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LIFESTYLE

    CHIENS & CANICROSS, LIFESTYLE

    Entre chien et chat

    Aujourd’hui, je vous retrouve avec un article traitant de notre expérience de cohabitation entre Loxen et Ginny.

    Loxen, c’est notre Beagle de 4 ans. Elle vit avec nous depuis ses 8 mois (vous pouvez retrouver son histoire dans mes articles précédents). Elle est de caractère craintif et n’avait jamais vécu avec un chat auparavant.

    beagle

    Ginny, c’est notre petite chatoune réunionaise. On ne sait pas exactement son âge mais elle avait environ un an quand elle est arrivée chez nous en mars 2019. Elle est de nature très peureuse et n’avait jamais vécu avec un chien auparavant.

    chat

    J’ai entendu tellement de choses sur la cohabitation entre chien et chat que, je dois l’avouer, j’avais un peu peur de ce que cela pouvait donner.

    L’avantage c’est que Loxen était là avant Ginny. L’inconvénient c’est que Ginny n’était déjà plus un chaton.

    La mauvaise entente qui s’instaure (surtout au début) vient du concept de territoire entre nos deux animaux adorés. Très souvent, le félin est le plus difficile à vivre et à détendre. C’est d’autant plus saisissant quand celui-ci est arrivé en premier. Mais le plus important est de prendre en compte le caractère de chaque boule de poils.

    Le mieux aurait été que l’un et l’autre soit en contact avec chien/chat dès leur plus jeune âge, mais la réalité du terrain n’est pas toujours aussi simple.

    chien et chat

    Un chat vit autour de son territoire. C’est pourquoi, il est souvent plus difficile pour lui de se sentir en sécurité s’il n’a pas un espace, rien qu’à lui, dans la maison. (Pour cela, nous lui avons construit un immense arbre à chat en carton).

    Souvent, on dit que le chien est plus calme et plus à même de laisser une place au chat: cela se confirme chez nous. Loxen avait même plutôt peur de Ginny au début et se couchait devant elle. Elle essayait aussi de ne pas croiser son regard, prenait beaucoup de distance ! Mais elle est aussi très jalouse, si notre attention est portée un peu trop longtemps (à son gout) sur notre boule de poils rousse: elle vient vers nous pour réclamer des caresses. Et comme elle arrive un peu brusquement, ça ne plait pas au chat qui feule et se sauve loin de nous !

    entre chien et chat

    La deuxième difficulté, pour ces deux espèces bien différentes, c’est leurs codes de communication. Bien entendu, il est complètement différent d’une race à l’autre. Donc Loxen ne comprend pas toujours quand Ginny lui fait part de son agacement. Elle continue de se rapprocher jusqu’à ce que notre rousse s’énerve.

    La rencontre

    La première fois que Ginny et Loxen se sont rencontrées, cela s’est déroulé chez mes parents. Ginny N’A PAS DU TOUT APPRÉCIÉ Loxen et est partie se mettre en sécurité sur un rebord en hauteur. Notre poilue aux longues oreilles était, elle , très curieuse de dire bonjour à Ginny et remuait la queue en la regardant de loin. Nous avons ensuite mis Lox dans une autre pièce et nous nous sommes approchés de notre féline rousse afin qu’elle nous sente.

    Nous avons par la suite ramené Ginny à la maison, notre salon est très grand avec plusieurs endroits très en hauteur afin que le chat puisse nous observer de son perchoir. C’est ce qu’elle a fait, elle ne supportait pas que Loxen soit dans la même pièce qu’elle. Elle crachait beaucoup mais était aussi très curieuse et ne restait jamais très loin de nous.

    Nous avons fait exprès de garder la serviette qui la suivait partout (avec son odeur) depuis la Réunion. Nous l’avons laissé dans la cage de transport ouverte à sa disposition sur une table dans le salon. Ainsi Ginny pouvait trouver un endroit familier pour se rassurer.

    chien chat canapé

    Comme je vous l’expliquais plus haut dans l’article : nous avons construit un arbre à chat pour que Gin ait un endroit à elle et afin que sa nourriture soit en hauteur. Loxen ne peut donc pas la voler. Nous avons mis la litière dans nos toilettes avec une trappe et une protection pour que notre beaglou ne vienne pas manger les crottes (OUI elle en raffole !).

    Nous avons essayé d’apporter la même attention au deux dans le but d’éviter les jalousies (c’est quand même plus pratique à 4 mains pour les caresser en même temps !). J’ai appâté Ginny avec des friandises afin de la féliciter quand elle se rapprochait de Lox et inversement (bon je devais aussi gérer ce ventre à 4 pattes qui auraient bien piqué quelques friandises supplémentaires au chat).

    C’est ainsi que rapidement je n’ai plus eu peur de les laisser seule sans que l’une ou l’autre soit blessée.

    chien chat carton

    J’ai d’ailleurs essayé de ne pas être trop angoissée quand Loxen s’approchait de Ginny pour qu’elles ne sentent pas mon appréhension et que cela est une interférence dans leurs interactions. C’est ainsi que Ginny à commencer à venir sentir Lox de temps en temps, à se rapprocher, à toucher son oreille avec sa patte etc. Je surveillais toujours au cas où mais il n’y a eu aucun incident. Heureusement, Loxen se laisse faire, tout en la surveillant du coin de l’oeil, mais sans broncher aux approches du chat.

    Bien sûr, de temps en temps Ginny essaye de jouer à sa manière mais notre beagle ne comprend pas toujours ce qu’elle veut faire. Elle se met aussi parfois à feuler pour la forme ! Ou alors, elle prend des coups de speed et va se mettre en sécurité, quand Lox commence à jouer dans la maison, un peu trop brusquement pour elle. Nous jouons aussi beaucoup avec Ginny. Elle adore les espèces de canne à pêche avec des plumes qui pendouillent au bout.

    Aujourd’hui, cela fait 6 mois que nous avons les deux boules de poils en cohabitation et Gin commence à dormir au côté de Loxen sur le canapé (mais pas blottie contre elle , faut pas déconner 🤪).

    beagle fauteuil

    Bref, on est super content !

    Cet article est écrit en collaboration sponsorisée avec AGRIA , un des leaders mondiaux de l’assurance animale. C’est une assurance qui a été créée en Suède et qui a débarqué en France il y a peu de temps ! Cela fait 130 ans qu’ils assurent des chiens et des chats. Depuis quelques temps maintenant, je recherchais une assurance pour Lox et Ginny. Car entre les accidents, les problèmes de santé qui peuvent arriver à tout moment.. on serait bien content d’en avoir une. Il y a deux ans, on s’est retrouvé avec une note vétérinaire très salée pour Loxen et nous nous sommes dits qu’il fallait absolument qu’on choisisse une assurance. Mais le temps a passé et nous n’arrivions toujours pas à nous décider. Laquelle choisir ? Même en se disant qu’on mettrait de l’argent de côté pour ça, les frais peuvent TRÈS VITE monter, la cagnotte s’épuise et en plus des inquiétudes sur la santé de notre animal, on espère pouvoir avoir les moyens de le soigner.

    ginny chat roux

    Une assurance pour animaux c’est comme une mutuelle pour les humains. Et comme une mutuelle, si on n’a pas de problèmes de santé, on a l’impression de payer dans le vide. Par contre, le jour où on en a besoin: on est bien content d’être remboursé, soit totalement, soit d’une partie des frais de soins.

    Par contre, si vous décidez de prendre une assurance, n’attendez pas trop longtemps car si votre animal tombe malade ou a un accident: il peut y avoir une période de carence quand vous souscrivez à votre assurance. Vous pourriez alors vous mordre les doigts d’avoir trop attendu.

    Par exemple chez Agria, la carence est de 20jours pour les maladies et de 24H pour les accidents. Mais je vous laisse allez voir, vous pouvez faire un devis rapidement sur leur site !

    J’espère que cet article vous a plu,

    A très vite,

    runamande
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    CHIENS & CANICROSS, LIFESTYLE, SPORTS, VOYAGE

    Un séjour inoubliable grâce à SPORTIHOME

    Je suis une grande utilisatrice, depuis quelques années maintenant, des plateformes de location d’appartements pour les vacances. Alors quand j’ai appris, grâce à ma copine @isabelle.fabre , qu’il en existait une de création française ET pensée pour les sportifs: j’ai sauté au plafond de joie !

    SPORTIHOME, qu’est ce que c’est ?

    Le principe ? Votre hôte est un passionné de sport. Lorsque vous réservez: vous serez logé, certes, mais vous aurez aussi la possibilité de recevoir tous ses bons conseils d’activités autour de chez lui ! Qui ne s’est jamais retrouvé en vacances en se demandant: quels étaient les meilleurs sentiers pour courir, les meilleures routes pour aller rouler ? Quels sont les lacs accessibles pour nager en eau libre ? Votre hôte pourra répondre à toutes les questions liées au(x) sport(s) qu’il pratique, les possibilités d’activités dans sa ville etc.

    Lorsque vous êtes sur sportihome.com , il y a un système de recherche par sport, par ville et d’autres filtres pratiques pour trouver le logement qui vous convient le mieux !

    parapente dog

    Il y a également une carte, sur le site, sur laquelle on peut visualiser les différents spots et sports pratiqués par les hôtes dans les différentes régions où des logements sont accessibles.

    Les différentes catégories d’hôtes et de logements

    Sportihome propose 3 catégories d’ hôte:

    STAY: hébergement chez un hôte pratiquant le sport qui vous intéresse

    SHARE: comme son nom l’indique, l’hôte vous PARTAGE ses conseils et bons plans pour pratiquer le sport en question dans les meilleures conditions autour du lieu de votre location

    PLAY: là c’est la total: vous pourrez partager une ou des sorties sportives en compagnie de votre hôte !

    dog annecy sportihome

    MON EXPERIENCE:

    Il y a presque un an j’ai offert à Jérémy son baptême de parapente. J’ai choisi la ville d’Annecy pour cela car c’est une ville magnifique et je me suis dis que le paysage vu d’en haut devait être à couper le souffle !

    Lorsqu’Isabelle m’a parlé de Sportihome et que Sylvain (un des créateurs de la plateforme) m’a contacté je lui ai tout de suite parlé de ce projet de séjour et que j’étais justement en train de chercher un logement: une de mes problématiques était la présence de Loxen. 

    Il m’a demandé si la formule «  STAY / SHARE / PLAY » m’interessait afin que je puisse moi aussi faire du parapente avec mon hôte, j’ai tout de suite confirmé que ce type d’expérience me plairait également !

    C’est ainsi que nous avons trouvé le logement parfait: au pied du lieu de décollage de parapente ! La résidence de notre hôte accepte les chiens et celui-ci est également moniteur de parapente chez « les passagers du vent » !

    parapente sportihome

    Nous logeons dans un petit appartement très agréable au sein de la résidence. Il y a une petite cuisine, une salle de bain, des toilettes et deux chambres.

    Nous prenions le petit déjeuner dans la partie salle à manger de la résidence, celui-ci était délicieux et concocté par nos hôtes, Loxen venait avec nous et restait sage à nos cotéss (tout en espérant avoir un morceau de notre festin !). Bref, parfait.

    Nous avions vu pour réserver un vol, pour moi, avec Antoine: aux mêmes horaires que le vol de Jérémy ! Et surtout, on a organisé ce parapente avec Loxen !

    En effet une des parapentistes des passagers du vent vole très très régulièrement avec son chien ! Celui-ci pleure et réclame les quelques fois où elle ne le prend pas avec elle. En faite, lorsque le chien participe au vol: il est tenu par un harnais spécial et est assis sur les genoux de son propriétaire. Comme il n’y a pas de sensations de chute libre en parapente, le chien n’est pas secoué et profite du paysage posé et maintenu par le harnais 🙂.

    Bref, Loxen a été très calme et observatrice . J’ai fais une petite vidéo souvenir de ce moment ! Cette aventure a duré une 15aine de minutes, court afin que le vol ne dure pas trop longtemps pour Lox et c’était très bien comme ça !

    Ce vol restera gravé, Loxen a été très observatrice. Je pense que si vous avez la possibilité de le faire à votre tour: n’hésitez pas à couvrir votre chien, il peut faire vite froid dans les airs.

    Enfin, Antoine et sa femme nous ont conseillé des restaurants à côté de chez eux, des sentiers de balade avec Loxen ou si jamais nous voulions courir.

    parapente beagle

    Le séjour est passé très vite, c’était très ressourçant et agréable. Que ce soit les moments partagés, les discussions, l’aventure ou le cadre qui nous entourait !

    Merci SPORTIHOME, n’hésitez pas à passer par la plateforme et à me partager votre expérience !

    A très vite,

    Sportivement,

    runamande
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    HUMEURS, LIFESTYLE

    Mon alimentation et moi

    Hello, après vous avoir parlé du rapport que je pouvais avoir avec mon corps, je me suis dis que je pouvais vous parler de mon alimentation.

    J’ai toujours été très gourmande. Et comme beaucoup d’adolescentes, de jeunes femmes et de personnes en général: je me réfugie facilement dans la nourriture quand ça ne va pas.

    Genre Bridget Jones avec sa cuillère de glace pleurant devant un film à l’eau de rose, .. (si tu vois ce que je veux dire !)

    bridget jones

    Il y a 5 ans, lorsque j’étais en stage infirmier j’ai été en contact avec un patient qui avait la tuberculose. Celui-ci ne comprenait pas très bien le français et ne respectait pas les règles d’hygiène qu’on lui avait expliqué afin d’éviter de propager cette maladie. Il sortait sans son masque, ne se lavait pas les mains etc.

    Je vous passe les détails pour la suite mais un pneumologue m’a prescrit un traitement antibiotique très puissant afin de me débarrasser des traces de la maladie dans mon organisme.

    Ce traitement a détruit ma flore intestinale, m’a rendu très fragile au point que toutes traces de lactose quelque part me rendait très malade (même en tant qu’excipient dans du spasfon par exemple).

    infirmière

    J’ai donc du arrêter d’en manger le temps que mon système digestif le supporte à nouveau. Cela a pris presque deux ans. J’ai patienté et réintroduit ces aliments petit à petit. Aujourd’hui je peux à nouveau manger de tout. Bon, je vous cache pas que je reste assez fragile et si je mange un milkshake je ne suis pas tranquille derrière.. mais ça va beaucoup mieux.

    Tout ça pour vous expliquer qu’avoir été privée et avoir fait attention à tout ce que je mangeais pendant deux ans.. ne m’a pas donné envie de recommencer. Même si ce n’était rien de grave ou catastrophique, je n’avais pas choisi de devoir me priver. C’est pourquoi je n’ai jamais cherché à suivre un plan de nutrition pour les entrainements. Je ne voulais pas revivre cette sensation de « privation ».

    beagle sportif

    Je mange ce qui me fait envie et sans compter les quantités. Quand je suis de roulement avec des nuits c’est encore plus le bordel ! Parfois je vais manger un plat de pâtes en me levant l’après midi, parfois c’est un petit dej de compétition. Bref, rien de réfléchi et tout au feeling de ce que mes papilles réclament.

    En plus, en mangeant au self une fois par jour ou des plateaux repas à l’hôpital… Difficile de tenir un plan (Sachant que j’avais accès à ceux-ci: la flemme de me faire des repas à emporter au boulot).

    Mais je pense que je vais devoir changer pour ma préparation à l’Ironman de Nice. J’ai fais une grosse hypoglycémie la semaine dernière suite à une sortie longue en course à pied. Je n’ai pas fais attention à mes apports en sucres lents les jours précédents et mon corps me l’a rappelé (et pas avec des pincettes !). N’ayant pas envie de refaire une crise comme celle que j’ai vécu.. j’ai décidé d’apprendre à faire plus attention à mes apports.

    BTwin Road Women

    Je vous en avais aussi parler sur instagram et vous aviez été plusieurs à me donner des conseils. Je vais donc vous écrire ici ceux que vous m’aviez gentiment donné et je vais aussi acheter un bouquin que ma soeur m’a fortement conseillé. Les quelques extraits que j’ai lu m’ont donné envie d’en apprendre plus.

    J’ai envie de mieux comprendre le fonctionnement du corps humain sur tout ça. Mes cours d’anatomie sont lointains maintenant et à l’époque l’alimentation ne m’intéressait pas plus que ça !

    Je ne sais plus si je l’ai lu quelque part ou si je l’ai entendu de la bouche d’une personne mais « la nutrition est le quatrième sport du triathlète » alors j’espère réussir à mieux gérer cet aspect là de ma vie. Sans tomber dans du contrôle ou un manque de plaisir. Mais je pense que c’est possible 🙂.

    « ALIMENTATION pour le SPORTIF » des éditions Amphora. (C’est un Best Seller et les explications sont accessibles pour tous.)

    Livres de recettes que vous m’avez conseillé:

    Blogs culinaires que vous m’avez conseillé:

    Vous m’avez conseillé de ne pas cuisiner tous les jours. Passer du temps en cuisine un jour dans la semaine: pour préparer son menu, cuire tout ce qui doit être cuit (pâtes, céréales etc) et les compléter au moment du repas par des aliments comme des légumes (exemple). Et puis penser à l’apport en protéines bien sûr.

    J’ai vraiment du mal à parler d’alimentation car ce n’est pas mon métier, ni mon domaine. Je pense, qu’une fois installée dans ma nouvelle région, j’essaierai de trouver un professionnel dans ce milieu pour m’aider et m’aiguiller sur ce nouveau chemin ! (Calculer les bons apports qu’il me faut face aux grosses semaines d’entrainements qui m’attendent, etc.)

    Voilà, pour le moment je ne peux pas vous en dire plus mais ce petit point m’aura permis de vous partager une liste de blogs et de livres de recettes que vous connaissiez déjà ou non !

    A très vite,

    Sportivement,

    runamande

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    LIFESTYLE

    Mon parcours scolaire et professionnel: infirmière

    Hello ! Régulièrement, vous êtes nombreux à me poser des questions sur mon parcours scolaire et mon expérience professionnelle en tant qu’infirmière.

    Je suis consciente que cet article n’aura d’intérêt que pour une partie de mes lecteurs. Mais je comprends les questions que vous me posez et j’ai enfin pris le temps d’écrire à ce sujet !

    déguisement infirmière bébé

    Cependant, je ne suis pas qualifiée pour vous parler de la partie militaire de mon métier. Je ne m’attarderai donc pas dessus mais vous donnerai des conseils et des liens vers les sites officiels de l’armée. Ils répondront à vos interrogations et ce sont ceux là que j’ai consultés lorsque j’ai voulu m’engager.

    Les informations que je vais vous partager datent de ma génération et les formations bougent sans cesse. N’hésitez donc pas à vérifier si ce que je dis est toujours d’actualité.

    Maintenant que les choses sont dites. C’est parti !

    Depuis que je suis au collège, j’ai toujours été attirée par l’armée, les pompiers, l’engagement pour son pays, la rigueur, la cohésion et le côté sportif que l’on y trouve. Comme j’étais déjà passionnée par les chiens, j’ai voulu être maître chien dans l’armée de terre puis maître chien pompier. J’avais d’ailleurs fait un stage de troisième avec un maître chien pompier professionnel.

    Quelques années de Jeune Sapeur Pompier et de stagiaire Sapeur Pompier Volontaire plus tard, j’ai vu à l’oeuvre le SAMU. Et c’est un coup de foudre pour cette profession.

    Pourtant, j’étais entourée d’infirmières dans la famille (ma maman, mes tantes, etc) mais c’est en les voyant sur le terrain que j’ai compris que c’était ça que je voulais faire.

    jeune sapeur pompier

    Je suis donc allée sur Google pour en apprendre plus sur cette profession. En particulier sur les possibilités de travail en urgences. L’armée me trottait toujours dans la tête et c’est là que j’ai découvert que le métier d’infirmière militaire existait.

    Je vous renvoie vers différents sites qui expliquent quel est ce métier, qu’est ce que l’ EPPA et les modalités pour passer le concours dans cette école.

    Je ne suis pas un Centre d’Information et de Recrutement des Forces Armées dont le rôle est de vous aiguiller et vous aider à construire un projet professionnel. Si vous avez des questions et que vous n’êtes pas sûr que ce métier vous plaise: je vous conseille de vous rapprocher du CIRFA le plus proche de chez vous.

    sportive

    crédit photo: Delphine2Lyon

    De mon côté, j’étais en terminale, je n’ai pas été voir un CIRFA mais une porte ouverte dans un lycée et malheureusement j’ai été mal aiguillée.

    Je n’ai pas pu tenter une entrée à l’EPPA. J’ai présenté trois concours civils en même temps que mon BAC S (il n’est pas du tout obligatoire de faire un BAC Scientifique pour être infirmière, il suffit juste d’être en possession d’un BAC). J’ai réussi à obtenir une place dans une des écoles et c’était à Lyon ! J’ai ensuite décroché mon BAC et je me suis lancée dans les études supérieures.

    Mes trois années pour obtenir la licence se sont globalement bien passées. J’étais une des plus jeunes de mon Institut de Formation en Soins Infirmiers. J’ai senti que c’était un handicap lors de mon premier stage hospitalier (que j’ai d’ailleurs mal vécu). Heureusement, j’ai réussi à m’adapter et le reste des études s’est poursuivi avec quelques rattrapages (j’ai toujours été nulle quand il s’agit d’apprendre des phrases par coeur) mais les stages se sont bien passés. Sachant que les métiers d’infirmière d’urgences, en SAMU ou en Réanimation étaient ceux qui m’intéressaient le plus: je demandais des stages me permettant de voir la réalité du terrain. J’ai ainsi passé quelques semaines dans des urgences périphériques (avec départ SMUR), en bloc d’urgence et déchocage, en réanimation et tout ceci m’a confirmé que cette partie du métier me plaisait.

    stagiaire infirmière

    coucou la vieille photo de stagiaire !

    MAIS, j’avais toujours l’armée en tête et je me suis renseignée sur la possibilité de m’engager sans avoir fait l’EPPA.

    Je vous renvoie donc vers ces liens que j’ai trouvés:

    D’après mes recherches, j’ai donc compris que je pouvais intégrer un Hopital d’Instruction des Armées et devenir MITHA en passant un entretien (après avoir envoyé CV et Lettre de Motivation), une période probatoire de quelques mois et en réussissant une Formation Militaire Initiale.

    Cette fois-ci, j’ai été bien renseignée et j’ai tenté ma chance. J’ai donc pu m’engager comme Militaire Sous Contrat et donc comme MITHA au sein d’un HIA. J’ai compris que, malheureusement n’ayant pas fait l’EPPA, je ne pouvais pas espérer rejoindre un régiment et partir régulièrement en OPEX avant quelques années.

    Il fallait, bien entendu, que je décroche mon Diplôme d’État Infirmier et que je valide mon mémoire. En juillet, c’est chose faite. Je travaille en CDD dans un service de rééducation et en septembre je commence mon contrat militaire dans un Hopital D’instruction des Armées.

    diplome infirmière

    Diplômée !

    Je suis restée 4 ans au sein de l’armée. J’ai appris de nombreuses choses, j’ai fait de magnifiques rencontres que je ne regrette pas. Aujourd’hui, je quitte ce statut pour des raisons personnelles mais j’aurais eu une première expérience professionnelle excellente grâce à cet engagement. J’ai travaillé dans différents services (dermatologie, neurologie, gastro-entérologie, médecine interne et infectieuse des Pathologies Tropicales, Médecine de Post urgence et aux urgences).

    J’ai pris un CDD dans un hôpital public jusqu’a mon futur déménagement. Après, je ne sais pas encore ce que je vais faire. Mais j’ai la chance d’avoir un métier qui me permet de travailler dans de nombreux milieux différents.

    Même si les conditions de travail sont loin d’être faciles, même si certains patients nous donnent l’impression d’être des sous fifres (« de l’eau ! », « vous savez que votre traitement c’est de la m*rde ? »), même si le manque de respect et les insultes sont beaucoup trop fréquents, même si j’ai parfois eu envie de pêter des plombs, même si j’ai déjà eu les nerfs à fleur de peau plus d’une fois… Je ne me vois pas faire un autre boulot. Certain(e)s collègues et patients sont capables de nous faire oublier les quelques mauvais cotés. J’ai encore l’envie de continuer. Les situations difficiles qui se terminent bien, les accompagnements de personnes malades qui se font dans la bienveillance, les échanges humains que j’ai grâce à ce métier me font grandir, m’apportent des valeurs importantes de la vie, m’aident à me remettre en question et me rappellent pourquoi j’ai choisi ce métier.

    infirmière

    J’espère avoir répondu à la plupart de vos questions. Je ne peux pas vous en dire d’avantage que ce que je fais dans cet article, comme je le rappelle plus haut.

    N’oubliez pas que faire des recherches, vous déplacer vers un CIRFA, vers une porte ouverte, aller à la rencontrer des professionnels de ce milieu seront toujours favorables pour vous lors d’un entretien.

    N’hésitez pas à poser vos questions j’y répondrai dans la mesure du possible. Vous pouvez aussi me partager votre propre parcours c’est toujours interessant à lire !

    A bientôt,

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