KM du jour au lendemain. Nous avons augmenté les distances et le temps d’entraînement petit à petit.

    Elle vient courir plusieurs fois par mois en mode « traction » avec nous. Sinon, elle court en libre. Le soucis que nous avons depuis quelques semaines c’est que, en vivant à la campagne, son instinct de chasseuse s’est développé et elle part de plus en plus souvent sur une piste si je la laisse faire (je peux me retrouver à attendre 45min qu’elle ait fini de courir dans les bois après un lièvre). C’est donc un peu plus compliqué ces derniers temps d’apprendre à gérer ce problème tout en continuant de m’entrainer en libre avec elle.

    crédit photo: Lola Ledoux

    Les compétitions sont toujours aussi géniales et Loxen s’éclate. Lorsque nous courrons toutes les deux, si elle n’a pas de stimulis devant elle pour tracter, Lox peut vite se déconcentrer et s’arrêter régulièrement pour sentir des odeurs. Si on court à plusieurs, le problème est beaucoup moins présent car elle est dans une ambiance de course en groupe (comme si elle était en meute finalement).

    Elle craint toujours la ligne d’arrivée à la fin d’une compétition car souvent l’attroupement de personnes et le bruit des applaudissements l’impressionne.

    L’alimentation de Loxen:

    Je tiens à préciser (devant le sujet sensible qu’est l’alimentation de nos chiens) que je vous partage MON expérience et celle de Loxen.

    Lorsque nous avons récupéré Loxen, elle était nourrie par une marque de croquettes premier prix qu’elle a vite boudée en arrivant à la maison. Nous avions alors changé pour des « Royal Canin Medium » trouvée dans un magasin spécialisé. Puis j’ai entendu parler du BARF c’est à dire: nourrir son chien avec une alimentation crue et la plus naturelle possible. Nous avons voulu tenter l’expérience car nos copains du parc à chien nous avait convaincu que ce n’était pas difficile à mettre en place.

    Sauf que ce n’était pas si simple que ça et que nous n’avions pas un super congélateur. Pour rappel, mon compagnon est médecin, fait des gardes de 24h parfois et je travaillais aux urgences en 12H, moitié de nuit, moitié de jour, un week end sur deux (sur certaines périodes intenses). Mon conjoint était la semaine à 5H de route de Lyon et est parti 4 mois loin de chez nous.

    Pour rappel bis, je n’aime pas cuisiner, je mange peu de viande, je déteste faire les courses, j’apprends tout juste à aimer bien manger et faire de bons petits plats.

    Le BARF c’est très bien quand c’est très bien fait et clairement ce n’était pas notre cas. Je n’arrivais pas à faire ses plats à l’avance, à bien cuisiner pour qu’elle ne manque de rien et pour être certaine qu’à long terme elle n’aie aucune carence. Cela implique de bien se former sur l’alimentation et les besoins d’un chien (en fonction de ses dépenses énergétiques).

    De plus, niveau logistique, je suis une personne qui voyage beaucoup en train avec Loxen pour aller voir des amis ou de la famille, pour aller faire des compétitions, des évènements ou pour partir en vacances. Nous la faisons garder par des amis plusieurs fois dans l’année aussi. Quand je voyage, il faut prévoir une glacière, en plus de la valise et sac à main. Et prévoir le stockage sur place. Logistiquement, ce sont des éléments qui m’ont freiné et qui m’ont fait abandonner ce type d’alimentation.

    Nous avons essayé pendant deux mois et nous sommes revenus aux croquettes. En plus de ses gamelles, elle a toujours toutes sortes de gourmandises pour lui faire travailler son rappel ou des petits tours d’intelligence !

    Royal Canin m’a contacté et proposé de lui faire manger la gamme « Beagle Adult ». Le beagle est un race très gourmande et qui a tendance à être très gloutonne. Loxen ne prend pas le temps de manger et gobe ses croquettes. La forme de celles ci l’encourage à mastiquer. Les beagles sont des chiens de type sportif et leurs articulations sont plus sollicitées que d’autres donc les croquettes sont pensées aussi pour ça.

    J’ai accepté l’offre de la marque de tester cette gamme spéciale Beagle car j’ai eu l’opportunité de les rencontrer, de discuter avec un des vétérinaires, de visiter l’usine de fabrication, de poser toutes les questions que je voulais (vous aviez eu leurs réponses en story ce jour là). Je me suis sentie entourée de personnes qui aiment sincèrement les animaux, qui se remettent en question et qui cherchent à s’améliorer chaque année.

    Pour Ginny nous lui donnons les croquettes Royal Canin « Kitten pour chat stérilisé ». Elle ne va pas encore dehors car elle a peur et rentre se réfugier très vite dans la maison. Elle ne se dépense donc pas énormément et elle pourrait vite être en surpoids !

    Avec l’été qui approche, n’oubliez pas que prendre un chien (et/ou un chat) est une responsabilité sur plusieurs années. Il y a beaucoup de solutions pour faire garder ses animaux, l’abandon sur le bord de la route n’en est pas une !

    Enfin, j’aime énormément mes deux compagnons, nous faisons et pensons toujours au mieux pour elles. Je ne leur donnerais jamais et ne leur ferais jamais faire des choses qui les rendraient malheureuses ou en mauvaise santé. Soyons tous bienveillants ! Ginny vivait sur une ile, où il y a énormément d’animaux dans la rue, extrêmement maigres et en mauvaise santé. J’ai croisé des meutes de chiens errants et lorsqu’on s’arrêtait en randonnée il y avait toujours trois ou quatre chats et quelques chiens qui venaient nous réclamer à manger.. Je suis fière de lui avoir permis d’éviter la rue et je suis fière d’avoir une Loxen épanouie à la maison. Je sais que je les traite avec amour et ce que l’on soit d’accord ou non sur la forme de nourriture que j’ai choisi pour les nourrir (croquettes ou viande crue). Elles sont en bonne santé, aimées et c’est le principal non ?

    crédit photo: @mans_dvg

    J’espère que cet article vous a plu.

    Sportivement,

    runamande
    article sponsorisé par Royal Canin.
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    SPORTS

    PRÉPA IRONMAN #2

    Je vous retrouve avec un deuxième article sur ma Prépa Ironman de Nice 2019 !

    Cette fois ci, je vais répondre aux questions que vous m’avez posées, je vais faire le point sur mon alimentation et mon ressenti sur cette deuxième période.

    crédit photo: @mans_dvg

    L’ENTRAINEMENT:

    « Comment as tu trouvé ton coach ? »

    J’ai rencontré David grâce au bouche à oreille. Il préparait une amie à moi ( @melanie_creaplume ) pour un raid et un triathlon M. Elle m’a parlé de lui et j’ai eu envie de le rencontrer car j’appréciais ce qu’elle me disait de sa manière de fonctionner, son caractère et puis surtout elle en était très satisfaite.

    Il prépare lui même un ironman cette année (il en a déjà fait d’autres avant), il coach des gymnastes (c’est un ancien gymnaste de haut niveau), il entraine dans un club d’athlétisme, organise des stages outdoor et fait des coaching individuels. Il a fait le choix de limiter le nombre de ses coachés pour être le plus efficace et compétent possible dans notre préparation.

    « Est ce qu’il est spécialisé dans la compétition ? »

    Son but c’est de nous aider à atteindre notre objectif personnel qu’il soit dans la réalisation d’une performance ou d’une distance 🙂.

    « Quel est ton volume horaire d’entrainement dans chaque discipline ? »

    Alors je ne peux pas répondre à cette question de manière précise car mes volumes horaires dépendent de où on en est dans la préparation.

    Le sport que je pratique le moins dans cette préparation c’est la natation. Nous avons fait ce choix avec mon coach. Il faut énormément de travail et d’heures dans l’eau pour progresser en natation. Ayant déménagée cette année David ne peut plus s’entrainer avec moi. Je n’ai pas les moyens financier de me rajouter une licence de natation ou me payer un entraineur pour ce sport là. Et toute seule je suis incapable de me corriger. On préfère donc faire le volume nécessaire pour que je sorte de l’eau sans m’être fusillée. Je sais que je ne performerais pas dans ce sport cette année et ce n’est pas grave. On s’est concentré surtout sur le running jusqu’au marathon , j’ai aussi fais beaucoup de vélo en février pour compenser ma blessure qui m’a empêchée de courir pendant quelques semaines. Ensuite on a repris de manière plus intensive la course à pied afin que je sois prête pour le marathon de Paris !

    La suite de la prépa va faire augmenter de plus en plus les volumes, ce week end je suis partie deux jours en Ardèche avec mon coach et une autre triathlète qu’il prépare pour que l’on s’entraine ensemble.

    Je fais totalement confiance à David donc je réalise ce qu’il me dit de faire sans remettre en question cette prépa (à part si vraiment quelque chose venait à me choquer !).

    reco du parcours du Half de Vichy en 2018

    « Comment gères tu la fatigue ? »

    J’essaye de changer mes habitudes en dormant avant minuit. Je fais une sieste si nécessaire, je bois beaucoup pour bien récupérer, j’écoute les besoins de mon corps et je ne prévois pas trop de choses à côté. Pendant les mois de cette préparation, l’entraînement est une de mes priorités, mes proches le comprennent et savent à quel point ce défi est important pour moi.

    J’ai choisi aussi de démissionner de mon dernier travail (les valeurs de la clinique où je travaillais ne me correspondait pas, j’ai préféré partir avant de faire une bêtise, d’avoir un accident ou un burn out), actuellement je suis dans les papiers pour m’installer en remplacante libérale donc le temps que l’administratif avance, j’ai la chance d’avoir plus de temps pour m’entrainer.

    « Comment garder la discipline sur si longtemps (plusieurs mois) en entrainement ? »

    L’objectif c’est ce qui me fait tenir. Je vibre pour cette préparation, il n’y a pas un jour où je n’y pense pas. Je sais pourquoi je m’entraine, je sais que je regretterai si je procastine, si je n’y vais pas où si je me laisse aller. Je sais aussi que c’est l’entrainement qui déterminera comment je vivrais cette course alors je ne me pose pas trop de questions et j’y vais. Je sais aussi que je suis toujours satisfaite à la fin d’un entrainement alors que je peux etre déçue de moi, je culpabiliserai si je n’y vais pas. Quel sentiment je préfère avoir ? La réponse me fait généralement chausser mes baskets 😄 !

    L’ALIMENTATION:

    Je suis suivie par une diététicienne pour la préparation de mon Ironman. J’ai senti la différence lors de mon marathon à Paris car je suis souvent sujette à des troubles digestifs à la fin de mes courses et parfois pendant l’épreuve. J’ai suivi ses consignes pour ce 14 avril 2019 et je n’ai eu AUCUN problème. De bonnes augures pour fin juin !

    Je me suis dis que cela pourrait être très interessant pour vous d’avoir deux témoignages de professionnelles sur l’importance de l’alimentation dans le sport. Le premier c’est celui de Julie (ma diététicienne qui est devenue une super copine en avançant dans le suivi !), le deuxième c’est celui de mon amie Eva qui est aussi diététicienne (c’est une amie proche avec qui je m’entrainais à l’athlétisme et avec qui j’ai habité quelques semaines cet été, je ne lui ai jamais demandé de m’accompagner dans un suivi car je fais partie des personnes qui ne veulent pas tout mélanger. Par exemple je refuserai de faire une prise de sang à Eva 😝 . Cela n’empêche que c’est une personne très compétente alors j’ai eu très envie d’avoir son avis sur la question !).  

    la barre de ravitaillement sur laquelle travail Julie et Sport N’Bio !

    JULIE:

    « C’est avec beaucoup de plaisir que j’écris ces lignes et que je vous partage une expérience professionnelle riche en motivation, échanges, bienveillance et collaboration. Un tel objectif n’est pas anodin et demande des impératifs spécifiques. Ces exigences sont régies par la difficulté et les sollicitations que subissent l’organisme lors de cette épreuve, mais aussi au cours de sa préparation. Tout comme l’entraînement, la préparation nutritionnelle ne s’improvise pas. Celle-ci entre dans le cadre d’une réponse aux entraînements, dans le soutien aux efforts fournis et pour la récupération. La préparation nutritionnelle doit, ne l’oublions pas, entretenir le plaisir et l’équilibre qu’a le sportif envers sa pratique.

    Ayant certaines fragilités digestives dues à des événements passés, il était important que Margot et moi-même travaillions sur le renfort de sa barrière intestinale dans le but de maximiser son confort à l’effort. Ce travail était également important pour que l’ensemble des applications nutritionnelles, mises en place par la suite, soient efficientes.

    Chaque prise en charge est individuelle. Celles-ci prennent en compte le sportif dans sa globalité (pratique sportive, niveau de performance, blessures présentes ou passées, habitudes alimentaires, mode de vie…). La prise en charge se veut constructive et ne doit pas s’inscrire dans un schéma de conseils rigides.  La flexibilité qui en découle permet, aujourd’hui à Margot, de concilier l’ensemble de ses entraînements à sa vie professionnelle et personnelle. Et ceci en ayant des points d’appuis nutritionnels réguliers lui permettant de progresser et de s’épanouir dans son projet.

    Merci à ceux qui liront ces mots et merci à toi Margot, pour la richesse de nos échanges. »

    Julie HUART ( @julie.huart ) , BTS DIETETIQUE / BACHELOR EN DIETETIQUE ET NUTRITION DU SPORTIF / Diplome Universitaire NUTRITION, MICRONUTRITION, EXERCICE ET SANTÉ. Blog: micronutriforme.com

    EVA

    Eva et moi avant notre Marathon de Paris !

    « L’importance de l’alimentation dans ce type d’effort :

    L’alimentation chez le sportif est bien souvent négligée alors qu’elle fait partie des facteurs de performance ! En effet, lors d’un effort il y a une consommation accrue de dioxygène et de nutriments car les muscles sont davantage sollicités et cela demande alors un apport énergétique élevé. Qui dit apport énergétique augmenté, dit prises alimentaires conséquentes et adaptées !

    Et cela en particulier sur les épreuves longues de type ultra ou Ironman où le corps est mis à rude épreuve et les apports alimentaires sont indispensables pour pouvoir tenir sur la durée. La nutrition avant, pendant et après un effort répond à des besoins précis quantitativement mais également qualitativement ! Et j’insiste bien aussi sur le côté « adapté » de la nutrition car elle va dépendre de la charge d’entrainement, le moment des entraînements, la vie professionnelle, personnelle du sportif mais aussi de sa tolérance digestive.

    La stratégie nutritionnelle doit alors convenir à l’athlète et surtout doit être testée avant le jour J de la course ! C’est peut-être une évidence pour certains mais croyez-moi beaucoup improvise le jour même en testant par exemple des aliments ou produits de l’effort sur les ravitaillements sans savoir comment leur organisme va réagir… Même constatation pour les repas avant l’épreuve, souvent pensés au dernier moment alors qu’ils sont vraiment importants car ils peuvent impacter le déroulement de la course prévue.

    Je terminerai tout simplement en disant que l’alimentation seule ne vous fera pas gagner une course, on est bien d’accord, mais par contre elle peut vous la faire perdre… ! Rappelons également que la déshydratation et une mauvaise gestion de la prise alimentaire est la cause numéro 1 d’abandon ! »

    Eva HUDAK ( @evaah.diet.and.run ) , Diététicienne-Nutritionniste spécialisée en sport d’endurance / Blog: evah-dieteticienne.com .

     
     
    Voilà,  je tiens à donner mon avis certes mais aussi donner la parole à des personnes compétentes et diplômées ! Merci les filles !
     
     
    Pour finir ce deuxième article sur ma prépa, je voulais souligner que j’étais super contente d’avoir couru le marathon de Paris car cela m’a fait vraiment du bien mentalement et en prise de confiance. La gestion de ma blessure en février n’était pas simple et j’avais peur de ne pas réussir à être prête pour l’ironman. J’ai douté de moi et je suis contente d’avoir pu me prouver le contraire.
     
    Ce week end je serais sur l’ Half Ironman D’Aix en Provence et j’ai hâte ! J’espère juste que cette année la météo sera plus clémente que ce qu’ils ont eu en 2018 !
     
    A très vite,
    Sportivement,
    runamande
     

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    LIFESTYLE, SPORTS

    FAVORIS DU MOIS DE FEVRIER 2017: ALIMENTATION, MAQUILLAGE, SERIE ET SPORT !

    Bonjour à tous ! Aujourd’hui je reviens avec une vidéo où je vous présente mes Favoris du mois de Février 😊

    Il y a quelques problèmes de son mais j’espère encore progresser en matière de montage ! 

    BON VISIONNAGE ❤️

    ✾PRODUITS CITES DANS CETTE VIDEO ✾

    • Le Bananabread de EPPCOLINE

    • Harry Potter à l’école des sorciers illustré par Jim Kay

    • Rouge à lèvre Lolita KAT VON D

    Pommade à Sourcil Anastasia BeverlyHills

    • Série ZOO sur Netflix

    • Pull & Other Stories

    • Bracelet Ashley Bridget

    • Pin’s DES PETITS HAUTS

    • Sac d’hydratation NATHAN (en vente chez RUN ALP), équivalent trouvé 

    • Saucony LIFE ON THE RUN 

    • Vidéo de TIBO IN SHAPE

    A très vite,

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