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runamande

    SPORTS

    Aftershokz, 3 ans d’utilisation

    Il y a trois ans, une marque de casque audio m’a écrit afin que je reçoive un de leur produit et que je teste leur technologie particulière pour écouter de la musique.

    Le topo ? C’est la conduction osseuse qui vous permet d’entendre le son qui sort de vos écouteurs ! Et cela apporte plein de points positifs dans notre pratique sportive.

    aftershokz france

    Avant d’utiliser ces casques là, je rencontrais deux problèmes en courant avec de la musique:

    • Je me retrouvais trop vite dans ma bulle, j’étais moins attentive à ce qui m’entourais et je n’entendais pas toujours les voitures, les personnes qui arrivaient derrière moi en trotinette, etc. Même si j’adore courir en musique, je trouve que cela peut vite être dangereux de ne pas entendre ce qui se passe autour de soi.
    • Les écouteurs intra-auriculaires tenaient très mal dans mes oreilles. Un mouvement de tête trop rapide , trop de sursauts pendant la course et l’écouteur tombait..

    Alors comment la technologie intra-osseuse m’a convaincu ?

    Je n’ai plus d’écouteurs dans les oreilles mais un transducteur sur chaque tempe. Ce sont les vibrations de ces appareils qui vont conduire le son via les os jusqu’à l’oreille interne !

    Cette technologie n’est pas nouvelle. Cela fonctionne si bien, que des personnes atteintes de certaines formes de surdités reçoivent des implants à conduction osseuse afin de contourner la traversée de l’oreille externe et moyenne.

    Comme se sont des transducteurs qui font passer le son, notre oreille est donc libérée de l’écouteur qui va boucher les bruits extérieurs. Vous pouvez donc entendre la musique ET ce qui vous entoure. En matière de sécurité c’est beaucoup mieux ! De plus, je trouve ces casques très conforts pendant l’effort. Je n’ai plus besoin de me concentrer sur d’éventuelle chutes d’écouteurs pendant mon entrainement.

    Vous préservez aussi vos tympans car ceux-ci sont mieux protégés par ce type de technologie.

    AfterShokz titanium
    Le Titanium

    J’ai eu l’opportunité de tester deux types de casque.

    Le premier que j’ai reçu c’est celui ci-dessus. Le TITANIUM. J’en étais plus que ravie et jusqu’à il y a quelques mois, je n’utilisais pas d’autres modèles. Donc, de fin 2016 à cet été 2019, je n’ai pas changé car je ne voyais pas ce qui pouvait mieux me convenir ! Pourtant, je peux vous dire qu’en ce laps de temps j’ai reçu plusieurs propositions pour recevoir d’autres casques. Mais, j’ai tellement eu du mal à trouver mon bonheur (et parce que j’essaye de ne pas surconsommer en acceptant trop de propositions sur les réseaux) que je refusais toutes autres demandes de partenariats ! Avant, tous les écouteurs que j’utilisais finissaient par tomber de mon oreille à un moment donné lorsque je faisais du sport.

    Ce modèle existe en deux tailles: mini et normale. Mini pour les mini-têtes (en particulier pour les femmes) car la taille normale avait tendance à être beaucoup trop grande pour nous.

    Comme c’est un casque sans fil, il fonctionne en bluetooth. Il n’est pas étanche mais il est protégé contre les poussières et les jets d’eaux. Il a une bonne autonomie, il y a un micro pour pouvoir recevoir et passer un appel avec. Comme c’est un de leur plus ancien modèle, c’est le moins chère ! En ce moment il est à 64 euros sur Go Sport : ici .

    AfterShokz aeropex
    L’aeropex

    Ensuite, j’ai été contacter de nouveau par la marque début de l’été 2019 afin de recevoir leur nouveau modèle tout beau / tout neuf : l’AEROPEX !

    Je suis donc passée d’un des modèles le plus ancien au tout dernier: j’ai donc vu beaucoup de différences et de points positifs pour ce petit nouveau !

    Le design est beaucoup plus fin et il est aussi plus confortable. Déjà parce qu’il est plus léger: 36g le Titanium pour 26g l’Aeropex. Personnellement je le trouve très joli, il existe de plusieurs couleurs différentes.

    Il y a aussi un meilleur son car l’innovation sur ce casque permet moins de fuites sonores. Les basses sont plus marquées également.

    Ils ont aussi amélioré l’autonomie: 6H pour le Titanium (en écoute continue), 8H pour l’aeropex (en écoute continue).

    Plus besoin de mesurer votre taille de tête, l’arceau est désormais adapté pour tous. La preuve, la taille du casque correspond à mon chéri qui porte le sien très bien. Mais, il est aussi adapté à la taille de ma tête.

    L’aeropex est résistant à l’eau ! Donc pas de panique si il prend la pluie (même si je n’avais jamais eu de soucis avec le Titanium). La marque annonce qu’il supporte 30min sous l’eau à un mètre de profondeur mais je vous avoue que je n’ai jamais essayé ! Je ne nage pas en musique, mais pour ceux que cela intéresse, leur casque Xtrainerz est fait pour cela et vous pouvez charger de la musique dessus.

    Il a toujours la fonction kit main libre, comme les autres modèles de la marque.

    Vous pouvez vous le procurer, à 169 euros ici .

    AfterShokz aeropex

    Le seul hic avec ces casques, c’est que si vous voulez écouter de la musique dans votre bulle (par exemple dans l’avion), il faut mettre des boules quies (il y en a dans le colis lorsque vous commandez un casque).

    Je n’ai aucun problème pour utiliser mon casque avec mes lunettes sportives. Cela ne me gène pas du tout ! Bien sur, avec l’Aeropex qui est plus fin c’est encore mieux ! Aucun problème non plus avec mes bandeaux l’hiver.

    AfterShokz runamande

    Voilà, j’espère que mon retour d’expérience et cet article vous ont plu !

    N’hésitez pas si vous avez des questions, je suis désormais depuis quelques petits mois ambassadrice pour la marque et j’essaierais de répondre le mieux possible à vos interrogations ☺️

    Sportivement,

    Article sponsorisé par Aftershokz

    runamande
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    SPORTS

    Saintexpress 2019

    Aujourd’hui, je vous retrouve pour le compte rendu de ma course sur la Saintexpress 2019. 44KM, 1000 D+ c’est ce qui nous est annoncé !

    Je l’ai déjà faite en 2018 et cette année Ibis me propose de découvrir leur offre Ibis Sport à travers la Saintelyon ! Cette course mythique dans ma ville de coeur.

    Ils me proposent le dossard de mon choix, je demande l’avis de mon coach et on décide de finir ma saison sur la Saintexpress, le 30 novembre 2019.

    Dans un second temps, je recois un super mail de Odlo (une marque d’origine Norvégienne, de vêtements techniques sportifs !). Ils proposent de m’accompagner pour la saintexpress et le reste de l’hiver ! Je suis ravie de pouvoir tester cette marque dont j’avais déjà bien entendu parler.

    medaille saintexpress

    JOUR – J

    Avec David (mon coach), @mehditetard et une amie de mon coach, nous partons avec la seconde vague. David me donne le topo: on marche vite dans les montées, on relance et on court sur les autres parties du parcours !

    Je dis « OK » et on s’élance pour 44KM. J’espère secrètement faire un meilleur temps que l’année dernière (6h). Mais je sais aussi qu’il peut se passer beaucoup de choses sur une distance comme celle-ci !

    Alors, je suis David ! Je me cale dans ses jambes, je cours à son rythme. Je sais qu’il me connait par coeur et que je peux lui faire confiance sur la gestion de la course.

    Il est minuit, la pluie commence à tomber. Je me félicite d’avoir déjà mis mon K-way ! Je porte le système 3 couches: le Blackcomb comme première couche (seconde peau technique, Best-Seller de la marque), mon Gilet comme seconde couche (j’aime ses manches courtes, il protège du vent et apporte aussi de la chaleur) et le K-way (comme 3ème couche avec des découpes au laser sous les bras et une fente dans le dos pour qu’il soit aéré) !

    Nous arrivons à un ravitaillement au chaud dans un gymnase (le premier ravito était dehors mais nous n’avions pas besoin de nous arrêter à ce moment là), il y avait de plus en plus de flaques et de boue. Mais le terrain est encore praticable.

    On trace, j’ai encore de l’eau et de quoi manger dans mon sac, je n’ai pas envie de m’arrêter et David non plus. Par contre, il doit remplir une flasque. On repart, même si au départ j’ai un peu froid, je me réchauffe vite en courant.

    finish saintexpress

    Plus on avance, plus il pleut, plus la boue devient de plus en plus importante. Il y a même des ruisseaux qui se forment sur les chemins. Je n’arrive plus à me rappeler à quel kilométrage on était quand on se retrouve à devoir marcher. Le terrain est devenu très glissant: des personnes tombent sur les fesses autour de nous ! Un peu plus loin encore, on se retrouve avec des flaques qui nous remontent jusqu’aux genoux.. c’est une vraie fête de la boue cette année, j’en rigole tellement c’est surréaliste !

    J’ai un peu mal au ventre par moment mais c’est supportable. J’avais très peur qu’avec le froid cela s’aggrave mais pas du tout. Mon ventre est tenu au chaud, je continue de manger ce que j’avais prévu comme ravitaillement, je bois de l’eau environ toutes les 20 minutes et je me sens bien.

    David est plus rapide que moi dans les descentes techniques, j’essaye de le suivre mais parfois il prend de l’avance. Alors il m’attend un peu, je le rattrape et on continue notre bonhomme de chemin.

    J’avoue sentir que, contrairement à l’année dernière, je ne ressens pas de « mur » cela me donne la pêche ! Je me dis que tout le travail foncier cette année porte ses fruits et ça me fait plaisir.

    Les kilomètres s’enchainent, tout se passe bien malgré les conditions je me sens pas trop mal ! Bien entendu, mes jambes sont plus fatiguées qu’au début, ma foulée est plus lourde mais mon corps encaisse. Mon souffle encaisse. Je suis fière de moi, je prends confiance en mes capacités sur les longues distances. Ca ne fait pas si longtemps que je cours du long. J’ai couru pour la première fois plus de 30 KM l’année dernière, cela fait tout pile un an que je porte des dossards de distance supérieur à 40km.

    La partie que je trouve la plus dur musculairement (à mon niveau) arrive. Ce sont les dernières montées sur bitume en arrivant au niveau de Lyon. Il reste un peu plus d’une heure de course à priori et c’est mentalement que ça se joue. On grimpe, certaines montées semblent interminables mais je relance une foulée dès que possible. On s’encourage entre coureurs, j’ai l’impression que les montées / descentes ne s’arrêteront jamais (c’est fou comme tout parait plus long lors d’une fin de course. Quand on sait que l’arrivée se rapproche !).

    Et voila, le pont juste avant La Halle arrive, les derniers zigzag jusqu’à La Halle aussi, on essaye de faire des photos en duo avec David, on se sourit: on l’a fait et on est très heureux ! C’était dantesque ! Je regarde mon chrono, -30min sur mon temps de l’année précédente: je suis encore plus heureuse.. Je me suis dépassée, j’ai progressé et c’est aussi grâce à mon coach qui me pousse à croire en moi (et qui me prépare bien).

    On se sert dans les bras, j’entends mes parents, Manon et Alessia qui sont là. BIG SOURIRE et plein le coeur !

    On file se changer pour boire une bière en l’honneur de notre course. Je vais dormir ensuite deux grosses heures à l’hôtel avant de me lever pour rejoindre les copains à La Halle afin d’accueillir mes amies qui courraient 76KM. Tellement émouvant de les voir finir, tellement fière d’elles !

    Et voilà, un nouveau week end sportif qui se clôture. Des souvenirs plein la tête et peut être un jour j’oserais me lancer sur la Saintelyon complète. Mais je ne pense pas que ce sera l’année prochaine , mes objectifs sont ailleurs et c’est une préparation à ne pas négliger !

    mon vlog de la course !

    Voici un peu plus d’infos sur Ibis Sport:

    • Tarif préférentiel jusqu’à -50% sur présentation d’une convocation / inscription à une compétition sportive
    • Late check-out pour laisser le temps de se reposer après la compétition (17h au lieu de 11h/12h et ça c’était vraiment cool après la saint express !)
    • Petits-déjeuners adaptés aux sportifs : jambon, œuf, pain complet, fruits frais
    • Possibilité de mise à disposition d’une salle de réunion pour les briefings lors des déplacements en groupe
    • Possibilité d’avoir un encas 24H/24H

    Plus d’infos sur ma tenue Odlo:

    première couche blackcomb odlo
    Première couche technique « Blackcomb » , je la porte taille S.
    seconde couche gilet millenium odlo
    Seconde couche, gilet « Millennium S-Thermic », porté taille S
    Veste ZEROWEIGHT RAIN WARM odlo
    3ème couche, Veste « ZEROWEIGHT RAIN WARM », portée taille S
    Collant de running ZEROWEIGHT WINDPROOF WARM odlo
    Legging « ZEROWEIGHT WINDPROOF WARM » , porté taille S
    Gants INTENSITY SAFETY LIGHT
    Gants « INTENSITY SAFETY LIGHT »
    Bandeau Ceramiwarm
    Bandeau CERAMIWARM

    Voilà, j’espère que ce petit compte rendu vous a plu, merci pour vos messages d’encouragements et bravo à tous pour vos courses respectives !

    A très vite,

    Sportivement,

    runamande

    article écrit en collaboration rémunérée avec Odlo.

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    HUMEURS

    Infirmière !

    Lorsque j’ai commencé mes études d’infirmière, je n’aurais jamais pensé faire mes papiers pour être IDE libérale un jour. Je souhaitais faire:

    • soit une carrière d’infirmière spécialisée dans l’urgence et le SAMU (j’avais réalisé mon mémoire sur ce thème là).
    • soit infirmière militaire de carrière avec quelques missions à mon actif.

    Mais la vie nous réserve parfois quelques surprises et même si j’avais tout mis en place pour que cela se passe comme je l’avais prévu.. aujourd’hui je ne suis plus du tout dans ce schéma là.

    J’ai décidé de ne pas renouveler mon contrat avec l’armée après 4 ans de service pour pouvoir suivre mon conjoint dans sa mutation. C’était plus simple pour notre vie de couple et je savais que je pouvais toujours espérer une carrière qui me plaise aussi dans le civil.

    C’est comme ça que je me suis retrouvée dans une clinique privée pour un boulot sur le pool, en 12H, qui me permettait de me libérer du temps pour les entrainements Ironman. Sur le papier c’était un post super interessant: le pool me faisait aller dans les services de chirurgie, soins intensifs, urgence et médecine. En chirurgie, il y avait plein de spécialités: orthopédique, viscérale (avec chirurgies bariatriques), urologie, coronarographie, etc. Je me disais que je n’allais pas m’ennuyer et apprendre plein de choses !

    Alors oui, j’allais apprendre plein de choses mais j’allais surtout survivre au milieu d’un terrain hostile.

    En médecine ça se passait pas trop mal, les médecins étaient en majorité bienveillants. L’équipe était plutôt accueillante et les patients prient en charge sans que l’on ressente trop une pression du chiffre. Il y avait quand même un pneumologue qui refusait de prescrire les prises de sang et nous obligeait à le faire. Une collègue s’était aussi disputée avec lui car elle refusait d’appeler la famille pour annoncer un décès. Il est allé se plaindre à la direction et celle-ci a répondu que « oui il faudrait que les infirmières s’y mettent ».

    Mais quand je suis arrivée en chirurgie.. j’ai douloureusement compris pourquoi il y avait un tel turn-over d’infirmières qui ne restaient pas.

    Chirurgie de semaine: le patient passe quelques jours dans le service mais rentre chez lui le week-end. Ce sont donc des opérations qui ne nécessitent pas un besoin de long séjour dans la clinique. Si jamais le patient doit rester le week end car, finalement, il ne peut pas rentrer chez lui: on le mute dans le service de chirurgie générale.

    Lorsque j’étais à l’armée, quelque soit le niveau d’étude de la personne en face de moi, on m’appelait par mon prénom ou on me le demandait. J’avais le droit aux règles de politesse élémentaires. Ce n’était pas un système parfait mais je me sentais respectée.

    Dans ce service, j’ai déchanté ! Un des chirurgiens tapait dans ses mains pour qu’on lâche tout et qu’on le suive avec une feuille et un crayon. Ensuite, il me parlait par onomatopées pour que j’éteigne la télé du patient, pour comprendre ses désirs avant qu’il me les dise etc. Ce chirurgien était connu dans la clinique pour ses colères, ses insultes auprès du personnel soignant et pour nous raccrocher au nez si notre demande ne lui convenait pas.

    Un autre me demandait de passer des traitements intra veineux à des patients sans jamais me les prescrire. Alors j’avais le choix:

    • soit je décidais de les faire avec une petite transmission ciblée pour dire que c’était une prescription orale. Mais si jamais il y avait un problème.. c’était ma parole contre celle du chirurgien.
    • Soit je ne faisais pas les traitements demandés car non-prescrits (vitamine K, antibiotiques, etc) et je prenais le risque pour le patient qu’il se fasse opérer sans les soins pré-opératoires nécessaires au bon déroulement de l’opération.

    Alors, je les faisais mais le soir après la relève je passais une grosse demi heure à noter en transmissions écrites tout ces soins prescrits à l’oral par un chirurgien et/ou un réanimateur anesthésistes qui ne me les prescriraient jamais. Peut être qu’ils ne prescrivaient pas par manque de temps. Mais chaque fois, c’était mon diplôme et ma responsabilité que je mettais en jeu, lorsque je faisais un soin que le chirurgien m’avait dit de réaliser entre deux patients dans un couloir. Ou au bout d’un téléphone. Un soin que je ne pouvais pas vérifier avec la prescription sous les yeux pour être sûr de ne pas faire de bêtises. Même si ils me les prescrivaient une ou heure ou deux après, ça aurait été mieux que rien. Je les aurais validé plus tard, en les ayant fait plus tôt, mais au moins il y aurait une prescription. Même si je comprends les soins que je réalise, car c’est mon travail de savoir ce que je fais, je n’ai pas le niveau d’étude et le diplôme nécessaire pour travailler sans jamais avoir de prescriptions écrites pour me protéger.

    J’étais seule avec une aide soignante pour ce service.

    Je n’ai jamais vécu une telle charge mentale.

    Un jour, j’étais en train de faire comme je pouvais le tour du matin et de voir chaque patient pour savoir comment s’était passée la nuit, leur faire des prises de sang et soins intraveineux pour la douleur etc. Une des patientes opérées la veille d’une chirurgie bariatrique commence à vomir du sang. Je dois lui faire une prise de sang en urgence et surveiller ses constantes. Malheureusement, cette patiente est très très difficile à piquer. Elle est en hypotension, en surpoids et ses veines sont tellement fines et fragilisées qu’elles ne me donnent pas assez de sang. Je dois faire la prise de sang en plusieurs fois.

    L’aide soignante m’aide en préparant les patients pour le bloc, mais comme je suis coincée avec ma patiente urgente je ne peux pas avancer les dossiers et valider que les autres patients sont prêts à partir. Je me fais insulter au téléphone par l’anesthésiste car ils attendent une patiente au bloc et que je n’ai pas cliqué sur le bouton « prête pour le bloc ». Je n’ai pas eu le temps de voir cette patiente et je ne veux pas dire qu’elle est « prête pour le bloc » sans même avoir vu à quoi elle ressemble.

    Des ambulanciers m’attendent devant la porte car ils voudraient les papiers de sortie d’un autre patient qui doit partir ce jour. Mais je n’ai pas eu le temps de les faire car je suis toujours en train de gérer une urgence. Ils s’agacent car eux aussi perdent du temps sur les transports. Le personnel du ménage s’agace aussi car ils voudraient préparer les chambres. Il faut pouvoir accueillir les autres patients qui vont arriver juste après le départ de ceux que les ambulanciers viennent chercher. Un autre chirurgien s’impatiente car il voudrait faire le tour avec moi de ses patients à lui. J’ai des sonnettes qui m’appellent car d’autres personnes alitées ont mal et je suis seule à pouvoir leur injecter les antidouleurs. Et puis, il y a les patients qui doivent avoir les antibiotiques à l’heure, la surveillance de rinçage de sonde pour pas que des caillots se reforment et qu’elles se bouchent. L’ECG du retour de la coro. Et ma patiente vomit toujours du sang.

    Je suis seule et j’ai envie de me cacher dans un trou de souris car je ne sais pas comment faire pour être partout à la fois.

    Plus tard, l’aide soignante vient me chercher: Mr B. est en globe , il a très mal au ventre car il n’arrive pas à faire pipi malgré sa vessie très remplie. J’appelle l’urologue qui doit venir lui poser la sonde car c’est un patient qui s’est fait opérer à ce niveau là et je dois l’assister. Mais je suis toujours seule et je n’ai pas vu mes retours de bloc. Je dois préparer le plateau du chirurgien avant qu’il arrive. Je cours chercher le matériel, je vois l’infirmière de l’autre service sur son portable, elle me regarde passer en courant. C’est tout.

    J’aide le chirurgien et je cours à mon charriot finir mon tour et surveiller les patients qui sont rentrés du bloc. Je suis très en retard sur mes soins. Ma collègue de nuit arrive et je n’ai toujours pas préparé ma relève et ciblé tous les soins prescrits à l’oral que j’ai fait.

    Je suis seule pour un service comme ça d’une vingtaine de lits et ce n’est pas normal. J’ai peur d’oublier quelque chose, de mettre des patients en danger. Ce jour là je suis rentrée à 22H30 chez moi alors que je suis partie le matin à 6H. J’ai failli avoir un accident sur le retour car j’étais fatiguée , dans mes pensées à ressasser ma journée et ce que j’aurais pu oublier de faire. J’étais à deux doigts de faire un tout droit dans un virage.

    C’était un jour de plus dans le service de chirurgie de cette clinique et chaque jour de travail là-bas ressemblait à celui-ci.

    Le problème c’est que tout les hôpitaux ou cliniques où je suis passée c’est comme ça. Un jour ma grand mère, qui était hospitalisée en urgence, doit aller passer un examen avec une cardiologue. Je viens avec elle pour l’aider à comprendre et poser des questions. La cardiologue m’accepte, me demande si je suis infirmière. Je lui dis que oui. Elle me demande alors de dire à l’infirmière du service, où est hospitalisée ma mamie, qu’elle a changé le traitement du patient de la 223 et elle voudrait aussi que je donne l’ECG d’un autre patient qui était resté dans son bureau. Je suis restée bouche bée. Je ne travaillais pas dans cet hôpital, j’étais seulement là en visite et la médecin me demandait de faire ça.

    J’ai essayé de travailler dans le public ou le privé, j’allais au boulot la boule au ventre, j’avais PEUR de ce que je pouvais mal faire, j’avais l’impression d’être une bombe a retardement avant de faire la bêtise qu’il ne fallait pas.

    On a des patients dans les lits, des humains, des personnes qui méritent que l’on s’occupe correctement d’elles. Ce n’est pas normal de travailler sur le fil rouge !

    J’en parle régulièrement avec des amis médecins, internes ou externes, infirmiers, aides – soignants, sage-femme, pompier, etc. Le constat est sans appel que ce soit n’importe quelle personne, nous travaillons tous dans des conditions anormales. Nous avons tous l’impression de foncer droit dans le mur.

    C’est pour cela que je suis partie. J’ai voulu changer de travail. Je me suis dit que j’allais devenir coach ou travailler dans un refuge avec des animaux.

    Mais c’est ce travail que j’aime. J’aime prendre soins des autres, je ne me vois pas ne plus jamais le faire. Alors, je me suis inscrite en tant qu’infirmière libérale remplaçante. Et même si, là aussi, le système va très mal. J’ai quand même le sentiment de pouvoir vraiment prendre soin. J’ai de plus belles relations de soignants/soignés.

    Je me sens impuissante, alors j’apporte mon témoignage à l’édifice. L’hôpital où travaille ma maman recherche 15 infirmières et n’en trouve pas.

    Le jour où j’ai démissionné de la clinique une autre personne que moi partaient pour exactement les mêmes raisons. Elle a tenu à peu près le même temps que moi avant de décider de quitter son poste.

    Tout ce que j’espère, c’est qu’un jour il y aura une solution qui ne fera pas trop de dégâts. En attendant, je continue mon travail et j’ai découvert une façon de le faire qui redonne du sens au métier que j’ai choisi.

    runamande
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    LIFESTYLE, SPORTS, VOYAGE

    Comment j’ai appris le KITESURF avec Dakhla Dreamkite

    Entre deux préparations d’Ironman, je me suis pris une petite pause avec les plans d’entrainements ! J’ai fais du sport selon mes envies, les possibilités et surtout le but était de sortir de ce que je faisais toute l’année. Faire de nouvelles activités pour ensuite retrouver mes trois disciplines préférées avec encore plus de motivation.

    C’est dans ce but et dans la plus grande joie que j’ai eu la chance d’être invitée à découvrir et apprendre un nouveau sport chez Dakhla Dreamkite !

    Rrrroulement de tambour 🥁: je vous parle de KITESURF. Un sport de glisse, un sport extrême, un sport qui m’a sorti totalement de ma zone de confort et pour lequel j’ai eu un vrai coup de coeur.

    Je connaissais ce sport grâce à ma copine des réseaux sociaux: Isabelle Fabre. C’est à travers ses stories et ses posts que je l’admirais faire des sauts, des photos de dingue mais aussi des séjours de folie dans d’autres pays comme par exemple: Dakhla.

    KITESURF, def. n.m « Sport de glisse nautique où la planche de surf et le surfeur sont entraînés par l’action du vent sur un cerf-volant. »

    attention kitesurf

    DAKHLA: ville située au Sahara occidental.

    C’est un spot de kitesurf très réputé pour ses conditions climatiques. La ville est très sécurisée car c’est une ville militaire. Le tourisme de masse n’y est pas présent, la plupart viennent pour le kite et sont donc surtout présents sur la lagune.

    Avec mon chéri, nous sommes donc arrivés comme deux personnes qui découvraient ce sport.

    Dreamkite est une école installée sur le spot, depuis 7 ans, en partenariat avec l’UCPA. Vous bénéficierez d’une pratique intensive du kitesurf pendant une semaine avec un encadrement professionnel de qualité. Quelque soit votre niveau, vous trouverez un groupe qui vous correspond.

    dakhla dreamkite

    En tant que débutante, mon groupe et moi sommes restés sur la lagune. Elle est située à 25KM du centre de Dakhla, nous y allons en navette chaque jour depuis l’hôtel Doumss où nous étions logés. Les conditions de vent sont idéales et c’est pourquoi celle-ci est considérée comme un des meilleurs spots de kite au monde !

    Le séjour se constitue de 7 nuitées. Le premier jour, les présentations de l’école, de l’hôtel et de Dakhla sont faites. Les groupes de niveau sont constitués et un moniteur nous aient attribué pour la durée du séjour. Nous avions un forfait de 10 demi-journée (environ 3h de cours) avec un day-off pour découvrir Dakhla. Nous avions alors la possibilité de différentes activités telle que massage, quad, visites de la dune blanche etc. Cette journée est choisie en fonction des conditions météos prévues sur la semaine.

    dakhla dune blanche

    Pour les débutants et les personnes qui n’ont pas leur propre matériel: pas de panique l’école vous prêtes du matériel !

    Personnellement, j’ai préféré venir avec au moins ma combinaison et mes chaussons (et bien sûr il vous faut serviette, maillots de bains, lunettes de soleil etc). Avec Jeremy nous avons vu avec Go Sport, qui m’accompagne depuis un an sur mes défis sportifs, et nous avons ainsi pu partir avec notre combinaison adaptée à notre niveau. Je ne comptais pas prendre ma combi de triathlon (qui n’était pas adaptée de toute façon).

    Ensuite, nous avions les chaussons de la même marque qui ont largement fait le job. Le petit cordon réglable permettait de bien les fixer pour ne pas les perdre. Une fois de plus, pour notre niveau de débutant, c’était parfait.

    Nous avions aussi une immense serviette qui sèche rapidement afin qu’elle soit prête et sans humidité entre deux sessions de kite.

    UNE JOURNÉE TYPE

    dakhla kitesurf
    • Réveil vers 7H, petit déjeuner à l’hôtel et départ à 8H en navette.
    • Séance de réveil musculaire avec Awa. Histoire de se mettre en jambes pour la journée, ça fait du bien !
    • P’tit café au bar de Momo ou Smoothie avant de se préparer pour la première séance de Kite de la journée 🍓.
    • On se prépare dans les vestiaires, on range les affaires dans nos casiers perso. Puis, on s’équipe avec combinaisons, chaussons, casque, lunettes de soleil, crème solaire et ceinture de kite.
    look débutant kitesurf
    • On récupère nos voiles et planches à la voilerie. C’est le lieu où le matériel est entretenu quotidiennement.
    • Direction la lagune pour le 1er cours de la journée avec notre moniteur. Nous étions 4 dans notre groupe et nous travaillions en binômes.
    groupe kitesurf
    • Cours du matin terminé: direction les douches pour enlever le sable, faire sécher les combinaisons et chaussons.
    • 14H30: repas du midi. Et là, je peux vous dire que nous mangions très, très bien. 🍽 Je me suis régalée chaque jour. Nous découvrions des spécialités marocaines et j’ai adoré en apprendre plus sur cette culture que je ne connaissais pas. En particulier grâce aux conversations avec nos moniteurs et Morgane (la directrice du centre qui vit à Dakhla depuis quelques années maintenant !)
    • Sieste et papouilles avec les chiens du centre 🐶
    chien Dakhla
    • 16h: on s’équipe à nouveau et direction notre deuxième cours de la journée !
    • Douche et préparation pour l’activité prévue avant ou après le repas (apéros des mono, cours de langue, de cuisine, apéros des régions, cours de danse etc.)
    • Nous avions accès à une terrasse de l’hôtel pour ceux qui souhaitaient prolonger la soirée.
    • DODO 😴 bien mérité avant une autre journée.
    mono kitesurf

    TRANSPORT

    Morgane m’avait conseillé de partir depuis Paris afin d’avoir un vol direct avec Transavia et je vous conseille fortement cette option ! Malheureusement, il y a souvent des problèmes avec l’autre compagnie proposées (perte de bagage, retard etc). Pour deux personnes nous avons payé au total 300 euros environ. ✈️

    MONNAIE

    La monnaie locale est le Dirham . 10,7 Dirham = 1 euro

    TARIFS

    Le tarif proposé pour le séjour ne prend pas en compte le vol, les extras (consommations au bar de Momo), les activités de la journée off et l’assurance casse matériel etc.

    Vous paierez ensuite votre séjour selon votre niveau et le package qui vient avec. Par exemple un « Dakhla addict » qui aura accès à des spots de freeride/freestyle aura un séjour plus chère qu’un débutant.

    Mon séjour avait une valeur de 735€ en basse saison et 785€ en haute saison.

    Je vous laisse retrouver plus de détails à ce propos sur le site de Dreamkite ou de l’UCPA. Il ya quelques différences si vous réservez via l’un ou l’autre.

    kitesurf voile

    NOTRE PROGRESSION

    10 ans d’expérience dans le coaching et ça se sent ! Hicham (le directeur du centre) et son équipe de moniteurs sont au top. Nous sommes arrivées sans avoir jamais utilisé une planche de surf ou tenue un cerf volant. Nous sommes repartis en sachant tirer des bords. Je me suis sentie en sécurité à chaque moment, nous faisions des retours sur nos cours régulièrement pour faire le point sur ce que nous avions réussi ou non. C’était très important de pouvoir en parler avec notre groupe et moniteur afin de mettre des mots sur nos difficultés et se lancer différemment au cours suivant. Il y a deux bateaux de sécurité sur l’eau et c’est rassurant également.

    mono dreamkite

    J’ai aussi eu l’opportunité de rider sur le dos de mon moniteur et c’était trop chouette !

    Après notre dernier cours, nous sommes allés courir sur la plage avec mon chéri, histoire de défier le vent autrement et c’était top aussi !

    CONCLUSION

    J’ai aimé cette déconnexion le temps de ce séjour extraordinaire. L’apprentissage d’un sport en amoureux, me faire de nouvelles amies, le dépaysement et la découverte d’une nouvelle culture ont fait de cette semaine: 6 jours parfaits. Cerise sur la gateau 🍒: notre moniteur nous a emmené découvrir quelques endroits de la ville qu’il aimait et c’était vraiment super de sa part de prendre ce temps là avec nous !

    kitesurf

    J’ai eu un vrai coup de coeur pour Morgane, la directrice du centre, elle est tellement bienveillante ! Un vrai rayon de soleil 🌞. Elle vous rassurera sur n’importe laquelle de vos interrogations. En plus, c’est une amoureuse des animaux.

    Le kitesurf m’a fait sortir de ma zone de confort, m’a appris que j’étais encore capable de repousser mes limites, m’a fait découvrir une ville que je n’aurais surement jamais visitée autrement. Je vous encourage à vous lancer, vous aussi, dans cette aventure !

    dreamkite dakhla

    Et puis vivre une colo pour adulte m’a rappelé mes années d’animatrice et ça n’a pas de prix !

    Merci encore Morgane, Dreamkite pour ces vacances inoubliables ! Je reviendrais.

    bonheur dakhla

    J’espère que cet article vous a plu ! Je vous laisse avec une petite vidéo souvenir,

    A très vite.

    Sportivement,

    runamande
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    HUMEURS, LIFESTYLE

    GINNY

    6 mois qu’elle est arrivée de La Réunion pour vivre avec nous. En cette semaine du chat, j’ai envie de vous partager son histoire. Et vous sensibiliser à la stérilisation des chats.

    ginny chat roux

    Saviez-vous qu’un couple de chats errants en 4 ans peut donner naissance à 20736 chatons ? Oui, oui, vous avez bien lu !

    Pourquoi je vous parle des chats errants ? Car Ginny vient d’une île où, malheureusement, les chats et les chiens errants se multiplient de manière incontrôlée sur l’île. Les associations de protection animale sont débordées et ne savent plus comment arrêter ce phénomène. Les causes sont des abandons nombreux et l’absence quasi totale de stérilisation. Il y a aussi des préjugés comme quoi les animaux doivent avoir une portée avant d’être stérilisés.

    Il y a carrément eu une grève de la faim par MilitActiv’ 974, en juillet de cette année devant la préfecture, pour lutter contre l’euthanasie massive des animaux errants de l’île. Une action menée en collaboration avec le Collectif Outre-mer de Protection Animale – COPA France, basé en métropole.

    D’où l’importance de contrôler les naissances grâce à la stérilisation.

    ginny royal canin

    D’ailleurs, l’expert en nutrition santé ROYAL CANIN® a porté son engagement, pour cette troisième édition de la semaine du chat, sur la sensibilisation à la stérilisation, un acte crucial entre la puberté et l’âge adulte. 84 % de la population féline domestique est stérilisée en France.

    La stérilisation permet d’augmenter l’espérance de vie des chats en réduisant les risques de maladie, blessures et fugues etc. Mais aussi, comme je vous l’expliquais, elle permet d’éviter la prolifération féline qui peut être TRÈS vite invasive et poser rapidement des problèmes liés à la surpopulation de chats errants. 

    Du 05 au 13 Octobre 2019, partout en France, dans les magasins spécialisés, en cliniques vétérinaires, en refuge et sur le web, tous les amoureux des chats bénéficieront d’informations, de conseils et de solutions dédiées au bien-être et la santé de leur animal. 

    Royal Canin

    La France est devenue le plus grand détenteur de chat en Europe, avec plus de 14,2 Millions de chats.

    Vous pouvez soutenir Royal Canin dans la prise de parole sur cet acte responsable en utilisant les hashtags suivants pour les posts et stories de cette campagne de sensibilisation :  #semaineduchat #royalcaninfrance #viedechaton #viedechiot

     L’HISTOIRE DE GINNY

    Quand elle était chaton, elle a été adoptée sur un gros coup de tête par un jeune homme. Un mois plus tard, il n’en voulait plus. Heureusement, il vivait avec une colocataire bienveillante qui s’est occupée d’elle. Il était prêt à laisser cette adorable boule de poils dans la rue et elle s’est battue bec et ongle pour l’en empêcher. Malheureusement, Claire (la colocataire) était sur l’île seulement pour quelques mois. Elle allait devoir repartir et elle ne pouvait pas adopter Gin, car elle repartirait en stage en Nouvelle Calédonie pour encore quelques mois.

    Claire avait fait connaissance de ma sœur Manon (qui vit sur l’île de la Réunion depuis bientôt deux ans). Elle raconte l’histoire de Ginny (qui répondait au nom de Croquetta à l’époque) à ma sœur. Elle lui explique qu’elle est très inquiète pour elle, que son « propriétaire » risque de l’abandonner quand elle sera partie. Ma soeur décide de récupérer Ginny de manière temporaire et d’essayer de lui trouver une famille.

    chat roux

    Manon ne pouvait pas adopter notre jolie rousse car elle était en train de s’installer en colocation avec une amie à elle. Celle-ci allait arriver dans quelques semaines et elle est TRÈS TRÈS allergique au chat. Elle ne peut vraiment pas être dans la même pièce qu’eux. Alors vivre avec un chat ce n’était pas envisageable.

    Manon nous raconte cette histoire et avec Jérémy nous prenons la décision de récupérer Ginny. Ma sœur ne trouvait personne pour l’adopter, les refuges sont surpeuplés et débordés. Mon autre sœur, Camille, partait voir Manon à La Réunion alors nous avons fait le nécessaire pour qu’elle rentre avec notre belle demoiselle rousse.

    Et c’est comme ça qu’un chat est arrivé dans notre vie !

    Bien entendu, Ginny est stérilisée. Elle est aussi en bonne santé et devait avoir ses vaccins à jour pour voyager.

    J’ai écris un article pour vous parler de la cohabitation avec Loxen.

    ROYAL CANIN® nous accompagne avec Ginny pour une alimentation adaptée à ses besoins. Elle est arrivée chez nous lors sa première année de vie. Elle a vécu pas mal de changement en très peu de temps. Je les remercie vraiment pour leur précieuse aide !

    Aujourd’hui, elle est encore très peureuse. On a un jardin, mais quand elle sort, elle rentre très vite à nouveau dans la maison. Je suis toujours un peu inquiète car nous avons une grosse route, juste derrière les murs qui délimite notre terrain, où nous voyons toute l’année des chats renversés. Les voitures y roulent souvent trop vite 😠 et les chats ne traversent pas toujours au bon moment.. 😔

    ginny croquette royal canin

    SAUVER UN ANIMAL

    Une dernière chose, si vous partez en voyage sur l’île de La Réunion, lors de votre retour vous pouvez rentrer avec un animal et lui donner une seconde chance. Cela permet de libérer de la place dans les refuges saturés de l’île et ainsi sauver d’autres animaux errants.

    Des associations sont à la recherche de passagers pour ramener les boules de poils recueillies dans la rue, souvent en très mauvais état, afin de leur donner une plus belle vie et plus de chances de trouver une famille en métropole.

    Vous n’avez rien à débourser ou à organiser ce sont les associations qui s’occupent de tout : trouver et réserver une cage, accompagner l’animal jusqu’à vous dans l’aéroport, vous aider pour l’enregistrement, organiser la gestion de l’animal et le RDV avec les personnes en métropole pour le récupérer.  Il y a par exemple l’association Réunion Protection Animale qui propose cela. 

    Voilà, j’espère que cet article vous a plu. Je ne pouvais pas parler de Ginny sans élargir le sujet !

    runamande

    A très vite,

    article écrit en collaboration avec ROYAL CANIN® à l’occasion de « La semaine du chat, un rendez-vous incontournable autour du bien-être et de la santé des félins ».

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