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    Marathon de Paris 2019

    Le 14 avril 2019, j’ai participé à mon premier marathon à Paris dans le cadre de ma prépa Ironman de Nice. J’ai eu l’opportunité de ce dossard grâce à ASO Challenge que je remercie !

    marathon margot dvg
    Crédit photo: Yoann Rochette

    Cette course m’a permis de prendre confiance en moi, de découvrir cette distance avant mon triathlon XXL, de faire du volume, de voir les copains, de faire un des marathons que ma maman a déjà couru, de tester mes nouvelles baskets Asics Metaride sur cette distance (et savoir si je les porterai le 30 juin: c’est le cas ! Elles ont été parfaites. Je les testais depuis un mois avant la course 🙂 ).

    Cette course c’était aussi le moyen de savoir si ma blessure de février était de l’histoire ancienne. C’est validé ! Mon corps a bien géré la course et je n’ai pas eu de douleurs physiques suite à ces 42KM.

    marathon paris

    J’ai aussi pu tester mon allure ironman sur le premier semi. C’était pas simple de courir en « sous régime » mais c’était important de le faire: mon coach m’avait donné des consignes que j’ai respecté. Pas question de me flinguer pour la suite de la saison !

    J’ai eu les jambes de bois après le 36 ème kilomètres mais heureusement GO SPORT m’avait envoyé une messagère de bonnes ondes et un soutien psychologique pour la fin: merci encore @ouestcharly tu as été grandiose ! Et merci le #GOSPORTCREW !

    eleanor margot marathon
    Avec ma belle Eleanor à l’arrivéee ! Crédit photo: Yoann Rochette
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    MARATHON DE PARIS ❤️ – Étape que je voulais franchir lors de ma préparation pour l’ironman de Nice 2019 🙏🏻. Pourquoi ? Pour du volume et pour me rendre compte de la distance et je remercie profondément @asochallenges pour le dossard ❤️. Nous avions convenu avec mon coach que je devais courir le 1er semi allure ironman (entre 5’40-5’50/km ⏱). J’ai eu du mal à me mettre dans cette allure avec l’adrénaline du départ ! Mais j’ai diminué ma vitesse pour tenter de respecter ce qu’on avait prévu. Le but: ne pas me flinguer pour la suite de la préparation ! Ensuite, @david_x3s m’avait dit de faire au feeling. Je me sentais super bien, j’ai eu un regain d’énergie 🔋 et je me suis fais plaisir jusqu’au 36eme kilomètre ! J’ai adoré l’ambiance, les encouragements de mes parents, mon chéri, voir les copains de la #famillehrc ( @happyrunningcrew ❤️) sur le bord de la route (vous vous reconnaîtrez !), @camilleraaberg , @manongest_ , @tralulu.fit @totorophelie , @shapeheart_ , @asicsfrance et tous les autres ! J’avais le cœur remplit de reconnaissance 🥰. Aux alentours du 30eme kilomètre une fille me rejoint en m’expliquant que @gosportfrance l’avait prévenu que je courrais et qu’elle m’accompagnait pour les kilomètres restant. Merci @ouestcharly ✨ car sans toi les 6 derniers auraient été bien plus difficile ! La montée du 35eme puis les pavées auront eu raison de mes cuisses ! Je me suis accrochée le plus possible 🔥. Le sourire jusqu’aux oreilles quand mon meilleur ami du lycée @cacass71 me rattrape en me tapant sur la casquette et me disant de tenir le coup. Je repense à ce mois de février compliqué avec ma blessure, les bonnes sensations que j’avais avant ça, les messages de mes proches en tête, @ouestcharly me motive, @titaclem et @mgayot m’encourage ➡️ je tente un sprint sur la dernière ligne droite 😁 et @yoannrochette est là pour immortaliser la fin de mon premier marathon (merci !). Je suis hyper contente en arrivant 🙏🏻. Je tombe dans les bras de @athletic.intuition qui est là pour m’accueillir 🥰. Merci @asicsfrance de m’avoir équipée avec les #asicsmetaride : elles ont été parfaites ! Merci @gosportfrance et merci @compexfrance pour mes recups ! ~ 📸: @yoannrochette

    A post shared by Margot 🐶🐱 💐🐝 (@margot_dvg) on

    Bref, je vous laisse avec ce CR instagram et un vlog souvenir (merci maman, papa et mon chéri pour les rushs vidéos !)

    A très vite, n’hésitez pas à me suivre sur instagram ( @margot_dvg ) ou à vous abonner à ma chaine Youtube ( Margot Dvg ).

    Sportivement,

    runamande

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    MON AVIS, CELUI D’UN KINÉ ET D’UN MÉDECIN SUR COMPEX


    La marque m’a proposé de tester (sans être sponsorisée) un de leur produit. J’ai accepté car je les voyais beaucoup sur les réseaux et j’étais très curieuse.

    L’utilisation lors de ma préparation pour l’Ironman de Nice pouvait être un très bon test sur du long terme. J’ai la chance d’être entourée de professionnels de santé compétents pour m’aider à vous faire un retour interessant de ce produit. C’est parti !

    J’ai choisi de tester l’appareil COMPEX SP 6.0.

    « Faut il les mettre à chaque entrainement ? »

    Personnellement, je ne les mettais pas après chaque entrainement mais plutôt après de grosses séances. Les footings de récupération, je ne sentais pas le besoin de rajouter du compex ensuite.

    « Que penses tu de l’utilisation de Compex pour développer la masse musculaire ? »

    Je te laisse lire les avis des professionnels de santé juste en dessous, je n’ai pas utilisé COMPEX dans ce but là 🙂.

    « Est ce que c’est révolutionnaire/indispensable Compex pour toi ? »

    J’ai ressenti un effet positif pour ma récupération. Par contre je ne pense pas que ce soit indispensable, c’est un plus !

    « Tu utilises Compex au feeling ou tu suis un programme spécifique ? »

    J’utilise COMPEX au feeling mais pour bien le placer j’utilisais le livret fourni avec l’appareil et demandait des conseils à mon kiné.

    L’AVIS D’UN KINÉSITHÉRAPEUTHE

    « De mon point de vue, il n’y a pas de bons ou mauvais outils, surtout une bonne et mauvaise manière de les utiliser. 

    Mais déjà cest quoi « l’électrotherapie ? » 

    Pour faire « simple » – et que vous puissez un peu étaler vos connaissances au prochain apéro – c’est un courant excito-moteur alternatif qui stimule la contraction des muscles. Grâce à un petit appareil, des points spécifiques du corps sont stimulés, et pour 2 champs d’applications. 

    D’une part; sur un versant que l’on appellera de stimulation, à visée de renforcement musculaire. L’autre, à visée de récupération ou purement antalgique afin de diminuer la douleur d’une zone donnée. 

    Concernant Margot et sa prépa, l’utilisation de ce boîtier était majoritairement à visée de récupération, notemment sur les grosses séances ; et lors de pépins techniques, plutôt à visée thérapeutique (j’entend par la dans un but de faciliter-favoriser la « guérison » du muscle lésé et de diminuer la douleur induite par la blessure). 

    D’un point de vue scientifique, la stimulation induite favorise d’une part le retour veineux par alternance de contraction et de relâchement du muscles, donnant un effet de « pompe musculaire », permettant alors une meilleure élimination des métabolites. Le second effet recherché est le phénomène de capillarisation (les capillaires sont les petits vaisseaux qui traversent tous les muscles, de la superficie a la profondeur), leur activation permet une amélioration la micro circulation au sein du muscle, et donc une meilleure récupération de celui-ci. Un des derniers effets consiste à un relâchement des muscles ciblés par décrochage des ponts d’actines myosine qui les composent. 

    Enfin, un des effets majeurs de l’électrotherapie, en mon sens, et au delà de tout ce qui se passe à l’intérieur de votre muscle durant la stimulation, reste l’action analgesique ; à savoir la diminution de la sensation de douleur que vous pouvez avoir. Là encore, différents principes d’actions existent, et même si vous voulez vraiment épater vos potes a l’apéro, ça va devenir vraiment trop technique. Disons seulement que sur le versant anti-douleur de ces boîtiers, on ne va plus agir sur le muscle lui même mais plutôt sur la conduction des informations douloureuses VS la sensation de contraction-fourmillement induite par les électrodes. L’une (les fourmis) remplaçant l’autre (la douleur) dans la réception des informations au niveau du cerveau, en gardant en tête que l’information tactile ira plus rapidement que le message douloureux. Le message douloureux sera donc bloqué par le message tactile, qui sera prioritaire au péage du cerveau dans l’assimilation des informations. 

    En tant que thérapeute, et plus spécifiquement en tant que kiné, nous sommes souvent décriés au sein de la profession lorsqu’on utilise le combo electro-chaud. Sans juger, ni prôner une quelquonque manière d’exercer, j’avance timidement mon avis sur la manière, qui n’impliquera que moi, je vous invite à garder votre ouverture d’esprit.

    Si vous avez bien suivi mes explications, traiter seulement l’aspect antalgique de la douleur = mettre seulement des électrodes la ou ça fait mal – sans rien faire de plus ni consulter un professionnel compétent, vous allez certes calmer la douleur, mais sans rien réparer en dessous. Des lors, courir sur un muscle « lesé », pas en grande forme mais camouflé par du tens en continu (ou des anti-inflammatoires, mais là je m’égare et Margot va me disputer), vous risquez grandement de vous blesser puisque vous n’avez rien fait pour « réparer » la structure du muscle. 

    Dès lors, c’est bien tout ça, mais du coup on fait quoi ? En tant que thérapeute, je considère que c’est un superbe outil, un complément que j’ajoute volontier en fin de séance, en guise de « cerise sur le gâteau », en échauffement, à visée antalgique lorsque la douleur est trop forte et que je ne peux pas toucher la personne. Quand on ne peut rien faire, que c’est trop tôt, trop douloureux, c’est un outil formidable. En tant que thérapeute, j’aurais tord de m’en priver alors que ça me permet de travailler sur des patients moins douloureux, plus à même d’assimiler les soins ensuites, que ça ne coûte rien, et que ca peut rapporter gros. Ma phrase fétiche ? Au pire ça fait rien, au mieux, ça soulage vraiment. Ça m’a permis de débloquer des situations compliquées, de parfois faire diminuer la consommation médicamenteuse et rompre un cercle vicieux dans lequel les patients peuvent parfois se trouver.

    Concernant mes sportifs, pour la recup, c’est un réel bonus. Encore faut-il savoir l’utiliser, quand, et quel programme ? C’est là toute la subtilité de cet outil. Lisez bien la notice, apportez-le a votre thérapeute, définissez avec lui ce qui marche pour votre recup, au cas par cas, zone par zone. Sans connaissances médicales adaptées, on peut rapidement se perdre dans le champ des possibilités donnés par ces boîtiers.  » 

    Manon Dauvergne ( @mans_dvg sur instagram) – Masseur kinésithérapeute diplôme d’Etat / Kinésithérapie du sport expert / Clinique du coureur 1.0 / Sport femme et perinée – IPPP.

    L’AVIS D’UN MÉDECIN:

    « Tout d’abord, il faut préciser que les thérapies électriques, réalisées par des appareils aux normes CE comme les appareils COMPEX ou les appareils TENS utilisés en médecine ; ont été validées par l’ANAES (ancienne Haute Autorité de Santé) en 1999/2000. Les caractéristiques techniques de ces machines rendent impossibles la survenue d’effets secondaires gravissimes (brûlures, électrocution) dans les conditions normales d’utilisation.

    Pour mon point de vue médical sur ces appareils :

    D’un point de vue technique, les appareils TENS fonctionnent selon deux grands modes d’action (soit une douzaine de programmes) pour des intensités assez variables et des fréquences comprises entre 1 et 100Hz. Les appareils COMPEX, travaillent avec les mêmes gammes d’intensité, selon une trentaine de programmes (mais cela comprend les programmes de stimulation/renforcement) pour des fréquences comprises entre 1 et 150Hz.

    Il est donc licite d’extrapoler les données de la science sur les appareils TENS aux appareils COMPEX, surtout pour ce qui est du traitement de la douleur et de la récupération.

    Pour le mode antalgie, c’est une thérapeutique qui est étudiée depuis presque 20 ans et qui bien que validée par la HAS n’a jamais prouvée son efficacité. En effet, les protocoles d’études nécessitent un test contre placebo pour juger de la réelle efficacité des nouvelles thérapeutiques et cela n’est pas possible pour l’ensemble des thérapies « physiques ». C’est le même problème pour la kinésithérapie ou l’ostéopathie.

    L’expérience nous montre que cela fonctionne et qu’il y a une vraie efficacité mais on ne peut pas le démontrer scientifiquement. Ce genre de dilemme ouvre malheureusement une fenêtre au charlatanisme et aux dérives d’utilisation (mais je m’égare).

    L’utilisation et le travail de recherche autour de l’utilisation de la technologie TENS en « antalgie » se concentre autour de la douleur chronique (> 6mois). Cette fonctionnalité, bien qu’appréciable, ne constitue pas le véritable argument de vente de COMPEX et n’est en général pas envisagé pour ça par la population sportive à laquelle elle s’adresse.

    Pour le mode récupération, une série d’article issue d’une thèse de science de l’Inserm et du Centre d’expertise de la performance réalisée en 2011 montre que la récupération, tout comme la fatigue, est plutôt dépendante du type de tache (musculaire et/ou nerveuse).

    De façon assez contre intuitive, ces articles démontrent l’inutilité de la récupération active (dont l’objectif est l’élimination des métabolites) si la fatigue n’est pas liée à des facteurs métaboliques. Dans le cadre précis d’exercice de renforcement musculaire intense, le temps de repos entre les séries apparaît comme le facteur déterminant de la récupération.

    Cometti C, Deley G, Babault N. Effects of between-set interventions on neuromuscular function during isokinetic maximal concentric contractions of the knee extensors. Journal of Sports Science and Medicine (2011) 10, 624-629.

    Cometti C, Babault N, Martin A, Deley G. Is active recovery distally applied more efficient? (soumis dans l’ European Journal of Applied Physiology).

    Cometti C, Babault N, Martin A, Deley G. Is the efficiency of EMS dependent o the amount of fatigue? (soumis dans le Scandinavian Journal of Medicine & Science in Sports).

    D’autres articles (Da salles et coll 2009 ; Folland et coll. 2002) s’intéressent à la relation positive ou négative entre l’apparition de la fatigue au cours d’une séance et le gain de force musculaire (mais je n’ai pas réussi à trouver les articles en intégralité). De plus, ces articles ne prenaient pas en compte le principe de la récupération active. Le seul composant certains de ces études et l’efficacité de l’électrothérapie sur la baisse tissulaire de lactates, sans comparaison avec ce que pourrait faire la récupération active.

    Il existe de nombreux autres articles mais beaucoup présentent de nombreux biais d’études ou des conflits d’intérêts qui rendent leurs interprétations plus hasardeuses.

    Enfin, pour l’évaluation de l’intérêt d’une électrostimulation pour la prise de masse/renforcement ou amélioration des capacités musculaires ; je n’ai pas trouvé d’articles scientifiques de bonnes qualités donc je vais baser ma critique sur le lien « études scientifiques » proposées en libre accès sur le site de COMPEX.

    Pour toutes ces études, les populations étudiées sont assez faibles, 20-30 personnes. Ce qui n’est pas suffisant pour effectivement démontrer un vrai effet positif ou négatif, on dit qu’elles manquent de puissance. De plus, comme pour toutes les recherches sur l’électrothérapie, les protocoles d’études sont forcément incomplets puisqu’il est impossible d’utiliser un placebo.

    L’intérêt des entraînements mixtes électrothérapie/classique a été testé pour des gymnastes, des footballeurs, des baseballeurs et des nageurs. Outres les biais déjà exposés, les résultats ne sont pris en compte qu’au niveau des performances musculaires isolées mesurées et pas sur la performance globale de la chaine musculaire, et donc sur la performance globale.

    En conclusion, de façon très personnelle : le COMPEX est un appareil digne des appareils professionnels et doivent donc être envisagés en tant que tels.

    Je ne pense pas qu’une utilisation prolongée de cet appareil sans avis médical soit une bonne idée. Entre l’inefficacité possible, le risque de mauvais choix de programme et le retard diagnostic ; c’est un véritable risque à prendre en compte surtout avec des entraînements en temps contraint. En revanche, l’efficacité bien que non prouvée et non prouvable selon la méthode scientifique, est je pense non négligeable pour les grands sportifs, tout du moins pour les programmes de récupération post effort.« 

    Docteur GUICHARD J. Diplôme d’Étude Spécialisée en Médecine Générale.

    Voila, je remercie infiniment Jérémy et Manon pour la qualité et les recherches effectuées pour que mon article soit le plus complet possible. Merci COMPEX pour le SP 6.0 que j’ai pu tester ces derniers mois. En effet, je ressens que ce produit m’aide à mieux récupérer. J’ai cependant demandé de l’aide à mon kiné pour une bonne utilisation et j’ai arrêté de l’utiliser lors de ma blessure car c’était contre indiqué.

    J’espère que cet article vous a plu !

    Sportivement,

    A très vite,

    runamande
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    HUMEURS, SPORTS

    « SAL*PES D’INFLUENCEUSES »

    Hier, je suis tombée sur un post Facebook remplit de haine envers les influenceuses invitées au Salon du Running.

    Ce post a été supprimé par l’équipe de modération car les commentaires sont allés trop loin et que le débat était impossible.

    Je vous avoue que j’ai hésité à rédiger cet article,

    Mais, je me dis, que je vais écrire pour les personnes qui se posent des questions sur notre relation avec les marques. Mes mots ont pour but de vous renseigner et ceux qui ne veulent pas comprendre, vous pouvez passer votre chemin.

    Donc, hier soir j’ai pu lire (au milieu des insultes : sal*pes et compagnie) que nous, les  influenceurs sportifs, piquions la place des athlètes de haut niveau (je vous fait la version courte et polie).

    running

    LES ATHLETES DE HAUT NIVEAU ET LES INFLUENCEURS SPORTS.

    Bizarrement, j’ai eu l’occasion, au cours d’un évènement avec une grande marque de sport, de rencontrer une sportive de l’équipe de France de Triathlon et elle ne m’a pas craché au visage en disant que nous n’avions rien à faire ici et que nous rabaissions son sport/son métier.

    Parce qu’elle, elle savait que je ne suis pas une dangereuse irresponsable/criminelle essayant de lui piquer ses sponsors et empêchant ses copines sportives de haut niveau d’en avoir.

    insultes influenceurs

    En fait, de mon point de vue (et je n’ai pas le monopole sur ce sujet vous avez le droit de ne pas être d’accord si on peut débattre poliment) un athlète de haut niveau est le Leader et l’image française de son sport. Il participe a des courses internationales grâce à ses résultats extraordinaires.

    Je les respecte profondément et quand j’ai eu la chance de passer une journée avec cette athlète j’avais des étoiles dans les yeux ; j’étais trop heureuse de pouvoir partager une discussion autour de ma passion du triathlon avec elle.

    Moi, en tant qu’influenceuse, je suis la sportive lambda, qui n’a pas les résultats pour être qualifiée d’athlète de haut niveau, passionnée et infirmière en dehors de mon activité sur les Réseaux Sociaux.

    Un jour, j’ai décidé de partager ma philosophie de vie, ma passion du sport, mes entrainements et mes comptes rendus de courses. J’ai petit à petit eu de plus en plus d’abonnés.

    Les marques aiment travailler avec moi EN PLUS de ces athlètes de haut niveau qu’elles SPONSORISENT souvent à l’année (contrairement à moi qui, DE TEMPS EN TEMPS, suis sponsorisée sur une collaboration) car je touche un autre public. Les gens ne me suivent et ne me lisent pas pour les mêmes raisons que leurs athlètes préféré(e)s.

    Le public que je touche aime suivre les leaders de leurs sports ET nous.

    La marque a besoin des deux pour exister, vendre et faire sa publicité en touchant le maximum de personnes.

    LE SPONSORING ET LES COLLABORATIONS

    Alors c’est quoi ces collaborations, ces évènements, ces dotations et parfois les contenus sponsorisés que l’on fait ?

    (Là je vais vous parler de mon expérience mais cela ne veut pas dire que tous les influenceurs raisonnent comme moi. Libre à vous de suivre ceux qui vous correspondent, qui partagent les mêmes valeurs que vous et en qui vous avez confiance.)

    Quand j’ai commencé à avoir une communauté sur instagram, j’ai été approchée par des marques.

    insultes influence

    Et donc là, ma question est: QUI DIRAIT NON A UNE PROPOSITION DE TESTING DE PRODUIT, UN VOYAGE GRATUIT ou TOUT AUTRE PROPOSITION ALLECHANTE D’UNE MARQUE SOUS PRETEXTE QU’IL N’EST PAS LEADER/TETE DE SERIE DANS SON SPORT/SA PASSION ??

    Bref, ça a commencé, il y a 4 ans, par des propositions de dotation de produit qui n’étaient pas toujours en accord avec mon contenue (des coques de téléphone, des montres de ville, etc). Je regrette d’en avoir accepté certaines car je n’étais vraiment pas à l’aise pour communiquer dessus. Finalement, j’ai décidé de ne plus accepter ce genre de produits puisqu’il ne correspondait pas à ce que je partage : sport et développement personnel.

    Ensuite, j’ai été invitée à des voyages de presses avec des marques que je connaissais super bien, des baskets que je portais avant même d’être sur instagram et franchement j’étais TROP contente de pouvoir partager ça avec vous !

    On m’a aussi invité à courir un semi marathon à LAS VEGAS : je n’avais et je n’ai jamais refait de voyage aux Etats Unis . C’était dingue de vivre ça, qu’on me fasse confiance pour communiquer sur mon sport et promouvoir cette course à travers mes réseaux (je n’en reviens toujours pas d’ailleurs) !

    Bref, tout ceci pour vous dire qu’en 4 ans j’ai fait quelques collaborations rémunérées (vous pouvez les voir en fouillant car je mets un hashtag #sponsorisé sur les posts concernés), j’ai fait des voyages de presses non payés et j’ai eu de belles dotations de produits.

    MAIS, il y a 4 ans je n’aurais jamais pensé vivre tout ça, je ne sais pas jusqu’où cela ira et combien de temps cela durera, je saisis les opportunités.

    Ça me permet de changer du monde médical dans lequel j’évolue depuis de nombreuses années, où je vois des choses bien tristes et ça me fait énormément de bien de déconnecter au travers de ma passion.

    « OUI MAIS VOUS ETES DES PANNEAUX PUBLICITAIRES »

    Maintenant, sachez que je me suis fixée des « valeurs » vis à vis de ce que j’accepte ou pas pour ne pas vous faire croire n’importe quoi ou vous donnez envie d’acheter des trucs que je n’utilise pas au quotidien.

    Cela ME concerne et je ne dénonce pas les influenceurs qui ne pensent pas comme moi.

    • LES BASKETS: je ne suis pas blogueuse mode, donc je pense que je dois réfléchir quand j’accepte des baskets: je n’en accepte pas trop dans l’année car j’estime qu’un sportif de mon niveau d’entraînements ne change pas 15 fois de chaussures de running dans l’année (et puis je risquerais de me blesser à passer d’un produit à l’autre sans réfléchir).
    • LES VETEMENTS: j’accepte souvent si la marque est cool et m’intéresse. Comme tous les sportifs, on a besoin de pouvoir tourner en vêtements si on ne veut pas faire 20 machines par semaine. Donc ça fait toujours plaisir de porter de nouvelles tenues qui nous plaise, de tester des marques et de vous en faire un retour si besoin.
    • LES VOYAGES PRESSES ET LES DOSSARDS: j’accepte ceux qui m’intéressent, les courses qui me donnent envie et pour lesquels je me serais inscrite même si le dossard n’était pas offert. J’accepte quand je suis disponible (par rapport à mon travail) et si ça rentre dans ma préparation. Par exemple cet hiver je n’ai pas accepté des séjours au ski avec des marques car j’ai un mauvais niveau de ski et que j’avais peur de me blesser (surtout si il n’y avait pas d’autres débutants ou de prof de ski pour nous encadrer).

    insultes salon du running

    Enfin, je dirais que nous sommes conscient(e)s d’être des « panneaux publicitaires » et d’être convié(e)s aux évènements afin que nous communiquions autour. Etre un influenceur c’est accepté que l’on nous voit comme cela. Les athlètes de haut niveau ont, eux aussi, leurs pages sur les réseaux sociaux car ça leur est maintenant indispensable. On peut le déplorer, on peut s’en féliciter mais on ne peut pas l’ignorer.

    « MAIS LES SPORTIFS QUASI PRO QUI ONT UN SUPER BON NIVEAU ET QUI N’ARRIVENT PAS A AVOIR DE DOTATIONS OU ETRE SPONSORISÉ ? »

    Oui c’est triste de voir que des personnes au niveau quasi professionnel n’ont pas accès aux mêmes choses que nous ! Malheureusement il faut suivre l’avancée de la communication sur les réseaux sociaux. Ne pas vouloir se créer un profil public, vouloir être accompagné par une marque sans lui proposer de la visibilité ou sans chercher à échanger avec d’autres passionnés moins rapides que vous.., les prendre de hauts et estimer que faire du 6 min/KM ce n’est pas être un coureur… Ne vous étonnez pas si vous ne recevez pas de proposition dans votre boite mail.

    Les marques cherchent de la visibilité et comme je vous l’expliquais plus haut: beaucoup de sportifs de haut niveau ont dû créer un compte instagram ou une page facebook pour pouvoir mettre des photos avec leurs sponsors à l’année.

    CONCLUSION

    Si vous voulez avoir la même chose que nous, rien ne vous empêche de véhiculer vos propres valeurs du sport, vos entrainements, vos compétitions et vos résultats. Si les gens aiment vous suivre et que vous vous créez une communauté il n’y a pas de raisons que les marques ne vous contactent pas !

    réaction commentaire salon du running

    commentaire d’une personne choquée par la centaine de messages insultants les « faux » coureurs

    Il y a de la place pour tout le monde, pour tous les sportifs, toutes les communications et tous les types de coureurs ! J’aime savoir que je motive des personnes à se lancer. Vous verrez qu’au delà d’avoir une paire de basket en cadeau, c’est bien plus gratifiant de recevoir un message de remerciement car une personne s’est dépassée, s’est inscrite sur sa première course officielle, l’a terminé et est super fière d’elle grâce à la motivation et l’envie que vous lui avez donné de faire ce sport.

    cycling girl

    On a tous commencé par là et on cherche tous à dépasser nos propres performances sportives. L’esprit sportif, course à pied ou autres, c’est avant tout le dépassement de SOI et de SES limites, la camaraderie et l’entraide. Certainement pas la jalousie et la mesquinerie qu’on a pu voir se déchainer sur ces quelques posts. C’est grâce à tous les amateurs que les fédérations ont des sous pour faire évoluer les sports qu’on aime. C’est vraiment triste de voir comment on peut se tirer dans les pattes et devenir méchant par incompréhension.

    Sportivement,

    runamande

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    PRÉPA IRONMAN #1

    Hello !

    Je reviens aujourd’hui avec une nouvelle série d’articles qui auront comme sujet principal ce que je mets en place pour ce rêve sportif 2019: l’IRONMAN de Nice !

    Pour commencer, j’ai envie de (re ?)faire le point du pourquoi du comment j’en suis arrivée à m’inscrire à cette course.

    Comme je vous l’ai déjà expliqué j’ai toujours baigné dans le sport grâce à mes parents et d’autres membres de ma famille.

    J’ai pratiqué différents sports et plusieurs étés d’affilés (mais aussi en 2012) j’ai participé à un petit triathlon qui s’organisait à côté de ma ville d’enfance. 

    Au départ, je le faisais en relai avec mes soeurs où j’étais souvent inscrite sur la partie natation. Je pense que, grâce à cette pratique adolescente, j’ai pu désacraliser la nage en eau libre et cela m’aide aujourd’hui lors des compétitions car je ne panique pas à cause des coups que l’on peut recevoir dans l’eau. 

    natation en eau libre

    Par exemple, j’ai fais très peu de ski et aujourd’hui je panique facilement lorsque je suis sur une piste car je pense trop, je n’ai pas désacralisé ce sport plus jeune donc j’ai peur plus rapidement que d’autres ! (C’est mon point de vue et mes réactions mais heureusement ce n’est pas le cas de tout le monde).

    BREF, après avoir participé en 2012 à mon premier triathlon en solo, je me suis concentrée sur la course à pied pour finalement revenir à cette envie de participer à des triathlons.

    J’ai commencé à suivre Marine Leleu sur les réseaux sociaux et elle m’a fait découvrir les courses du label Ironman, elle partageait avec nous ses participations et elle m’inspirait beaucoup (encore aujourd’hui d’ailleurs !).

    Mais l’envie de m’inscrire est arrivée après avoir vu en live l’Ironman de Nice avec les copains du Happy Running Crew, ce jour là j’ai été tellement émue et j’ai vibré avec les participants de cette course. J’ai décidé qu’un jour, moi aussi, je le ferais. Mais pour commencer, ce même été 2017, je courrais mon premier triathlon M avec mon amie Elise !

    C’est ainsi que je me suis inscrite à l’Ironman 70.3 de Vichy 2018 dans le but de participer à l’Ironman de Nice l’année suivante. 

    Maintenant que j’ai retracé cette histoire, je vais vous expliquer ce que j’ai mis en place pour atteindre cet objectif.

    J’ai été pendant 4 ans infirmière militaire dans un Hopital d’Instruction des Armées. Je n’avais pas les mêmes horaires/temps de travail que dans le civil mais j’avais des permissions un peu plus nombreuses. Ces horaires me permettaient quand même de tenir le plan d’entrainement pour une participation à un Ironman 70.3 mais mon coach avait été clair: pour un Full Ironman ça risquait d’être très compliqué et il ne m’aurait pas suivi dans l’aventure.

    coach half ironman

    La vie a fait que j’ai décidé de quitter l’armée pour suivre mon amoureux dans sa mutation. 

    L’occasion était donc là de faire de nouveaux choix pour réaliser mon rêve. 

    LE TRAVAIL

    J’ai donc décidé de travailler à temps partiels en 12H. J’ai postulé pour un poste comme celui-ci qui se libérait à 50min de chez moi. Je travaille donc 2 à 3 fois par semaine mais je pars de chez moi pendant presque 15H. Ces journées là je ne peux donc pas m’entrainer mais le reste de la semaine je suis en repos et mon coach en profite pour y caler mes entrainements. 

    J’ai donc fais un choix financier plus compliqué que mes premières années de boulot mais je sais pourquoi je l’ai fais. Et c’est là où il faut comprendre que la préparation d’un Ironman , le triathlon en général, c’est aussi un mode de vie. En tout cas c’est ma vision des choses et il faut aussi respecter son corps et ses capacités. Pour cette décision de m’inscrire à un full Ironman je savais que j’allais devoir changer quelques habitudes dans ma vie.

    L’année dernière, je courrais souvent avant ou après une nuit, avant ou après une journée de travail pour caser les entrainements. Je n’habitais pas loin de l’HIA et je pouvais encore courir en sortant du boulot où parfois même j’y allais ou je rentrais en courant. Généralement ce n’était pas des séances très longues que David m’indiquait de faire les jours de boulot.  Mais la course à pied qui m’attendait à la fin de l’Ironman 70.3 c’était un 21KM.

    En juin, c’est un marathon qui termine ce triathlon XXL. Donc, les sorties sont plus longues et la préparation est différente. Je ne peux pas aller courir 1H ou plus avant le boulot (alors que je commence à 7H et que je pars de chez moi à 6H) pour ensuite bosser plus de 12H (parce qu’on ne finit jamais à l’heure entre les urgences, la relève etc) et ensuite conduire pendant 50min et rentrer à 21H30 pour essayer d’aller courir et rentrer à presque 23H pour manger et me coucher. Ça n’aurait aucun sens et ce ne serait pas très intelligent.

    Bref, c’est la décision que j’ai prise pour préparer sereinement ma course, respecter mon corps, avoir du temps avec mes proches et surtout pouvoir me reposer mais aussi faire le métier que j’aime sans mettre mes patients en danger, ou moi-même sur la route, avec une trop grosse fatigue accumulée. 

    beagle et moi

    L’ALIMENTATION

    Avant, comme je vous l’ai expliqué dans un article dédié à mon rapport à l’alimentation, je mangeais sans réfléchir et selon mes envies.

    J’ai décidé que, pour ce challenge sportif qui m’attendait, j’allais changer et me faire accompagner de ce côté là. 

    J’ai donc une diététicienne qui me suit. Ça se passe super bien, on trouve des solutions face à mon système digestif capricieux, elle va m’aider à préparer, tester etc ce que je mangerais le jour J de l’Ironman, ce que je mettrais dans mes sacs de transitions,… Avant, pendant et après la course quoi ! 

    Je n’ai pas envie de réfléchir à tout ça au dernier moment donc on prépare le terrain pour le 30 juin 🙂.

    natation

    LE REPOS

    J’essaye de ne plus avoir une vie à 100 à l’heure, de prendre le temps de me reposer, de laisser mon corps récupérer et surtout j’essaye d’apprendre à me coucher avant 00H ! 

    Le sommeil c’est important pour que les muscles récupèrent et même si c’est difficile car je me laisse vite embarquer par les séries Netflix, un bon bouquin, les réseaux sociaux, Youtube et j’en passe,.. J’essaye de petit à petit décaler mon heure de dodo et j’ai déjà réussi à gagner une petite heure ! 😅

    beagle dormeur

    L’ENTRAINEMENT

    Comme l’année dernière, je suis religieusement mon plan d’entraînement et les consignes du coach. Et surtout j’essaye de NE PAS ME COMPARER AUX AUTRES PERSONNES QUI PREPARENT UN IRONMAN ET QUI PARTAGENT LEURS ENTRAINEMENTS SUR INSTAGRAM OU STRAVA. Je le mets en lettres capitales car c’est un conseil que je vous donne très souvent mais je pense sincèrement que la comparaison, de qui en fait le plus ou le moins, est mauvaise pour être bien dans votre tête et pour l’entraînement. Se soutenir OUI, se rabaisser, se culpabiliser, se remettre en question sans arrêt ou vouloir copier le plan des autres NON. Nous sommes tous différents, nous n’avons pas tous les mêmes objectifs, les mêmes capacités ou les mêmes entraîneurs. Et encore plein d’autres choses que nous n’avons pas en commun car nous sommes tous des êtres humains différents.

    entraînement avec le coach

    J’ai choisi un coach, avec qui ma prépa pour Vichy s’est super bien passée, donc je lui fais confiance et je l’écoute. Même si vous trouvez ou si vous avez quelque chose à redire sur mon entrainement, c’est gentil de vous inquiéter pour moi ou de vouloir me dire quoi faire, mais si je commence à remettre en question les décisions de David autant en changer et ce n’est pas du tout ce que je souhaite faire !

    LE MENTAL

    Mon gros point faible ! Le fait de travailler sur mon développement personnel au quotidien est une chose mais je le travaille aussi d’un point de vue sportif. J’ai du mal à me mettre dans le rouge, je me protège beaucoup, j’ai peur de ne pas aller au bout de l’entraînement alors je fais trop attention, je m’écoute beaucoup trop et ça me frustre ! 

    entrainement

    Pour cela, je travaille mon mental avec des Podcasts super interessants de Girl Boss, sur la course à pied, des histoires de vie, des témoignages ou interviews et ça m’aide beaucoup ! (Voici quelques noms de Podcasts: Nouvelle Ecole, Change ma vie, Transfert, Dans la tête d’un coureur, Le Gratin…)

    Je lis aussi un bouquin que ma copine @outsidewithanna m’a prêté : « Autohypnose et Performance sportive » de Jonathan BEL LEGROUX. Il est top et m’aide déjà beaucoup.

    Voilà, un petit point sur ce premier gros mois de préparation ! Il s’est terminé malheureusement avec une contracture mais j’ai, comme l’année dernière, un kiné qui me suit et c’est top pour soigner les petits bobos, récupérer, avoir des conseils là dessus et surtout je prends soin de la machine dans laquelle j’évolue et grâce à laquelle je peux faire tout ça: mon corps 🙂.

    dJ’ai une collaboration de trois mois avec COMPEX qui me permet de compléter le kiné, le repos et les massages pour récupérer des entrainements ! Je ferais un article à la fin de celle ci pour vous dire ce que j’en ai pensé avec l’avis de ma soeur (kinésithérapeute) et de mon amoureux (médecin). J’espère que ça vous plaira !J’ai donc pris mon mal en patience, je suis en train de finir deux semaines plus light et ma vilaine contracture a l’air d’être bien partie pour disparaitre !

    C’est donc la fin de ce premier article sur ma prépa, je trouve cela interessant de retracer ici ces mois d’entraînements jusqu’au jour J ! Et ça me fera des souvenirs pour plus tard ! 😃.

    Je pense aussi faire quelques vidéos vlog de « semaine de préparation » !

    A très vite, 

    Sportivement, 

    runamande

     

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