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    SPORTS

    PRÉPA IRONMAN #2

    Je vous retrouve avec un deuxième article sur ma Prépa Ironman de Nice 2019 !

    Cette fois ci, je vais répondre aux questions que vous m’avez posées, je vais faire le point sur mon alimentation et mon ressenti sur cette deuxième période.

    crédit photo: @mans_dvg

    L’ENTRAINEMENT:

    « Comment as tu trouvé ton coach ? »

    J’ai rencontré David grâce au bouche à oreille. Il préparait une amie à moi ( @melanie_creaplume ) pour un raid et un triathlon M. Elle m’a parlé de lui et j’ai eu envie de le rencontrer car j’appréciais ce qu’elle me disait de sa manière de fonctionner, son caractère et puis surtout elle en était très satisfaite.

    Il prépare lui même un ironman cette année (il en a déjà fait d’autres avant), il coach des gymnastes (c’est un ancien gymnaste de haut niveau), il entraine dans un club d’athlétisme, organise des stages outdoor et fait des coaching individuels. Il a fait le choix de limiter le nombre de ses coachés pour être le plus efficace et compétent possible dans notre préparation.

    « Est ce qu’il est spécialisé dans la compétition ? »

    Son but c’est de nous aider à atteindre notre objectif personnel qu’il soit dans la réalisation d’une performance ou d’une distance 🙂.

    « Quel est ton volume horaire d’entrainement dans chaque discipline ? »

    Alors je ne peux pas répondre à cette question de manière précise car mes volumes horaires dépendent de où on en est dans la préparation.

    Le sport que je pratique le moins dans cette préparation c’est la natation. Nous avons fait ce choix avec mon coach. Il faut énormément de travail et d’heures dans l’eau pour progresser en natation. Ayant déménagée cette année David ne peut plus s’entrainer avec moi. Je n’ai pas les moyens financier de me rajouter une licence de natation ou me payer un entraineur pour ce sport là. Et toute seule je suis incapable de me corriger. On préfère donc faire le volume nécessaire pour que je sorte de l’eau sans m’être fusillée. Je sais que je ne performerais pas dans ce sport cette année et ce n’est pas grave. On s’est concentré surtout sur le running jusqu’au marathon , j’ai aussi fais beaucoup de vélo en février pour compenser ma blessure qui m’a empêchée de courir pendant quelques semaines. Ensuite on a repris de manière plus intensive la course à pied afin que je sois prête pour le marathon de Paris !

    La suite de la prépa va faire augmenter de plus en plus les volumes, ce week end je suis partie deux jours en Ardèche avec mon coach et une autre triathlète qu’il prépare pour que l’on s’entraine ensemble.

    Je fais totalement confiance à David donc je réalise ce qu’il me dit de faire sans remettre en question cette prépa (à part si vraiment quelque chose venait à me choquer !).

    reco du parcours du Half de Vichy en 2018

    « Comment gères tu la fatigue ? »

    J’essaye de changer mes habitudes en dormant avant minuit. Je fais une sieste si nécessaire, je bois beaucoup pour bien récupérer, j’écoute les besoins de mon corps et je ne prévois pas trop de choses à côté. Pendant les mois de cette préparation, l’entraînement est une de mes priorités, mes proches le comprennent et savent à quel point ce défi est important pour moi.

    J’ai choisi aussi de démissionner de mon dernier travail (les valeurs de la clinique où je travaillais ne me correspondait pas, j’ai préféré partir avant de faire une bêtise, d’avoir un accident ou un burn out), actuellement je suis dans les papiers pour m’installer en remplacante libérale donc le temps que l’administratif avance, j’ai la chance d’avoir plus de temps pour m’entrainer.

    « Comment garder la discipline sur si longtemps (plusieurs mois) en entrainement ? »

    L’objectif c’est ce qui me fait tenir. Je vibre pour cette préparation, il n’y a pas un jour où je n’y pense pas. Je sais pourquoi je m’entraine, je sais que je regretterai si je procastine, si je n’y vais pas où si je me laisse aller. Je sais aussi que c’est l’entrainement qui déterminera comment je vivrais cette course alors je ne me pose pas trop de questions et j’y vais. Je sais aussi que je suis toujours satisfaite à la fin d’un entrainement alors que je peux etre déçue de moi, je culpabiliserai si je n’y vais pas. Quel sentiment je préfère avoir ? La réponse me fait généralement chausser mes baskets 😄 !

    L’ALIMENTATION:

    Je suis suivie par une diététicienne pour la préparation de mon Ironman. J’ai senti la différence lors de mon marathon à Paris car je suis souvent sujette à des troubles digestifs à la fin de mes courses et parfois pendant l’épreuve. J’ai suivi ses consignes pour ce 14 avril 2019 et je n’ai eu AUCUN problème. De bonnes augures pour fin juin !

    Je me suis dis que cela pourrait être très interessant pour vous d’avoir deux témoignages de professionnelles sur l’importance de l’alimentation dans le sport. Le premier c’est celui de Julie (ma diététicienne qui est devenue une super copine en avançant dans le suivi !), le deuxième c’est celui de mon amie Eva qui est aussi diététicienne (c’est une amie proche avec qui je m’entrainais à l’athlétisme et avec qui j’ai habité quelques semaines cet été, je ne lui ai jamais demandé de m’accompagner dans un suivi car je fais partie des personnes qui ne veulent pas tout mélanger. Par exemple je refuserai de faire une prise de sang à Eva 😝 . Cela n’empêche que c’est une personne très compétente alors j’ai eu très envie d’avoir son avis sur la question !).  

    la barre de ravitaillement sur laquelle travail Julie et Sport N’Bio !

    JULIE:

    « C’est avec beaucoup de plaisir que j’écris ces lignes et que je vous partage une expérience professionnelle riche en motivation, échanges, bienveillance et collaboration. Un tel objectif n’est pas anodin et demande des impératifs spécifiques. Ces exigences sont régies par la difficulté et les sollicitations que subissent l’organisme lors de cette épreuve, mais aussi au cours de sa préparation. Tout comme l’entraînement, la préparation nutritionnelle ne s’improvise pas. Celle-ci entre dans le cadre d’une réponse aux entraînements, dans le soutien aux efforts fournis et pour la récupération. La préparation nutritionnelle doit, ne l’oublions pas, entretenir le plaisir et l’équilibre qu’a le sportif envers sa pratique.

    Ayant certaines fragilités digestives dues à des événements passés, il était important que Margot et moi-même travaillions sur le renfort de sa barrière intestinale dans le but de maximiser son confort à l’effort. Ce travail était également important pour que l’ensemble des applications nutritionnelles, mises en place par la suite, soient efficientes.

    Chaque prise en charge est individuelle. Celles-ci prennent en compte le sportif dans sa globalité (pratique sportive, niveau de performance, blessures présentes ou passées, habitudes alimentaires, mode de vie…). La prise en charge se veut constructive et ne doit pas s’inscrire dans un schéma de conseils rigides.  La flexibilité qui en découle permet, aujourd’hui à Margot, de concilier l’ensemble de ses entraînements à sa vie professionnelle et personnelle. Et ceci en ayant des points d’appuis nutritionnels réguliers lui permettant de progresser et de s’épanouir dans son projet.

    Merci à ceux qui liront ces mots et merci à toi Margot, pour la richesse de nos échanges. »

    Julie HUART ( @julie.huart ) , BTS DIETETIQUE / BACHELOR EN DIETETIQUE ET NUTRITION DU SPORTIF / Diplome Universitaire NUTRITION, MICRONUTRITION, EXERCICE ET SANTÉ. Blog: micronutriforme.com

    EVA

    Eva et moi avant notre Marathon de Paris !

    « L’importance de l’alimentation dans ce type d’effort :

    L’alimentation chez le sportif est bien souvent négligée alors qu’elle fait partie des facteurs de performance ! En effet, lors d’un effort il y a une consommation accrue de dioxygène et de nutriments car les muscles sont davantage sollicités et cela demande alors un apport énergétique élevé. Qui dit apport énergétique augmenté, dit prises alimentaires conséquentes et adaptées !

    Et cela en particulier sur les épreuves longues de type ultra ou Ironman où le corps est mis à rude épreuve et les apports alimentaires sont indispensables pour pouvoir tenir sur la durée. La nutrition avant, pendant et après un effort répond à des besoins précis quantitativement mais également qualitativement ! Et j’insiste bien aussi sur le côté « adapté » de la nutrition car elle va dépendre de la charge d’entrainement, le moment des entraînements, la vie professionnelle, personnelle du sportif mais aussi de sa tolérance digestive.

    La stratégie nutritionnelle doit alors convenir à l’athlète et surtout doit être testée avant le jour J de la course ! C’est peut-être une évidence pour certains mais croyez-moi beaucoup improvise le jour même en testant par exemple des aliments ou produits de l’effort sur les ravitaillements sans savoir comment leur organisme va réagir… Même constatation pour les repas avant l’épreuve, souvent pensés au dernier moment alors qu’ils sont vraiment importants car ils peuvent impacter le déroulement de la course prévue.

    Je terminerai tout simplement en disant que l’alimentation seule ne vous fera pas gagner une course, on est bien d’accord, mais par contre elle peut vous la faire perdre… ! Rappelons également que la déshydratation et une mauvaise gestion de la prise alimentaire est la cause numéro 1 d’abandon ! »

    Eva HUDAK ( @evaah.diet.and.run ) , Diététicienne-Nutritionniste spécialisée en sport d’endurance / Blog: evah-dieteticienne.com .

     
     
    Voilà,  je tiens à donner mon avis certes mais aussi donner la parole à des personnes compétentes et diplômées ! Merci les filles !
     
     
    Pour finir ce deuxième article sur ma prépa, je voulais souligner que j’étais super contente d’avoir couru le marathon de Paris car cela m’a fait vraiment du bien mentalement et en prise de confiance. La gestion de ma blessure en février n’était pas simple et j’avais peur de ne pas réussir à être prête pour l’ironman. J’ai douté de moi et je suis contente d’avoir pu me prouver le contraire.
     
    Ce week end je serais sur l’ Half Ironman D’Aix en Provence et j’ai hâte ! J’espère juste que cette année la météo sera plus clémente que ce qu’ils ont eu en 2018 !
     
    A très vite,
    Sportivement,
    runamande
     

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    SPORTS

    PRÉPA IRONMAN #1

    Hello !

    Je reviens aujourd’hui avec une nouvelle série d’articles qui auront comme sujet principal ce que je mets en place pour ce rêve sportif 2019: l’IRONMAN de Nice !

    Pour commencer, j’ai envie de (re ?)faire le point du pourquoi du comment j’en suis arrivée à m’inscrire à cette course.

    Comme je vous l’ai déjà expliqué j’ai toujours baigné dans le sport grâce à mes parents et d’autres membres de ma famille.

    J’ai pratiqué différents sports et plusieurs étés d’affilés (mais aussi en 2012) j’ai participé à un petit triathlon qui s’organisait à côté de ma ville d’enfance. 

    Au départ, je le faisais en relai avec mes soeurs où j’étais souvent inscrite sur la partie natation. Je pense que, grâce à cette pratique adolescente, j’ai pu désacraliser la nage en eau libre et cela m’aide aujourd’hui lors des compétitions car je ne panique pas à cause des coups que l’on peut recevoir dans l’eau. 

    natation en eau libre

    Par exemple, j’ai fais très peu de ski et aujourd’hui je panique facilement lorsque je suis sur une piste car je pense trop, je n’ai pas désacralisé ce sport plus jeune donc j’ai peur plus rapidement que d’autres ! (C’est mon point de vue et mes réactions mais heureusement ce n’est pas le cas de tout le monde).

    BREF, après avoir participé en 2012 à mon premier triathlon en solo, je me suis concentrée sur la course à pied pour finalement revenir à cette envie de participer à des triathlons.

    J’ai commencé à suivre Marine Leleu sur les réseaux sociaux et elle m’a fait découvrir les courses du label Ironman, elle partageait avec nous ses participations et elle m’inspirait beaucoup (encore aujourd’hui d’ailleurs !).

    Mais l’envie de m’inscrire est arrivée après avoir vu en live l’Ironman de Nice avec les copains du Happy Running Crew, ce jour là j’ai été tellement émue et j’ai vibré avec les participants de cette course. J’ai décidé qu’un jour, moi aussi, je le ferais. Mais pour commencer, ce même été 2017, je courrais mon premier triathlon M avec mon amie Elise !

    C’est ainsi que je me suis inscrite à l’Ironman 70.3 de Vichy 2018 dans le but de participer à l’Ironman de Nice l’année suivante. 

    Maintenant que j’ai retracé cette histoire, je vais vous expliquer ce que j’ai mis en place pour atteindre cet objectif.

    J’ai été pendant 4 ans infirmière militaire dans un Hopital d’Instruction des Armées. Je n’avais pas les mêmes horaires/temps de travail que dans le civil mais j’avais des permissions un peu plus nombreuses. Ces horaires me permettaient quand même de tenir le plan d’entrainement pour une participation à un Ironman 70.3 mais mon coach avait été clair: pour un Full Ironman ça risquait d’être très compliqué et il ne m’aurait pas suivi dans l’aventure.

    coach half ironman

    La vie a fait que j’ai décidé de quitter l’armée pour suivre mon amoureux dans sa mutation. 

    L’occasion était donc là de faire de nouveaux choix pour réaliser mon rêve. 

    LE TRAVAIL

    J’ai donc décidé de travailler à temps partiels en 12H. J’ai postulé pour un poste comme celui-ci qui se libérait à 50min de chez moi. Je travaille donc 2 à 3 fois par semaine mais je pars de chez moi pendant presque 15H. Ces journées là je ne peux donc pas m’entrainer mais le reste de la semaine je suis en repos et mon coach en profite pour y caler mes entrainements. 

    J’ai donc fais un choix financier plus compliqué que mes premières années de boulot mais je sais pourquoi je l’ai fais. Et c’est là où il faut comprendre que la préparation d’un Ironman , le triathlon en général, c’est aussi un mode de vie. En tout cas c’est ma vision des choses et il faut aussi respecter son corps et ses capacités. Pour cette décision de m’inscrire à un full Ironman je savais que j’allais devoir changer quelques habitudes dans ma vie.

    L’année dernière, je courrais souvent avant ou après une nuit, avant ou après une journée de travail pour caser les entrainements. Je n’habitais pas loin de l’HIA et je pouvais encore courir en sortant du boulot où parfois même j’y allais ou je rentrais en courant. Généralement ce n’était pas des séances très longues que David m’indiquait de faire les jours de boulot.  Mais la course à pied qui m’attendait à la fin de l’Ironman 70.3 c’était un 21KM.

    En juin, c’est un marathon qui termine ce triathlon XXL. Donc, les sorties sont plus longues et la préparation est différente. Je ne peux pas aller courir 1H ou plus avant le boulot (alors que je commence à 7H et que je pars de chez moi à 6H) pour ensuite bosser plus de 12H (parce qu’on ne finit jamais à l’heure entre les urgences, la relève etc) et ensuite conduire pendant 50min et rentrer à 21H30 pour essayer d’aller courir et rentrer à presque 23H pour manger et me coucher. Ça n’aurait aucun sens et ce ne serait pas très intelligent.

    Bref, c’est la décision que j’ai prise pour préparer sereinement ma course, respecter mon corps, avoir du temps avec mes proches et surtout pouvoir me reposer mais aussi faire le métier que j’aime sans mettre mes patients en danger, ou moi-même sur la route, avec une trop grosse fatigue accumulée. 

    beagle et moi

    L’ALIMENTATION

    Avant, comme je vous l’ai expliqué dans un article dédié à mon rapport à l’alimentation, je mangeais sans réfléchir et selon mes envies.

    J’ai décidé que, pour ce challenge sportif qui m’attendait, j’allais changer et me faire accompagner de ce côté là. 

    J’ai donc une diététicienne qui me suit. Ça se passe super bien, on trouve des solutions face à mon système digestif capricieux, elle va m’aider à préparer, tester etc ce que je mangerais le jour J de l’Ironman, ce que je mettrais dans mes sacs de transitions,… Avant, pendant et après la course quoi ! 

    Je n’ai pas envie de réfléchir à tout ça au dernier moment donc on prépare le terrain pour le 30 juin 🙂.

    natation

    LE REPOS

    J’essaye de ne plus avoir une vie à 100 à l’heure, de prendre le temps de me reposer, de laisser mon corps récupérer et surtout j’essaye d’apprendre à me coucher avant 00H ! 

    Le sommeil c’est important pour que les muscles récupèrent et même si c’est difficile car je me laisse vite embarquer par les séries Netflix, un bon bouquin, les réseaux sociaux, Youtube et j’en passe,.. J’essaye de petit à petit décaler mon heure de dodo et j’ai déjà réussi à gagner une petite heure ! 😅

    beagle dormeur

    L’ENTRAINEMENT

    Comme l’année dernière, je suis religieusement mon plan d’entraînement et les consignes du coach. Et surtout j’essaye de NE PAS ME COMPARER AUX AUTRES PERSONNES QUI PREPARENT UN IRONMAN ET QUI PARTAGENT LEURS ENTRAINEMENTS SUR INSTAGRAM OU STRAVA. Je le mets en lettres capitales car c’est un conseil que je vous donne très souvent mais je pense sincèrement que la comparaison, de qui en fait le plus ou le moins, est mauvaise pour être bien dans votre tête et pour l’entraînement. Se soutenir OUI, se rabaisser, se culpabiliser, se remettre en question sans arrêt ou vouloir copier le plan des autres NON. Nous sommes tous différents, nous n’avons pas tous les mêmes objectifs, les mêmes capacités ou les mêmes entraîneurs. Et encore plein d’autres choses que nous n’avons pas en commun car nous sommes tous des êtres humains différents.

    entraînement avec le coach

    J’ai choisi un coach, avec qui ma prépa pour Vichy s’est super bien passée, donc je lui fais confiance et je l’écoute. Même si vous trouvez ou si vous avez quelque chose à redire sur mon entrainement, c’est gentil de vous inquiéter pour moi ou de vouloir me dire quoi faire, mais si je commence à remettre en question les décisions de David autant en changer et ce n’est pas du tout ce que je souhaite faire !

    LE MENTAL

    Mon gros point faible ! Le fait de travailler sur mon développement personnel au quotidien est une chose mais je le travaille aussi d’un point de vue sportif. J’ai du mal à me mettre dans le rouge, je me protège beaucoup, j’ai peur de ne pas aller au bout de l’entraînement alors je fais trop attention, je m’écoute beaucoup trop et ça me frustre ! 

    entrainement

    Pour cela, je travaille mon mental avec des Podcasts super interessants de Girl Boss, sur la course à pied, des histoires de vie, des témoignages ou interviews et ça m’aide beaucoup ! (Voici quelques noms de Podcasts: Nouvelle Ecole, Change ma vie, Transfert, Dans la tête d’un coureur, Le Gratin…)

    Je lis aussi un bouquin que ma copine @outsidewithanna m’a prêté : « Autohypnose et Performance sportive » de Jonathan BEL LEGROUX. Il est top et m’aide déjà beaucoup.

    Voilà, un petit point sur ce premier gros mois de préparation ! Il s’est terminé malheureusement avec une contracture mais j’ai, comme l’année dernière, un kiné qui me suit et c’est top pour soigner les petits bobos, récupérer, avoir des conseils là dessus et surtout je prends soin de la machine dans laquelle j’évolue et grâce à laquelle je peux faire tout ça: mon corps 🙂.

    dJ’ai une collaboration de trois mois avec COMPEX qui me permet de compléter le kiné, le repos et les massages pour récupérer des entrainements ! Je ferais un article à la fin de celle ci pour vous dire ce que j’en ai pensé avec l’avis de ma soeur (kinésithérapeute) et de mon amoureux (médecin). J’espère que ça vous plaira !J’ai donc pris mon mal en patience, je suis en train de finir deux semaines plus light et ma vilaine contracture a l’air d’être bien partie pour disparaitre !

    C’est donc la fin de ce premier article sur ma prépa, je trouve cela interessant de retracer ici ces mois d’entraînements jusqu’au jour J ! Et ça me fera des souvenirs pour plus tard ! 😃.

    Je pense aussi faire quelques vidéos vlog de « semaine de préparation » !

    A très vite, 

    Sportivement, 

    runamande

     

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    HUMEURS

    Infirmière !

    Lorsque j’ai commencé mes études d’infirmière, je n’aurais jamais pensé faire mes papiers pour être IDE libérale un jour. Je souhaitais faire:

    • soit une carrière d’infirmière spécialisée dans l’urgence et le SAMU (j’avais réalisé mon mémoire sur ce thème là).
    • soit infirmière militaire de carrière avec quelques missions à mon actif.

    Mais la vie nous réserve parfois quelques surprises et même si j’avais tout mis en place pour que cela se passe comme je l’avais prévu.. aujourd’hui je ne suis plus du tout dans ce schéma là.

    J’ai décidé de ne pas renouveler mon contrat avec l’armée après 4 ans de service pour pouvoir suivre mon conjoint dans sa mutation. C’était plus simple pour notre vie de couple et je savais que je pouvais toujours espérer une carrière qui me plaise aussi dans le civil.

    C’est comme ça que je me suis retrouvée dans une clinique privée pour un boulot sur le pool, en 12H, qui me permettait de me libérer du temps pour les entrainements Ironman. Sur le papiers c’était un post super interessant: le pool me faisait aller dans les services de chirurgie, soins intensifs, urgence et médecine. En chirurgie, il y avait plein de spécialités: orthopédique, viscérale (avec chirurgies bariatriques), urologie, coronarographie, etc. Je me disais que je n’allais pas m’ennuyer et apprendre plein de choses !

    Alors oui, j’allais apprendre plein de choses mais j’allais surtout survivre au milieu d’un terrain hostile.

    En médecine ça se passait pas trop mal, les médecins étaient en majorité bienveillants. L’équipe était plutôt accueillante et les patients prient en charge sans que l’on ressente trop une pression du chiffre. Il y avait quand même un pneumologue qui refusait de prescrire les prises de sang et nous obligeait à le faire. Une collègue s’était aussi disputée avec lui car elle refusait d’appeler la famille pour annoncer un décès. Il est allé se plaindre à la direction et celle-ci a répondu que « oui il faudrait que les infirmières s’y mettent ».

    Mais quand je suis arrivée en chirurgie.. j’ai douloureusement compris pourquoi il y avait un tel turn-over d’infirmières qui ne restaient pas.

    Chirurgie de semaine: le patient passe quelques jours dans le service mais rentre chez lui le week-end. Ce sont donc des opérations qui ne nécessitent pas un besoin de long séjour dans la clinique. Si jamais le patient doit rester le week end car, finalement, il ne peut pas rentrer chez lui: on le mute dans le service de chirurgie générale.

    Lorsque j’étais à l’armée, quelque soit le niveau d’étude de la personne en face de moi, on m’appelait par mon prénom ou on me le demandait. J’avais le droit aux règles de politesse élémentaires. Ce n’était pas un système parfait mais je me sentais respectée.

    Dans ce service, j’ai déchanté ! Un des chirurgiens tapait dans ses mains pour qu’on lâche tout et qu’on le suive avec une feuille et un crayon. Ensuite, il me parlait par onomatopées pour que j’éteigne la télé du patient, pour comprendre ses désirs avant qu’il me les dise etc. Ce chirurgien était connu dans la clinique pour ses colères, ses insultes auprès du personnel soignant et pour nous raccrocher au nez si notre demande ne lui convenait pas.

    Un autre me demandait de passer des traitements intra veineux à des patients sans jamais me les prescrire. Alors j’avais le choix:

    • soit je décidais de les faire avec une petite transmission ciblée pour dire que c’était une prescription orale. Mais si jamais il y avait un problème.. c’était ma parole contre celle du chirurgien.
    • Soit je ne faisais pas les traitements demandés car non-prescrits (vitamine K, antibiotiques, etc) et je prenais le risque pour le patient qu’il se fasse opérer sans les soins pré-opératoires nécessaires au bon déroulement de l’opération.

    Alors, je les faisais mais le soir après la relève je passais une grosse demi heure à noter en transmissions écrites tout ces soins prescrits à l’oral par un chirurgien et/ou un réanimateur anesthésistes qui ne me les prescriraient jamais. Peut être qu’ils ne prescrivaient pas par manque de temps. Mais chaque fois, c’était mon diplôme et ma responsabilité que je mettais en jeu, lorsque je faisais un soin que le chirurgien m’avait dit de réaliser entre deux patients dans un couloir. Ou au bout d’un téléphone. Un soin que je ne pouvais pas vérifier avec la prescription sous les yeux pour être sûr de ne pas faire de bêtises. Même si ils me les prescrivaient une ou heure ou deux après, ça aurait été mieux que rien. Je les aurais validé plus tard, en les ayant fait plus tôt, mais au moins il y aurait une prescription. Même si je comprends les soins que je réalise, car c’est mon travail de savoir ce que je fais, je n’ai pas le niveau d’étude et le diplôme nécessaire pour travailler sans jamais avoir de prescriptions écrites pour me protéger.

    J’étais seule avec une aide soignante pour ce service.

    Je n’ai jamais vécu une telle charge mentale.

    Un jour, j’étais en train de faire comme je pouvais le tour du matin et de voir chaque patient pour savoir comment s’était passée la nuit, leur faire des prises de sang et soins intraveineux pour la douleur etc. Une des patientes opérées la veille d’une chirurgie bariatrique commence à vomir du sang. Je dois lui faire une prise de sang en urgence et surveiller ses constantes. Malheureusement, cette patiente est très très difficile à piquer. Elle est en hypotension, en surpoids et ses veines sont tellement fines et fragilisées qu’elles ne me donnent pas assez de sang. Je dois faire la prise de sang en plusieurs fois.

    L’aide soignante m’aide en préparant les patients pour le bloc, mais comme je suis coincée avec ma patiente urgente je ne peux pas avancer les dossiers et valider que les autres patients sont prêts à partir. Je me fais insulter au téléphone par l’anesthésiste car ils attendent une patiente au bloc et que je n’ai pas cliqué sur le bouton « prête pour le bloc ». Je n’ai pas eu le temps de voir cette patiente et je ne veux pas dire qu’elle est « prête pour le bloc » sans même avoir vu à quoi elle ressemble.

    Des ambulanciers m’attendent devant la porte car ils voudraient les papiers de sorties d’un autre patient qui doit partir ce jour. Mais je n’ai pas eu le temps de les faire car je suis toujours en train de gérer une urgence. Ils s’agacent car eux aussi perdent du temps sur les transports. Le personnel du ménage s’agace aussi car ils voudraient préparer les chambres. Il faut pouvoir accueillir les autres patients qui vont arriver juste après le départ de ceux que les ambulanciers viennent chercher. Un autre chirurgien s’impatiente car il voudrait faire le tour avec moi de ses patients à lui. J’ai des sonnettes qui m’appellent car d’autres personnes alitées ont mal et je suis seule à pouvoir leur injecter les antidouleurs. Et puis, il y a les patients qui doivent avoir les antibiotiques à l’heure, la surveillance de rinçage de sonde pour pas que des caillots se reforment et qu’elles se bouchent. L’ECG du retour de la coro. Et ma patiente vomit toujours du sang.

    Je suis seule et j’ai envie de me cacher dans un trou de souris car je ne sais pas comment faire pour être partout à la fois.

    Plus tard, l’aide soignante vient me chercher: Mr B. est en globe , il a très mal au ventre car il n’arrive pas à faire pipi malgré sa vessie très remplie. J’appelle l’urologue qui doit venir lui poser la sonde car c’est un patient qui s’est fait opérer à ce niveau là et je dois l’assister. Mais je suis toujours seule et je n’ai pas vu mes retours de bloc. Je dois préparer le plateau du chirurgien avant qu’il arrive. Je cours chercher le matériel, je vois l’infirmière de l’autre service sur son portable, elle me regarde passer en courant. C’est tout.

    J’aide le chirurgien et je cours à mon charriot finir mon tour et surveiller les patients qui sont rentrés du bloc. Je suis très en retard sur mes soins. Ma collègue de nuit arrive et je n’ai toujours pas préparé ma relève et ciblé tous les soins prescrits à l’oral que j’ai fait.

    Je suis seule pour un service comme ça d’une vingtaine de lits et ce n’est pas normal. J’ai peur d’oublier quelque chose, de mettre des patients en danger. Ce jour là je suis rentrée à 22H30 chez moi alors que je suis partie le matin à 6H. J’ai failli avoir un accident sur le retour car j’étais fatiguée , dans mes pensées à ressasser ma journée et ce que j’aurais pu oublier de faire. J’étais à deux doigts de faire un tout droit dans un virage.

    C’était un jour de plus dans le service de chirurgie de cette clinique et chaque jour de travail là-bas ressemblait à celui-ci.

    Le problème c’est que tout les hôpitaux ou cliniques où je suis passée c’est comme ça. Un jour ma grand mère, qui était hospitalisée en urgence, doit aller passer un examen avec une cardiologue. Je viens avec elle pour l’aider à comprendre et poser des questions. La cardiologue m’accepte, me demande si je suis infirmière. Je lui dis que oui. Elle me demande alors de dire à l’infirmière du service, où est hospitalisée ma mamie, qu’elle a changé le traitement du patient de la 223 et elle voudrait aussi que je donne l’ECG d’un autre patient qui était resté dans son bureau. Je suis restée bouche bée. Je ne travaillais pas dans cet hôpital, j’étais seulement là en visite et la médecin me demandait de faire ça.

    J’ai essayé de travailler dans le public ou le privé, j’allais au boulot la boule au ventre, j’avais PEUR de ce que je pouvais mal faire, j’avais l’impression d’être une bombe a retardement avant de faire la bêtise qu’il ne fallait pas.

    On a des patients dans les lits, des humains, des personnes qui méritent que l’on s’occupe correctement d’elles. Ce n’est pas normal de travailler sur le fil rouge !

    J’en parle régulièrement avec des amis médecins, internes ou externes, infirmiers, aides – soignants, sage-femme, pompier, etc. Le constat est sans appel que ce soit n’importe quelle personne, nous travaillons tous dans des conditions anormales. Nous avons tous l’impression de foncer droit dans le mur.

    C’est pour cela que je suis partie. J’ai voulu changer de travail. Je me suis dit que j’allais devenir coach ou travailler dans un refuge avec des animaux.

    Mais c’est ce travail que j’aime. J’aime prendre soins des autres, je ne me vois pas ne plus jamais le faire. Alors, je me suis inscrite en tant qu’infirmière libérale remplaçante. Et même si, là aussi, le système va très mal. J’ai quand même le sentiment de pouvoir vraiment prendre soin. J’ai de plus belles relations de soignants/soignés.

    Je me sens impuissante, alors j’apporte mon témoignage à l’édifice. L’hôpital où travaille ma maman recherche 15 infirmières et n’en trouve pas.

    Le jour où j’ai démissionné de la clinique une autre personne que moi partaient pour exactement les mêmes raisons. Elle a tenu à peu près le même temps que moi avant de décider de quitter son poste.

    Tout ce que j’espère, c’est qu’un jour il y aura une solution qui ne fera pas trop de dégâts. En attendant, je continue mon travail et j’ai découvert une façon de le faire qui redonne du sens au métier que j’ai choisi.

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    LIFESTYLE, SPORTS, VOYAGE

    Comment j’ai appris le KITESURF avec Dakhla Dreamkite

    Entre deux préparations d’Ironman, je me suis pris une petite pause avec les plans d’entrainements ! J’ai fais du sport selon mes envies, les possibilités et surtout le but était de sortir de ce que je faisais toute l’année. Faire de nouvelles activités pour ensuite retrouver mes trois disciplines préférées avec encore plus de motivation.

    C’est dans ce but et dans la plus grande joie que j’ai eu la chance d’être invitée à découvrir et apprendre un nouveau sport chez Dakhla Dreamkite !

    Rrrroulement de tambour 🥁: je vous parle de KITESURF. Un sport de glisse, un sport extrême, un sport qui m’a sorti totalement de ma zone de confort et pour lequel j’ai eu un vrai coup de coeur.

    Je connaissais ce sport grâce à ma copine des réseaux sociaux: Isabelle Fabre. C’est à travers ses stories et ses posts que je l’admirais faire des sauts, des photos de dingue mais aussi des séjours de folie dans d’autres pays comme par exemple: Dakhla.

    KITESURF, def. n.m « Sport de glisse nautique où la planche de surf et le surfeur sont entraînés par l’action du vent sur un cerf-volant. »

    attention kitesurf

    DAKHLA: ville située au Sahara occidental.

    C’est un spot de kitesurf très réputé pour ses conditions climatiques. La ville est très sécurisée car c’est une ville militaire. Le tourisme de masse n’y est pas présent, la plupart viennent pour le kite et sont donc surtout présents sur la lagune.

    Avec mon chéri, nous sommes donc arrivés comme deux personnes qui découvraient ce sport.

    Dreamkite est une école installée sur le spot, depuis 7 ans, en partenariat avec l’UCPA. Vous bénéficierez d’une pratique intensive du kitesurf pendant une semaine avec un encadrement professionnel de qualité. Quelque soit votre niveau, vous trouverez un groupe qui vous correspond.

    dakhla dreamkite

    En tant que débutante, mon groupe et moi sommes restés sur la lagune. Elle est située à 25KM du centre de Dakhla, nous y allons en navette chaque jour depuis l’hôtel Doumss où nous étions logés. Les conditions de vent sont idéales et c’est pourquoi celle-ci est considérée comme un des meilleurs spots de kite au monde !

    Le séjour se constitue de 7 nuitées. Le premier jour, les présentations de l’école, de l’hôtel et de Dakhla sont faites. Les groupes de niveau sont constitués et un moniteur nous aient attribué pour la durée du séjour. Nous avions un forfait de 10 demi-journée (environ 3h de cours) avec un day-off pour découvrir Dakhla. Nous avions alors la possibilité de différentes activités telle que massage, quad, visites de la dune blanche etc. Cette journée est choisie en fonction des conditions météos prévues sur la semaine.

    dakhla dune blanche

    Pour les débutants et les personnes qui n’ont pas leur propre matériel: pas de panique l’école vous prêtes du matériel !

    Personnellement, j’ai préféré venir avec au moins ma combinaison et mes chaussons (et bien sûr il vous faut serviette, maillots de bains, lunettes de soleil etc). Avec Jeremy nous avons vu avec Go Sport, qui m’accompagne depuis un an sur mes défis sportifs, et nous avons ainsi pu partir avec notre combinaison adaptée à notre niveau. Je ne comptais pas prendre ma combi de triathlon (qui n’était pas adaptée de toute façon).

    Ensuite, nous avions les chaussons de la même marque qui ont largement fait le job. Le petit cordon réglable permettait de bien les fixer pour ne pas les perdre. Une fois de plus, pour notre niveau de débutant, c’était parfait.

    Nous avions aussi une immense serviette qui sèche rapidement afin qu’elle soit prête et sans humidité entre deux sessions de kite.

    UNE JOURNÉE TYPE

    dakhla kitesurf
    • Réveil vers 7H, petit déjeuner à l’hôtel et départ à 8H en navette.
    • Séance de réveil musculaire avec Awa. Histoire de se mettre en jambes pour la journée, ça fait du bien !
    • P’tit café au bar de Momo ou Smoothie avant de se préparer pour la première séance de Kite de la journée 🍓.
    • On se prépare dans les vestiaires, on range les affaires dans nos casiers perso. Puis, on s’équipe avec combinaisons, chaussons, casque, lunettes de soleil, crème solaire et ceinture de kite.
    look débutant kitesurf
    • On récupère nos voiles et planches à la voilerie. C’est le lieu où le matériel est entretenu quotidiennement.
    • Direction la lagune pour le 1er cours de la journée avec notre moniteur. Nous étions 4 dans notre groupe et nous travaillions en binômes.
    groupe kitesurf
    • Cours du matin terminé: direction les douches pour enlever le sable, faire sécher les combinaisons et chaussons.
    • 14H30: repas du midi. Et là, je peux vous dire que nous mangions très, très bien. 🍽 Je me suis régalée chaque jour. Nous découvrions des spécialités marocaines et j’ai adoré en apprendre plus sur cette culture que je ne connaissais pas. En particulier grâce aux conversations avec nos moniteurs et Morgane (la directrice du centre qui vit à Dakhla depuis quelques années maintenant !)
    • Sieste et papouilles avec les chiens du centre 🐶
    chien Dakhla
    • 16h: on s’équipe à nouveau et direction notre deuxième cours de la journée !
    • Douche et préparation pour l’activité prévue avant ou après le repas (apéros des mono, cours de langue, de cuisine, apéros des régions, cours de danse etc.)
    • Nous avions accès à une terrasse de l’hôtel pour ceux qui souhaitaient prolonger la soirée.
    • DODO 😴 bien mérité avant une autre journée.
    mono kitesurf

    TRANSPORT

    Morgane m’avait conseillé de partir depuis Paris afin d’avoir un vol direct avec Transavia et je vous conseille fortement cette option ! Malheureusement, il y a souvent des problèmes avec l’autre compagnie proposées (perte de bagage, retard etc). Pour deux personnes nous avons payé au total 300 euros environ. ✈️

    MONNAIE

    La monnaie locale est le Dirham . 10,7 Dirham = 1 euro

    TARIFS

    Le tarif proposé pour le séjour ne prend pas en compte le vol, les extras (consommations au bar de Momo), les activités de la journée off et l’assurance casse matériel etc.

    Vous paierez ensuite votre séjour selon votre niveau et le package qui vient avec. Par exemple un « Dakhla addict » qui aura accès à des spots de freeride/freestyle aura un séjour plus chère qu’un débutant.

    Mon séjour avait une valeur de 735€ en basse saison et 785€ en haute saison.

    Je vous laisse retrouver plus de détails à ce propos sur le site de Dreamkite ou de l’UCPA. Il ya quelques différences si vous réservez via l’un ou l’autre.

    kitesurf voile

    NOTRE PROGRESSION

    10 ans d’expérience dans le coaching et ça se sent ! Hicham (le directeur du centre) et son équipe de moniteurs sont au top. Nous sommes arrivées sans avoir jamais utilisé une planche de surf ou tenue un cerf volant. Nous sommes repartis en sachant tirer des bords. Je me suis sentie en sécurité à chaque moment, nous faisions des retours sur nos cours régulièrement pour faire le point sur ce que nous avions réussi ou non. C’était très important de pouvoir en parler avec notre groupe et moniteur afin de mettre des mots sur nos difficultés et se lancer différemment au cours suivant. Il y a deux bateaux de sécurité sur l’eau et c’est rassurant également.

    mono dreamkite

    J’ai aussi eu l’opportunité de rider sur le dos de mon moniteur et c’était trop chouette !

    Après notre dernier cours, nous sommes allés courir sur la plage avec mon chéri, histoire de défier le vent autrement et c’était top aussi !

    CONCLUSION

    J’ai aimé cette déconnexion le temps de ce séjour extraordinaire. L’apprentissage d’un sport en amoureux, me faire de nouvelles amies, le dépaysement et la découverte d’une nouvelle culture ont fait de cette semaine: 6 jours parfaits. Cerise sur la gateau 🍒: notre moniteur nous a emmené découvrir quelques endroits de la ville qu’il aimait et c’était vraiment super de sa part de prendre ce temps là avec nous !

    kitesurf

    J’ai eu un vrai coup de coeur pour Morgane, la directrice du centre, elle est tellement bienveillante ! Un vrai rayon de soleil 🌞. Elle vous rassurera sur n’importe laquelle de vos interrogations. En plus, c’est une amoureuse des animaux.

    Le kitesurf m’a fait sortir de ma zone de confort, m’a appris que j’étais encore capable de repousser mes limites, m’a fait découvrir une ville que je n’aurais surement jamais visitée autrement. Je vous encourage à vous lancer, vous aussi, dans cette aventure !

    dreamkite dakhla

    Et puis vivre une colo pour adulte m’a rappelé mes années d’animatrice et ça n’a pas de prix !

    Merci encore Morgane, Dreamkite pour ces vacances inoubliables ! Je reviendrais.

    bonheur dakhla

    J’espère que cet article vous a plu ! Je vous laisse avec une petite vidéo souvenir,

    A très vite.

    Sportivement,

    runamande
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    LIFESTYLE, SPORTS

    LES PODCASTS

    Hello ! Je vous retrouve aujourd’hui avec un article sur les podcasts. Grâce à ma soeur Manon et ma cousine Gaelle, j’ai découvert ce type de contenus et quelques chaines, il y a de nombreux mois maintenant. Ensuite, j’en ai trouvé par moi-même et j’ai eu envie de vous les partager ! J’ai même été, par la suite, interviewée pour deux émissions différentes et j’étais super contente car c’est une très belle opportunité.

    « Le podcasting, diffusion pour baladeur ou, au Canada francophone, baladodiffusion, est un moyen de diffuser des fichiers (audio, vidéo ou autres) sur Internet appelés podcasts (ou balados au Canada). » source wikipédia

    podcast runamande
    crédit photo: 61pouces.com

    Personnellement, pour écouter les miens j’utilise APPLE PODCAST ou SPOTIFY mais il existe beaucoup d’applications différentes où vous pouvez les retrouver !

    LES PODCASTS SPORTIFS:

    • CHAMPIONNES DU MONDE: « Le premier podcast des femmes badass dans le monde du sport » par Cléo Henin. Site internet

    C’est un podcast vraiment très interessant sur les femmes influentes, inspirantes et motivantes baignant dans le monde du sport. Le but est de mettre en lumière le sport féminin et ça fonctionne ! Il y a des athlètes de haut niveau, des entrepreneuses qui veulent faire bouger les choses, médecin, thérapiste neuro musculaire, la directrice des sports de TF1 et plein d’autres que je vous laisse découvrir !

    • DANS LA TÊTE D’UN COUREUR: « Le premier podcast francophone dédié à la course à pied et à la préparation mentale. » par Fred & Guillaume. Site internet

    Fred et Guillaume sont deux passionnés qui nous partagent leurs expériences, leurs recherches sur un sujet, leurs expertises sur d’autres et leurs rencontres/interviews avec des athlètes français. Fred est entraineur élite au Stade Français Athétisme et Guillaume pratique l’athlétisme dans ce même club. C’est vraiment un podcast que j’apprécie énormément.

    • EXTRATERRIEN: « Le podcast des sportifs inspirants » par Barthelemy Fendt. Site internet

    Dans ce podcast vous retrouverez des interviews de sportifs ayant réalisé des exploits comme participer et revenir avec une médaille aux Jeux Olympiques, faire un expédition en Antarctique ou au Pôle Sud, être la française la plus titrée aux jeux paralympiques et plein d’autres histoires inspirantes. Je vous laisse écouter et (re)découvrir ces athlètes !

    podcast extraterrien
    • HEROES TRIBUNE: « Mieux bouger, mieux manger et être plus fort(e) mentalement ! Ecoutez nos podcasts pour amorcer votre changement ! » Soundclound

    J’ai eu l’opportunité d’être une des personnes interviewées dans ce podcast. Vous pouvez retrouver cet épisode en cliquant ici. On raconte notre parcours, notre passion, notre vision du corps, du bien être et les leçons qu’on a tiré de ce que l’on a pu vivre de positif ou négatif. Ce qui fait que l’on se sent plus fort mentalement. Je suis très heureuse de faire partie de ce podcast car chaque épisode est vraiment hyper interessant et inspirant. C’est d’ailleurs des copains, Amelia et Paul de Nymphea’s Factory , qui m’ont parlé de ce podcast et je les remercie car c’était une très belle découverte avant même d’y participer !

    podcast heroes tribune
    • LE SPOTLIGHT: « Le podcast des grands sportifs. » par Clémentine Sarlat. Podtail

    Ce podcast, animé par une journaliste qui a passé quelques années au service des sports de France Télévision, donne la parole à des athlètes de haut niveau tel que Renaud Lavillenie, Laure Manaudou, Vincent Clerc, Laurie Delhostal, Nikola Karabatic et d’autres grands noms du sport. Je trouve cela vraiment interessant d’écouter ces personnes qui ont réussi à avoir de très gros titres dans chacune de leurs disciplines. Ils nous parlent de leurs doutes, de leurs réussites et de l’immense travail qu’il y a derrière, de la gestion de leur vie personnelle, de la pression des médias etc. N’hésitez pas à écouter les épisodes, c’est vraiment une super chaine.

    podcast le spotlight
    • ULTRA TALK:  » le seul Podcast Francophone à vous faire partager les plus belles expériences de sport extrême racontées par ceux qui les ont vécu, qu’ils soient avocats, musiciens, sportifs, professeurs, Entrepreneur, ouvriers, PDG, …. Partager ce qu’ils ont appris sur la vie, sur eux même, et quel est leur moteur. C’est leur histoire qu’ils viennent nous partager, avec leurs propres mots.  » par Arnaud Manzanini. Podtail

    Alors pour la petite histoire, Arnaud et moi, on vient de la même ville d’enfance et ça c’est trop cool ! Le créateur de ce podcast est connu dans le monde du cyclisme car il fait des ultra-distances. Il est aussi le fondateur de la Race Across France . Rien que ça ! Il a créé ce podcast pour donner la parole à des personnalités qui se sont lancées des défis sportifs de longues distances que ce soit en vélo, triathlon, course à pied (24H par exemple), long raid à ski, ultra taileur, ..et d’autres encore ! Le but est d’apprendre du vécu des autres, d’écouter leurs conseils, comprendre ce qui les a mené jusque là et nous en inspirer pour nos propres challenges sportifs. J’ai eu l’opportunité de rencontrer Arnaud lors de ma propre interview sur ma participation à l’ Ironman de Nice. J’espère que l’épisode vous plaira, il n’est pas encore sorti mais Arnaud et moi vous partageront sa diffusion sur nos réseaux ( @arnaudmanzanini et @margot_dvg sur insta). Merci encore pour cet échange très inspirant.

    podcast ultra talk
    • 50 NUANCES DE SPORT: « Le podcast qui fait rimer bonheur et sueur. » par Rosanne. Site internet

    J’ai découvert ce podcast lorsqu’une de mes amies, Manue , s’est fait interviewer. Il regroupe le témoignage de sportifs, de plusieurs horizons et avec des profils différents. C’est un podcast dont le but est de montrer cette diversité. Mais aussi que l’on peut atteindre ses objectifs quelque soit notre vécu et nos rêves. J’aime beaucoup écouter les personnalités présentes sur ce podcast !

    podcast 50 nuances

    LES PODCASTS DE DÉVELOPPEMENT PERSONNEL, DE MOTIVATION POUR ENTREPRENDRE

    • CHANGE MA VIE: « Outils pour l’esprit. LE podcast de développement personnel et de coaching. » Par Clothilde Dusoulier, coach de vie certifiée. Site internet

    Ce sont des épisodes assez courts pour vous donner des outils afin de travailler votre esprit. J’ai vraiment appris grâce à ce podcast. Certains épisodes nous touchent particulièrement, selon notre histoire et ce que l’on recherche dans le travail de soi, et nous font voir la vie d’une autre manière. Il y a déjà plus d’une 100aine d’épisodes ! En plus, Clothilde a vraiment une voix qui donne la pêche et qui motive !

    podcast change ma vie
    • L’ARNAQUE: « une chaine de podcast qui diffuse des chroniques courtes, humoristiques et décalées sur la vie d’une jeune trentenaire parisienne. Entre histoire (réelles) improbables et partage d’expériences, … » par Pénélope fondatrice de La Toile Sur Écoute

    Elle nous prévient dans la description de ce podcast mais c’est vrai: c’est addictif ! On écoute un épisode et hop on a envie de savoir la suite et ainsi de suite. Ce podcast, à travers les histoires qu’elle a vécu et qu’elle nous raconte, nous donne envie de se bouger les fesses, de prendre des risques, de se tromper, d’échouer, de recommencer et de garder le sourire car, finalement, on apprend de chacun de ces moments ! Elle fait rire, elle donne le sourire, elle a beaucoup d’autodérision, BREF: j’adore.

    podcast la toile sur écoute
    • LE GRATIN: « Conversation avec le succès. » par Pauline Laigneau (fondatrice de Gemmyo, rien que ça !). Site internet

    Si vous voulez vous motiver pour vous lancer dans un projet quelqu’il soit. Si vous voulez le retour d’expérience, savoir par où sont passés, tout ceux qui ont du succès aujourd’hui. Comprendre leur parcours, leurs échecs et leurs réussites. Apprendre à les connaitre avec des questions pertinentes et en apprendre plus sur l’entreprenariat: ce podcast est pour vous. J’aime et attend chaque épisode avec impatience.

    podcast le gratin
    • NOUVELLE ÉCOLE: « Aller à la rencontre des français les plus inspirants, ceux qui sortent des sentiers battus. » par Antonin Archer Site Internet

    Le premier que j’ai écouté, celui que ma soeur et ma cousine m’ont fait découvrir et celui qui m’a fait aimer l’univers des podcasts. Il a discuté avec des personnes vraiment très très très inspirantes, cela nous fait réfléchir, comprendre leur univers (qui sont très variés de chanteurs à chefs pâtissiers en passant par des acteurs, athlètes de haut niveau, youtubeurs etc). Bref, ma seule grosse tristesse est que le créateur de ce podcast a décidé d’arrêter. Mais, les épisodes sont toujours là et je vous laisse les écouter.

    podcast nouvelle école
    • THE INNER LIFE: « Créatrice de contenu depuis 2012. Etudiante en coaching de santé. Je crois que le bien-être est un tout. Une série d’étapes que l’on traverse pour rester en équilibre dans nos vies. Objectifs physiques, mentaux ou relationnels, tout est lié et tout est interdépendant. » par Safia Ayad. Blog

    Je suis Safia (anciennement Safia Vendome) depuis quelques années maintenant. Elle a sorti son podcast il y a quelques temps, les épisodes sont vraiment bien. Elle nous fait réfléchir, donne son avis sur certains sujets, nous parle de méditation, de la recherche du bonheur et du bien être.

    podcast safia vendome

    LES PODCASTS DE DIVERTISSEMENTS, DE CULTURE, ETC

    • MÈT EN LÈR: « C’est le podcast que j’aurais voulu écouter en débarquant ici, à La Réunion, il y a maintenant bientôt deux ans. Je vous plonge au coeur de cette île intense et vous y fait découvrir ses trésors, … et toute la beauté qu’elle dégage. » par Manon Dauvergne. Blog

    Je ne pouvais pas faire un article sur les podcasts sans vous parler de ma soeur qui, premièrement, m’a fait découvrir cet univers mais, en plus, a créé le sien ! Je suis donc très fière de vous en parler ! Elle est douée, c’est hyper enrichissant, ça donne envie de découvrir l’île et je vous invite à découvrir le premier épisode sur les Baleines. C’est juste WAHOU.

    podcast met en ler
    • 2 HEURES DE PERDUES: « 2 Heures de Perdues, aussi connu sous le nom de 2HDP, est un podcast audio français traitant de cinéma. La série a débuté fin 2014 sous l’impulsion de l’association Fréquence Moderne, et est une adaptation française non officielle de l’émission américaine How did this get made?  » par Fréquence Moderne (source wikipédia). Site internet

    Si tu veux passer un bon moment pendant un long trajet ou pendant ta sortie longue. Si tu aimes le cinéma, l’humour, être de mauvaise foi et écouter des podcasts. Je te laisse découvrir cette chaine qui décortique nos films préférés ou qu’on aime détester. Perso, je suis TROP fan et ils ont enregistré certains de leur podcast au BATACLAN s’il vous plait.

    podcast 2HDP
    • CHALALOVE: « le podcast qui décortique l’amour avec un grand A » par GEMMYO. Site internet

    Bon là, j’avoue, c’est mon âme romantique qui parle. Ce sont mes copains Amelia et Paul de Nymphea’s Factory qui ont participé à un des épisodes et qui me l’on fait découvrir. Pendant 20min, un couple raconte sa rencontre, ce qui explique que leur histoire d’amour dure dans le temps. Leurs erreurs, leurs conseils, des anecdotes comme on aime et voilà comment je passe un bon moment à les écouter.

    podcast chalalove
    • ENTRE NOS LÈVRES:  » Le sexe, nous sommes nombreux·ses à y penser, mais trop peu à en parler — pour de vrai.

    Parce qu’en parler, ce n’est pas seulement faire la liste exhaustive de nos partenaires, raconter nos anecdotes les plus gentiment désastreuses (parce que c’est plus drôle), édulcorer certaines histoires et en censurer d’autres (parce que c’est plus facile). En parler, c’est se livrer, partager, entrer dans la sphère intime, sans honte ni retenue, pour mieux comprendre et, surtout, se sentir compris·e. Et parce qu’il existe autant de sexualités que d’individus, parce que nos lèvres ne disent pas toutes la même chose (de nous, notre corps, notre éducation, notre culture, nos expériences, nos plaisirs, nos joies, nos craintes, nos complexes — et encore, on en passe), comment définir le sexe ? C’est quoi, une vie sexuelle, en fait ? Quand commence-t-elle ? Seul·e, à deux ou à plusieurs, comment nous définit-elle et quelles en sont toutes les définitions possibles ? C’est quoi, la vôtre ?

    À travers des portraits intimes de femmes (surtout) et d’hommes (aussi), Entre nos lèvres raconte les vraies histoires, dénonce les normes, rappelle nos différences, nos libertés, et ouvre le dialogue sur des tabous qui ne devraient pas en être. » par Céline & Margaux. Site internet

    Parce que pour décrire ce podcast, j’ai préféré utiliser leurs mots. Ce podcast est vraiment génial. Et ce que j’aime, c’est qu’il n’y a pas que des femmes d’interviewées. Je vous laisse le découvrir. Merci Amelia pour m’en avoir parlé !

    podcast entre nos lèvres

    Juste parce que j’aime courir en musique. Et ce podcast, avec des mix de plus d’une heure, est un pur bonheur pour mes oreilles. La particularité c’est qu’en plus des sons de Bon Entendeur, il y a les paroles d’une personne connue tirées d’interviews ou alors enregistrées pour l’épisode. En tout cas, pour courir, j’adore ! (J’ai aussi créé une playlist motivante pour le sport, avec l’aide de ma communauté instagram, vous pouvez la retrouver sur spotify sous le titre: « Allez, GO ! »)

    podcast bon entendeur
    • PLAISIRS COUPABLES: « Plaisir(s) : sensation, émotion, agréable de satisfaction Coupable(s) : punissable, délictueux, blâmable La nouvelle émission de l’équipe du @podcastore » par GOOM. Site Internet.

    On a tous une chanson qu’on aime TROP mais qu’on aurait honte d’assumer en public ( par exemple si votre prise jack se débranchait dans le métro ? ). Et bien sur cette chaine de podcast, les animateurs débattent de cette musique en faisant un concours et un classement des chansons les plus coupables. C’est super drôle et j’adore faire passer mes trajets en voiture plus vite en leur compagnie !

    podcast plaisirs coupables
    • TRANSFERT: « Ils s’appellent Serge, Mathieu, Hugo. Elle s’appellent Nathalie, Lara, Lucile… Tous nous ouvrent les portes de leur intimité, nous racontent leurs secrets. Voici leurs histoires. » par Slate. Site internet

    Ce sont des histoires. Des moments de vie, que des personnes décident de nous partager. C’est assez intimiste mais ça ouvre l’esprit sur le vécu, la vie des autres et leurs choix. Je les ai tous dévoré.

    podcast transfert

    J’espère que cet article vous aura plu ! N’hésitez pas à me partager vos découvertes et les chaines de podcasts que vous appréciez et que je ne connais pas encore !

    A très vite,

    Sportivement,

    runamande
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