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    HUMEURS

    N’essayons pas de rentrer dans une case !

    La société a la mauvaise habitude de vouloir mettre les gens dans des cases. De se limiter à cela et de ne pas ouvrir son esprit. Pourquoi vouloir appartenir à une case et se limiter à celle-ci ?

    La vie serait bien triste si on était qu’une simple case.

    Il faudrait tout réussir du premier coup, choisir des études et un avenir dès le lycée en priant très fort de ne pas s’être trompé. Personnellement j’ai eu la chance de choisir un travail qui me plait. Mais avec les réseaux sociaux je me rends bien compte qu’il y a plein d’autres choses qui m’attirent. J’aurais aussi été très heureuse dans le sport, j’aurais peut être apprécié de travailler dans d’autres domaines (digital, marketing, comm ?) que sais-je !

    Une personne qui redouble ou se trompe de voie n’est pas bien vue pendant ses études. Mais le jour où elle aura passé le difficile entretien d’embauche et qu’elle commencera son travail: personne n’ira lui demander en combien de temps elle a eu son diplôme et si c’était la première voie dans laquelle elle s’était lancée non ? Quand vous êtes pris en charge par un médecin vous ne lui demandez pas si c’était son premier choix d’être cardiologue ou s’il voulait pas être neuro-chirurgien à la base ? Et vous ne demanderez pas à l’infirmière à vos cotés si elle voulait vraiment exercer ce travail ou si elle a échoué dans ses études de médecine. Pourtant, peut être qu’ils ont été catégorisé de « personnes qui ont raté leurs études » lors des années supérieures.

    Je me rappelle quand j’étais au collège et au lycée, je voulais à tout prix ressembler aux filles populaires. Je voulais être aussi cool, aussi bien habillée, aussi drôle, avoir la même coupe de cheveux et le même maquillage. Je voulais rentrer dans cette case mais je n’ai jamais été aussi malheureuse qu’à cette époque là.

    La vie n’est pas toute noire ou toute blanche et nous non plus ! Nous sommes des nuances de gris.

    Je suis sportive certes. Je peux passer des heures sur mon vélo comme passer un après midi entier, sur mon canapé, devant une série Netflix. J’ai passé les deux dernières semaines plongées dans des bouquins dès que j’avais du temps de libre. Je suis bosseuse et je passe beaucoup d’heures au boulot mais ma vie ne se résume pas qu’à mon travail.

    On doit sans arrêt se justifier sur nos choix si ceux-ci ne rentrent pas dans la case à laquelle nous sommes censés appartenir.

    Pourtant qu’est ce que c’est fatiguant de vouloir appartenir à une de ces cases ! Parce que si on le fait c’est pour plaire aux autres. C’est pour être accepté dans la société.

    Je suis hypersensible et je pleure facilement. Cependant, je fais des efforts pour ne pas verser de larmes devant les autres car je ne veux pas être rangée dans la case des « fragiles qui pleurent ».

    J’aime la course à pied, j’aime travailler ma vitesse mais cela ne m’oblige pas à ne faire que des courses sur route. J’aime aussi faire des trails et courir lors d’un triathlon. Nous n’appartenons pas qu’à une seule discipline, nous avons le droit d’essayer d’autres choses aussi.

    On peut s’épanouir en pratiquant plusieurs activités, grâce à un peu de chacune d’elles. C’est votre corps, vous qui pratiquez du sport, votre plaisir dans celui-ci. Donc vous faites ce que vous voulez non ?

    photo prise lors de l’évènement « Run your world Stockholm »

    Je suis active sur les réseaux sociaux mais je ne suis pas qu’une fille toujours derrière son téléphone. Je suis blogueuse mais je suis pas un encart publicitaire. Je fais des triathlons mais je ne suis pas un mouton parce que c’est une discipline qui devient à la mode. Je suis gentille mais je sais aussi dire non et ne pas me faire marcher sur les pieds. Je suis hypersensible mais je ne suis pas fragile, ni en sucre: on peut me dire les choses, je le prendrais à coeur parfois, peut être que je verserai une larme mais si j’estime que cela est nécessaire je me remettrais en question. Je parle à mon téléphone en stories mais je ne suis pas toujours à l’aise en publique. Je suis dans la norme acceptée par la société pour mon poids mais je ne suis pas tous les jours bien dans mon corps (je déteste aussi les cabines d’essayage). Je pourrais donner plein d’exemple comme ceux-là.

    Longtemps j’ai voulu cacher des facettes de ma personnalité par peur du jugement. De devoir expliquer et justifier mes choix. Je voulais ressembler à une personne que je n’étais pas pour ne pas être embêtée. Je ne voulais pas me faire remarquer ou que l’on parle dans mon dos.

    Assumez-vous !

    Quand on comprend que l’on a pas besoin d’appartenir à une case pour être accepté tel que l’on est. Quand on comprend que l’on peut être qui on veut. Quand on comprend que l’on est composé d’une multitude de facettes qui font que l’on ne ressemble à personnes d’autres: on touche du doigt le début de l’acceptation de soi et qu’est ce que ça nous aide sur le chemin du bonheur !

    Voilà un article un peu brouillon mais qui me trottait dans la tête depuis ce matin !

    A très vite,

    Sportivement,

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    HUMEURS, SPORTS

    Déculpabilisation sportive

    Sur les réseaux sociaux, nous partageons de plus en plus nos entrainements, nos routines de vie, notre façon de manger, notre motivation, notre bonne humeur et j’en passe 🙂.

    C’est génial parce que nous nous entraidons, nous nous motivons, nous nous soutenons pour sortir les fesses du canapé ou de devant notre ordinateur.

    Malheureusement, il y a un revers à la médaille. Celui de vous faire culpabiliser.

    crédit photo: coco egia

    J’aimerai simplement vous rappeler que nous avons tous commencé pareil. Que nous avons tous nos humeurs, nos moments de flemme, nos moments où nous éteignions l’alarme de notre téléphone pour nous rendormir.

    Nous sommes tous humains. Et j’aimerai vous dire que c’est déjà très bien de passer de zéro à un entrainement par semaine.

    Avoir une vie active c’est descendre une station plus tôt que prévu de son tram pour marcher jusqu’à chez vous. C’est prendre les escaliers au lieu de l’ascenseur/escalator, faire 15min d’abdos devant une série, prendre le vélo plutôt que les transports en commun.

    Vous n’êtes pas obligé d’être capable de faire 10KM en course à pied ou de chercher à avoir des abdominaux saillants pour prendre soin de vous.

    Prendre soin de soi ça commence ainsi: en prenant conscience que l’on ne bouge peut être pas assez de chez soi. C’est prendre le temps de travailler ses jambes, ses bras ou aller s’aérer la tête autrement que devant un bon film. C’est prendre rendez vous chez la diététicienne, le médecin, s’inscrire dans un club de sport, se motiver à courir avec des copains.

    Et n’oubliez pas que c’est très bien aussi de prendre son temps pour évoluer. C’est super de suivre des personnes qui courent 5 fois du lundi au dimanche, qui vont à la salle très régulièrement, qui font 90KM de vélo de route mais nous n’avons pas tous commencé à ce niveau là.

    Comme je l’explique en détails dans mon article précédent, j’ai pris mon temps avant d’arriver au nombre de séance que je fais actuellement par semaine. C’est un choix pour les objectifs que j’ai. Si vous n’avez pas les mêmes objectifs que moi (et même si vous les aviez) vous n’êtes pas dans l’obligation de faire comme moi. N’oubliez pas que j’ai pris un coach et qu’il m’accompagne dans ma démarche sportive. Il a évalué mon niveau et il a pris en compte chaque aspect de ma vie. Vous n’êtes pas moi donc vous n’êtes pas censé faire comme moi.

    Prendre son temps c’est important, surtout si vous ne voulez pas vous blesser. Par exemple, j’ai décidé de voir un kiné toutes les semaines. Je ne suis pas blessée mais ayant une scoliose, augmentant mon nombre d’entrainements cette année et, par conséquent, sollicitant beaucoup mon corps: je veux mettre toutes les chances de mon côté pour éviter la blessure. Est ce que vous devez culpabiliser parce que vous ne faites pas la même chose ? Non. Tout sportif n’a pas besoin de faire ça.

    On ne peut pas prendre un corps qui n’a jamais été habitué à faire du sport et lui demander de commencer à en faire tous les jours. On ne peut pas prendre un corps qui n’a jamais été habitué à courir et lui demander de faire 10KM d’un seul coup.

    Vous n’avez pas besoin de vous justifier par un objectif de 42KM pour vous définir comme un coureur, vous n’avez pas besoin d’avoir le corps d’une influenceuse Fitness reconnue pour vous définir comme une fitgirl, vous n’avez pas besoin de tout ça. Vous êtes un coureur à partir du moment où vous chaussez des baskets et que vous sortez gambader dans la rue. Vous êtes une fitgirl à partir du moment où vous allez vous entrainer à la salle. Pourquoi avoir besoin de se justifier par des performances ?

    Ces performances elles doivent exister dans votre tête parce que vous le voulez. C’est votre choix à vous, pas pour les autres ou pour une photo sur les réseaux sociaux.

    Le sport est un plaisir, quelque chose qui nous fait du bien, les objectifs que l’on se donne sont avant tout pour nous. Parce que cela nous fait vibrer de s’inscrire à une course, parce que l’on rêve de se dire: « Je l’ai fais, j’ai réussi toute seule. Je le dois qu’à moi même. » . Qu’importe le temps que l’on a mis, le temps que l’on a pris pour se préparer, le nombre d’année où on a attendu avant de le faire. C’est votre objectif, il vous appartient.

    Et si on a raté cet objectif, n’oubliez pas que chaque échec nous apporte une vertu. On a besoin d’échecs pour réussir. Les plus grands champions ne sont pas arrivés à leur plus haut niveau sans blessure, sans sortir d’une séance avec le sentiment de ne pas avoir accomplie un bon travail, sans défaite.

    Une compétition ratée, un plan d’entrainement que l’on a pas réussi à suivre, une course que l’on n’ a pas fini, un nouveau mode de vie que l’on n’a pas tenu, nous permettrons une remise en question. On ouvre les yeux sur la pression que l’on s’est mis, sur la sur estimation de soi. On redescend sur terre et on se demande alors comment mieux faire.

    Alors, arrêtons de nous comparer aux autres. Apprenons déjà par nous mêmes et de nous mêmes. Nous pouvons chercher la motivation sur les réseaux sociaux, s’inspirer d’autres personnes, écouter leurs conseils parce que l’on a tous à apprendre des autres. Mais nous n’avons pas besoin de nous comparer: c’est toxique et ça apporte rarement quelque chose de bon.

    crédit photo: Coco Egia

    Ça ne sert à rien de culpabiliser. Culpabiliser parce que l’autre y arrive, parce que l’autre en fait plus, parce que l’autre a déjà couru telle distance et telle course. Vous êtes unique donc vous avez votre propre façon de réagir face à l’entraînement, face à la pression et votre vie est différente de la leur. Vous avez votre propre histoire, votre propre travail, vos propres limites à franchir. N’oubliez pas de regarder tout ce que vous avez déjà réussi à mettre en place, il faut laisser votre corps et votre esprit s’habituer à tout ça. Et quand vous vous sentirez prêt: vous passerez à l’étape suivante.

    Never a failure, always a lesson.

    J’espère que cet article vous aura plu,

    A très vite,

    Sportivement,

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    HUMEURS, SPORTS

    Coup de gueule d’une sportive.

    Quelques semaines que je n’avais pas écris ici, j’ai pris des « vacances blogging » parce que mine de rien ça fait du bien de décrocher un peu de temps en temps ! (Même si finalement je ne décroche pas pareil que lorsque je suis en vacances de mon travail d’infirmière: je n’ai pas de patients qui m’attendent à la maison, alors que mon téléphone est toujours avec moi).

    Crédit photo: @mans_dvg

    J’ai deux-trois petits coups de gueule à passer. Ce n’est pas méchant, je vise personne en particulier et tout le monde à la fois. Je parle de mon ressenti et pas de celui de toute la communauté sportive. Vous avez le droit de ne pas être d’accord (ou de l’être 😋 ).

    « Tu as de la chance de faire tout ce que tu fais, de courir aussi vite, … « . Sachez que la chance n’existe pas, il y a toujours du travail derrière. Je n’ai pas commencé en courant 10KM en 43 min, j’ai travaillé pour ça. Alors certes, j’ai peut être de la chance d’avoir été élevé dans un environnement sportif familial, que j’ai toujours baigné dedans et que mon corps a toujours été habitué a faire du sport.

    Mais pour faire descendre les minutes sur une course j’ai du travailler pour cela, j’ai été m’entrainer même quand il faisait froid, quand il pleuvait, j’ai appris à ne pas toujours attendre que toutes les conditions soient favorables pour sortir mes baskets. J’ai appris a être patiente avant d’augmenter les kilomètres, le nombre d’entrainements par semaine.

    J’ai été m’inscrire dans un club d’athlétisme pour avoir les conseils d’un coach, j’ai décidé de privilégier le sport parfois à des week ends tranquilles. J’ai été courir dans la boue, la neige et le froid pour les cross hivernaux. Tout ça dans un seul but: progresser.

    J’ai appris à dépasser mes limites et à me faire « mal » sur des entrainements en augmentant mon allure.

    Comme de nombreux sportifs, je n’y suis pas arrivée facilement. Alors non ce n’est pas de la chance, c’est du travail.

    Ensuite, ce n’est pas parce que je suis sportive et que je n’ai pas l’air physiquement d’avoir des raisons de complexer que l’on peut se permettre de me lancer des petits fions.

     » Les coureuses de toute façon quand elles vieillissent elles sont moches et on dirait des anorexiques. » / « Et quand elles vieillissent elles deviennent toutes fripées à cause du soleil , du temps passer dehors et de ce qu’elles font à leur corps ».

    « Pour courir autant il faut avoir un problème avec son corps c’est pas possible ! » / « elles ont surement des troubles du comportement alimentaire. » (Oui ce sont bien des phrases que l’on a dit devant moi et en connaissant ma pratique sportive).

    Alors NON toutes les coureuses et les sportives qui courent régulièrement n’ont pas des problèmes de poids et de troubles du comportement. Pour la plupart nous sommes des passionnées , des filles (ou des hommes) qui aiment se dépasser, progresser dans leur spécialité. Malheureusement, j’ai remarqué qu’un homme qui fait beaucoup de sport n’est pas mis dans la case « anorexique/givrée/maso/.. mais plutôt dans la case « beau mec sportif et qui prend soin de lui » (ce n’est pas une généralité, ils prennent aussi des critiques malheureusement).

    Crédit photo: @giulia_run

    Et dites vous aussi que, peut être , je pourrais être complexée par mon physique ! Peut être que je suis capable de me prendre 100 fois en photo pour m’accepter sur une seule.
    Peut être que je n’aime pas mes fesses, ma cellulite et mes cuisses, les vergetures créent par la musculation de mes jambes, mon profil droit, mes cernes, mon dos cambrée qui fait ressortir mon bidou ou tout autres choses chez moi. Peut être que parfois je coupe une photo pour cacher mes jambes ou que je ne vais pas en publier une autre pour une obscure raison qui m’appartient.

    Dites vous, que comme d’autres filles (celles qui font des régimes, celles qui vont à la salle ou courir avant tout pour perdre du poids) je suis peut être aussi en train de faire des efforts pour m’accepter et m’aimer telle que je suis mais que moi je n’ose pas en parler parce que l’on me dirait que je me plains pour rien, puisque c’est ce que la plupart des gens penserait en premier lieu.
    Je suis, comme d’autres, en train d’apprendre à aimer mon corps car il m’a permis de me dépasser plus d’une fois.
    Chacun ses combats et je pense que le plus important c’est de s’entraider, se serrer les coudes, plutôt que de se juger .

    Crédit photo: @mans_dvg

    Enfin, j’en avais déjà parlé sur instagram, mais j’ai envie d’en parler un peu plus longuement içi. Je râle contre les personnes qui ne sont pas contentes que les « influenceuses » suivent des modes sportives et que d’autres s’y mettent aussi par conséquent.

    Que ce soit question de modes, de sports, de beauté, de destination vacances ou d’activités à faire, nous allons souvent nous inspirer sur des blogs, pinterest, instagram, twitter, google, magazines, pub à la TV et j’en passe.

    La mode a permis de faire évoluer pas mal de choses dans la société.
    Il y a pas si longtemps que ça, la course à pied avait très peu de pratiquants et interdisait même les filles (il y a un super film qui en parle très bien, la BA est ici.) ! Le fitness était vue comme une activité qui rendait les filles trop masculine, c’était marginal de voir une femme chercher à se rendre plus musclée et plus forte.
    À force que d’autres personnes s’y mettent, que le running, le fitness deviennent une mode et que des femmes développent une vraie passion pour ça: il y a de très nombreux pratiquants et les filles sont enfin autorisées et ont même leurs propres courses/concours réservés ! Les marques s’y sont donc intéressées et ont surfé sur la vague pour faire plus de vêtements, pour créer des courses, …
    Il a bien fallu que ça passe par une tendance, une mode, pour que les marques soient de notre côté et pour que la course à pied se développe ainsi ! Et TANT MIEUX !
    En ce moment Instagram parle de Triathlon, de Trail, de Vélo de route, …
    Alors oui grâce à l’influence des réseaux sociaux de plus en plus de monde se lancent sur ce genre de courses ou de pratique .
    Ça énerve certain(e)s mais moi je trouve ça génial d’aider au développement des sports ! Je suis même fière de faire partie de cette aventure parce que nous sommes, peut être, en train d’écrire de nouvelles pages de l’histoire du sport, tous ensemble.

    Pourquoi ? Parce que peut être que grâce à cela, il y aura de plus en plus de Triathlon , de canicross, il y aura peut être à nouveau des filles sur le Tour de France ! ‍♀. Lors de mon dernier triathlon nous étions 30 filles pour plus de 200 garçons, l’année prochaine ce sera surement différent et j’en serais ravie.

    Le triathlon, le canicross ne m’appartiennent pas. Ils ne sont pas réservées aux toutes premières personnes qui le pratiquaient ou qui ont baigné dedans depuis tout petit. Il ne faut pas être plus légitime qu’un autre pour se lancer dans ces disciplines. Parlons du canicross: c’est un sport encore trop méconnu où les courses sont encore rares et avec très peu de moyens pour les organiser.

    Pour le Tour de France,  « La mobilisation de coureuses professionnelles a permis l’organisation d’une unique étape féminine :
    « La Course by le Tour de France ». (…) pour promouvoir l’existence d’un cyclisme féminin « Donnons des Elles au vélo ».
    Afin d’attirer à nouveau l’attention sur cette inégalité et de montrer aux différents acteurs du cyclisme l’intérêt du public pour notre sport au féminin.
    « Faire Le TOUR de France 1 JOUR AVANT les professionnels » ». (source: Fb Donnons des Elles au vélo).

    Je salue ce genre d’initiative et je trouve qu’il y a encore tellement de choses à faire avancer ! Pourquoi il n’y a plus de femmes sur ce genre de course ? Est ce normal en 2017 ? Je vous invite à lire cet article pour plus d’informations.

    Je pense donc qu’il y a de plus belles batailles à remporter que celle de se faire la guerre sur les réseaux sociaux car les instagrameuses sportives se ressemblent trop.

    Parce que l’on aime le sport, que l’on voit les autres s’éclater sur celui ci, alors pourquoi s’empêcher de le pratiquer juste « pour ne pas faire comme tout le monde » ?

    Sportivement,

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    HUMEURS

    VIVEZ POUR VOUS !

    Il y a une seule personne qui partagera toujours notre vie. Une seule personne que l’on doit apprendre à aimer, que l’on doit toujours essayé de pardonner, avec qui l’on doit toujours aller de l’avant: c’est nous même.

    Le regard des autres, les jugements accusateurs, les critiques malveillantes que nous laissons nous atteindre ne sont que des freins dans notre développement personnel.

    C’est à nous de choisir les avis que nous laissons nous affecter. C’est à nous de choisir les personnes bienveillantes qui nous accompagnent, qui nous aideront dans notre vie.

    Tout le monde donne son avis sur tout le monde. Nous avons tous jugé quelqu’un à un moment donné. C’est normal, l’être humain est fait ainsi. On ne le fait pas en pensant faire du mal mais, c’est vrai, on le fait tous.

    Si cette fille a envie de maigrir, si elle a envie de se muscler, de se mettre à courir alors qu’avant elle détestait ça,.. Si elle aussi veut faire des squats, si ce garçon veut s’inscrire à un iron man et cette autre fille à un ultra trail,… qu’ils le fassent ! Est ce que mon avis sur la question est important pour eux ? NON !

    Ils font LEURS choix, JE fais les miens et VOUS faites les votres !

    Si on se lance un défi, on le fait avant tout pour soi, pas pour les autres ! Bien sûr, les personnes que j’aiment ou qui m’apprécient ont le droit de me dire ce qu’elles en pensent, elles ont le droit de s’inquiéter parce que l’on communique. Mais la décision finale de cette situation, de ce choix m’appartient !

    C’est à moi de décider de me faire confiance, c’est à moi de décider de prendre le risque de me tromper, de me faire mal, d’échouer, d’apprendre de mes erreurs ou de mes réussites.

    Et toi, si tu aimes ton corps comme il est, si c’est ce tatouage là qui te plait, si ce sont des cheveux arc en ciel que tu veux sur la tête fais le !

    Pourquoi on devrait attendre une approbation familiale ou amicale que l’on aura peut être jamais ?

    Il ne faut pas tout changer, devenir quelqu’un d’autre parce que l’on a peur d’être soi même. Il ne faut pas faire les choses en fonction de ce que les gens pensent que l’on doit les faire. On a le droit de changer, d’évoluer et c’est même conseillé. Nous grandissons, nous avons notre libre arbitre et c’est à nous de décider ce que l’on en fait.

    Il faut réussir à être heureux seul. A se rendre compte que l’on n’a pas toujours besoin des autres ou de notre moitié pour passer de bons moments. Il faut garder une part d’activité pour soi.

    On peut partager sa passion mais il faut aussi réussir à la vivre seul.

    Partager la course à pied OUI, mais ne pas avoir besoin que l’autre nous accompagne à chaque fois. Ne pas avoir besoin que l’autre soit inscrit pour se lancer.

    Avoir envie de muscler son corps, OUI. Mais le faire avant tout pour soi, parce que nous en ressentons le besoin et pas parce que quelqu’un d’autre nous a demandé de le faire.

    J’ai appris aussi qu’il ne faut pas avoir une dépendance affective pour se sentir bien. Je l’ai déjà fais, j’ai déjà voulu changé pour quelqu’un et je n’étais pas heureuse. Dépendre de messages, d’attention, d’une belle parole, d’une approbation ne nous rend pas plus heureux dans la vie.

    C’est comme quand je me sentais ridicule quand je commençais à courir, j’avais l’impression que tout le monde me regardait dans la rue, que tout le monde savait que je débutais et bah devinez quoi ? C’ETAIT FAUX ! Et c’est peut être moi qui, en me sentant ridicule, attirait le regard des autres.

    L’important c’est l’évolution que vous mettez en marche au sein de vous. Vous commencez à courir pour vous, pour progresser. On a tous commencé un jour ! Il faut s’accrocher parce que c’est VOTRE objectif, personne ne peut vous l’enlever !

    Assumez vos choix de vie. On peut respecter les règles que nos parents nous ont donné enfant mais quand on est adulte.. c’est à nous de décider quelles règles nous allons suivre.

    Vous êtes chez vous, vous êtes dans votre corps et votre tête. Tant que l’on entrave pas la liberté des autres, on est libre d’être qui on est. De réaliser nos rêves , de se lancer NOS défis.

    Et vous verrez, on est tellement mieux comme ça.

    Quand nous n’avons pas peur de vivre en étant nous-même.

    Si tu as envie d’entendre ce message en plus de l’avoir lu, j’ai fais une vidéo à ce sujet 🙈.

    J’espère que ce message vous aura plu, n’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez et/ou à me donner vos astuces.

    A très vite,

    Sportivement,

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