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    CHIENS & CANICROSS, LIFESTYLE, SPORTS, VOYAGE

    Run Your World, mon City Guide Lyonnais avec Saucony

    Je cours en basket Saucony depuis plusieurs années, j’en suis à ma huitième paire chez eux.

    Alors quand la marque m’a mis au défi de mettre en scène mes baskets, dans le cadre de leur campagne « Run Your World« , au sein de 4 adresses lyonnaises que j’adore: j’ai dis un grand OUI 😃.

    Bien sûr, il y a trois spots de course à pied et une adresse gourmande.

    Trève de bla-bla, c’est parti !

    Pour vous mettre dans l’ambiance, je vous glisse juste en dessous la vidéo Youtube que j’ai réalisé à l’aide de ma soeur et de mon amie Tsarevinka (merci mes camera-womens adorées ❤).

    Je suis tombée amoureuse de Lyon lorsque j’y ai emménagé pour mes études. J’ai appris à apprécier cette ville au travers de mes sorties running, gourmandes et longues sorties en vélo. J’aime le dynamisme qu’il y règne, la vieille ville, les nombreux parcs et les longs quais côté Saône ou Rhône.

    SPOTS RUNNING DANS LYON

    Le parc de la Feyssine:

    Comme vous le savez je fais du canicross et si vous aimez courir avec votre chien, le parc de la Feyssine est le lieu idéal pour vos entrainements en duo. Faire du canicross dans ce grand espace, le long du Rhone, est un régal. Il y a plusieurs sentiers et de magnifiques endroits où se reposer, au bord de l’eau, après votre entrainement. J’aime aller dans ce parc, que je trouve dépaysant, à proximité du stress de la grande ville.

    Il n’est pas conseillé d’aller courir là-bas le soir car il n’est pas du tout éclairé et mal fréquenté. Par contre, la journée vous y croiserez toujours du monde: stapsiens, personnes promenants leurs chiens et (en particulier le week-end) beaucoup de coureurs. Ce qui est très pratique: vous pouvez rejoindre le parc de la tête d’or quelques kilomètres plus loin ou partir en vélo jusqu’a Miribel depuis la Feyssine. Début février j’y ai même couru un cross organisé par le club d’athlétisme de Villeurbanne.

    Vous pouvez courir environ 5KM dans ce parc sans avoir l’impression de tourner en rond. Par contre, si vous voulez augmenter les kilomètres je vous conseille de rejoindre la tête d’or et d’y faire un tour. Vous arriverez alors facilement à faire un peu plus de 10KM. 🙂

    Il est situé entre le campus de la Doua et le Rhône. Le parc est accessible en Tram (le terminus du T1 station IUT Feyssine).

    Le parc de la Tête d’Or:

    Un incontournable lyonnais, c’est un immense parc situé en plein cœur de la ville. Son tour de 3,8 KM est connu de quasiment tous les runners de Lyon. Vous pouvez également faire un footing autour du Lac, passer dire bonjour aux animaux du parc, manger une barba papa, faire des exercices et vous étirez vers la grande serre ou sur un des nombreux bancs présents au sein de ces 117 hectares.

    Il y a aussi des escaliers où vous pouvez faire chauffer vos muscles fessiers. Ce parc dispose de plusieurs points d’eau et de WC. Il est impossible de s’y sentir seul, il y a toujours d’autres coureurs, il est pas trop mal éclairé en soirée et vous verrez qu’il y a un « sens » que prennent quasiment tous les runners sur le grand tour du parc.

    Sur Strava, il y a même un segment du Tour de Parc (3,8KM): vous pouvez vous amuser à le courir le plus vite possible et voir sur le classement général où vous êtes situé 😁.

    Il est vers lyon 6e et possède 7 entrées ! Le parc est accessible en métro A depuis l’arrêt «Masséna» et Métro B «Foch».

    Le parc de Parilly:

    Sa piste d’athlétisme de 400m est ouverte à tous. Il fait parti de mes spots lyonnais préférés. La piste est rénovée de cet été en plus ! Ce parc est immense, boisé, de nombreux sentiers y existent et vous pouvez aisément faire une sortie longue au cœur de ce poumon vert. Vous avez la possibilité de pratiquer votre séance de fractionnés sous toutes ses formes au sein de ce parc. Je l’adore. Il y a des petites côtes, des lignes droites, du revêtement béton, terre, pelouse, …

    Le grand avantage ici c’est cette piste d’athlétisme accessible à tous. Vous pourrez faire vos séances de fractionnés en toute tranquillité. Elle est rarement surchargée de monde et ouverte à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. En plus, vous pourrez facilement vous échauffer sur un petit parcours très sympathique aux alentours de la piste. Idem pour vos 10 à 15min de récupération !

    Enfin, vous n’aurez pas l’impression de courir en rond dans ce grand parc de 117 hectares. Il est prisé par beaucoup de sportifs grâce à ces terrains de foot, de basket, de handball, volley, rugby et il y a également une piste cyclable pour passer par Parilly lors de votre sortie en vélo de route 😃.

    Comme pour la Feyssine, je vous déconseille de vous y rendre seul quand il fait nuit. Il est vite mal fréquenté et tout le parc n’est pas bien éclairé.

    Il possède plusieurs points d’eau, des WC et le week-end il y a beaucoup de coureurs qui s’y rendent. Vous ne vous sentirez pas seul !

    Il est accessible avec le Métro ligne D station Parilly ou le Tram T2 arrêt Parilly-Université et le bus 39.

    SPOT GOURMAND LYONNAIS

    Le Sweet Spot:

    C’est mon amour de Brunch. Je suis une grande gourmande et j’aime en particulier le sucré, alors quand j’ai découvert que mon brunch Parisien adoré ouvrait son jumeau Lyonnais, j’ai foncé ! C’est un salon de thé dédié aux pâtes à tartiner  (où l’on peut même en acheter si on a eu un coup de coeur pour l’une d’elles). Elles sont souvent réduites à son représentant le plus célèbre mais il en existe beaucoup d’autres. Le Sweet Spot les met à l’honneur et c’est auprès de chocolatiers, pâtissiers, industriels et artisans, en France et à l’étranger qu’il se fournit.

    Les plats, les pâtisseries et les boissons sont fait maison. J’aime cet endroit cosy et je vous le recommande les yeux fermés !

    Le personnel est très accueillant et quelque chose de très important pour moi: ils sont dogfriendly ✌🏻🐶.

    Leur offre est à la fois sucrée et salée, vous pouvez choisir une formule Petit Dej, Lunch, Goûter ou Brunch.

    Je choisis toujours la formule Brunch (22 euros):

    -Boisson chaude à volonté,

    -Une boisson fraiche,

    -Un panier de tartines (avec trois pâtes à tartiner à tester, celles-ci changent toutes les semaines),

    -Un plat salé (plat du jour ou tartine du jour ou soupe ou 1/2 tartine/soupe)

    -Un dessert.

    Je ne sors jamais de Sweet Spot avec la sensation de faim. J’espère que cet endroit vous plaira autant qu’à moi ! 😃

    L’adresse: 31 Rue de la Charité, 69002 Lyon. Accessible en Tram T1 ou T2 arrêt Perrache ou en Métro A: Perrache ou Victor Hugo.

    Cet article est sponsorisé par Saucony, je porte les baskets de la gamme « Life on the Run« : la Triumph ISO 4 et la Ride 10. J’utilise la Triumph en particulier sur les séances dynamiques (fractionnés, course officielle) et mes Ride pour les footings et sortie longue.

    Ride 10

    Triumph Iso 4

    En ville, je suis amoureuse de mes Saucony Originals: le modèle est  DXN trainer Vintage Tan.

    J’espère que cet article vous a plu !

    A très vite,

    Sportivement,

    runamande

    Article sponsorisé par Saucony.

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    HUMEURS, SPORTS

    Déculpabilisation sportive

    Sur les réseaux sociaux, nous partageons de plus en plus nos entrainements, nos routines de vie, notre façon de manger, notre motivation, notre bonne humeur et j’en passe 🙂.

    C’est génial parce que nous nous entraidons, nous nous motivons, nous nous soutenons pour sortir les fesses du canapé ou de devant notre ordinateur.

    Malheureusement, il y a un revers à la médaille. Celui de vous faire culpabiliser.

    crédit photo: coco egia

    J’aimerai simplement vous rappeler que nous avons tous commencé pareil. Que nous avons tous nos humeurs, nos moments de flemme, nos moments où nous éteignions l’alarme de notre téléphone pour nous rendormir.

    Nous sommes tous humains. Et j’aimerai vous dire que c’est déjà très bien de passer de zéro à un entrainement par semaine.

    Avoir une vie active c’est descendre une station plus tôt que prévu de son tram pour marcher jusqu’à chez vous. C’est prendre les escaliers au lieu de l’ascenseur/escalator, faire 15min d’abdos devant une série, prendre le vélo plutôt que les transports en commun.

    Vous n’êtes pas obligé d’être capable de faire 10KM en course à pied ou de chercher à avoir des abdominaux saillants pour prendre soin de vous.

    Prendre soin de soi ça commence ainsi: en prenant conscience que l’on ne bouge peut être pas assez de chez soi. C’est prendre le temps de travailler ses jambes, ses bras ou aller s’aérer la tête autrement que devant un bon film. C’est prendre rendez vous chez la diététicienne, le médecin, s’inscrire dans un club de sport, se motiver à courir avec des copains.

    Et n’oubliez pas que c’est très bien aussi de prendre son temps pour évoluer. C’est super de suivre des personnes qui courent 5 fois du lundi au dimanche, qui vont à la salle très régulièrement, qui font 90KM de vélo de route mais nous n’avons pas tous commencé à ce niveau là.

    Comme je l’explique en détails dans mon article précédent, j’ai pris mon temps avant d’arriver au nombre de séance que je fais actuellement par semaine. C’est un choix pour les objectifs que j’ai. Si vous n’avez pas les mêmes objectifs que moi (et même si vous les aviez) vous n’êtes pas dans l’obligation de faire comme moi. N’oubliez pas que j’ai pris un coach et qu’il m’accompagne dans ma démarche sportive. Il a évalué mon niveau et il a pris en compte chaque aspect de ma vie. Vous n’êtes pas moi donc vous n’êtes pas censé faire comme moi.

    Prendre son temps c’est important, surtout si vous ne voulez pas vous blesser. Par exemple, j’ai décidé de voir un kiné toutes les semaines. Je ne suis pas blessée mais ayant une scoliose, augmentant mon nombre d’entrainements cette année et, par conséquent, sollicitant beaucoup mon corps: je veux mettre toutes les chances de mon côté pour éviter la blessure. Est ce que vous devez culpabiliser parce que vous ne faites pas la même chose ? Non. Tout sportif n’a pas besoin de faire ça.

    On ne peut pas prendre un corps qui n’a jamais été habitué à faire du sport et lui demander de commencer à en faire tous les jours. On ne peut pas prendre un corps qui n’a jamais été habitué à courir et lui demander de faire 10KM d’un seul coup.

    Vous n’avez pas besoin de vous justifier par un objectif de 42KM pour vous définir comme un coureur, vous n’avez pas besoin d’avoir le corps d’une influenceuse Fitness reconnue pour vous définir comme une fitgirl, vous n’avez pas besoin de tout ça. Vous êtes un coureur à partir du moment où vous chaussez des baskets et que vous sortez gambader dans la rue. Vous êtes une fitgirl à partir du moment où vous allez vous entrainer à la salle. Pourquoi avoir besoin de se justifier par des performances ?

    Ces performances elles doivent exister dans votre tête parce que vous le voulez. C’est votre choix à vous, pas pour les autres ou pour une photo sur les réseaux sociaux.

    Le sport est un plaisir, quelque chose qui nous fait du bien, les objectifs que l’on se donne sont avant tout pour nous. Parce que cela nous fait vibrer de s’inscrire à une course, parce que l’on rêve de se dire: « Je l’ai fais, j’ai réussi toute seule. Je le dois qu’à moi même. » . Qu’importe le temps que l’on a mis, le temps que l’on a pris pour se préparer, le nombre d’année où on a attendu avant de le faire. C’est votre objectif, il vous appartient.

    Et si on a raté cet objectif, n’oubliez pas que chaque échec nous apporte une vertu. On a besoin d’échecs pour réussir. Les plus grands champions ne sont pas arrivés à leur plus haut niveau sans blessure, sans sortir d’une séance avec le sentiment de ne pas avoir accomplie un bon travail, sans défaite.

    Une compétition ratée, un plan d’entrainement que l’on a pas réussi à suivre, une course que l’on n’ a pas fini, un nouveau mode de vie que l’on n’a pas tenu, nous permettrons une remise en question. On ouvre les yeux sur la pression que l’on s’est mis, sur la sur estimation de soi. On redescend sur terre et on se demande alors comment mieux faire.

    Alors, arrêtons de nous comparer aux autres. Apprenons déjà par nous mêmes et de nous mêmes. Nous pouvons chercher la motivation sur les réseaux sociaux, s’inspirer d’autres personnes, écouter leurs conseils parce que l’on a tous à apprendre des autres. Mais nous n’avons pas besoin de nous comparer: c’est toxique et ça apporte rarement quelque chose de bon.

    crédit photo: Coco Egia

    Ça ne sert à rien de culpabiliser. Culpabiliser parce que l’autre y arrive, parce que l’autre en fait plus, parce que l’autre a déjà couru telle distance et telle course. Vous êtes unique donc vous avez votre propre façon de réagir face à l’entraînement, face à la pression et votre vie est différente de la leur. Vous avez votre propre histoire, votre propre travail, vos propres limites à franchir. N’oubliez pas de regarder tout ce que vous avez déjà réussi à mettre en place, il faut laisser votre corps et votre esprit s’habituer à tout ça. Et quand vous vous sentirez prêt: vous passerez à l’étape suivante.

    Never a failure, always a lesson.

    J’espère que cet article vous aura plu,

    A très vite,

    Sportivement,

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    SPORTS

    Mon histoire avec le sport

    Bonjour les copains !
    Après vous avoir sondé sur Instagram (et avoir eu plus de 90% de réponses positives) sur votre envie de lire un article reprenant tout mon parcours sportif jusqu’à aujourd’hui, je vous retrouve avec celui-ci.
    Vous êtes prêts ? LET’S GO !

    Je trouve que j’ai beaucoup de chance car j’ai été élevé dans une famille de sportif. Basket-ball du côté de mon père (qui a été jusqu’à un très bon niveau d’arbitrage), gymnastique et course à pied du côté maternel. Mes soeurs et moi avons toujours accompagné nos parents dans leurs aventures: on dessinait dans la salle où ils jouaient au volley, on encourageait maman pendant ses nombreuses courses tel que Marvejols-Mende, le marathon de Paris, les 10KM de Paray-le-Monial et le fameux Tour du Canton de Gueugnon (où nous allons toujours courir en famille et entre amis depuis notre plus jeune âge).
    Pour ma part, j’ai commencé par de la danse classique et du baby basket. Ensuite je me suis inscrite au judo et j’ai fais quelques années de gymnastique (jusqu’à la fin du collège). Tous les étés, pendant 11 ans, nous faisions de la natation en compétition. En troisième, j’ai voulu réessayer le basket puis j’ai changé pour tester l’athlétisme (mais ça n’a pas duré).

    J’étais, pendant toute ma scolarité, inscrite à l’UNSS: handball, GRS, badminton, option sport au BAC… Bref, j’ai eu la chance de tester de nombreux sports très variés !
    Etudiante infirmière, j’ai même tenté le modern jazz avec une amie.
    Je me suis également engagée dans les Jeunes Sapeurs Pompiers, lorsque j’étais au collège, où nous pratiquions pas mal de renforcement musculaire, parcours sportifs, montée de corde et puis, bien entendu, le cross des pompiers ! J’ai arrêté mon activité de stagiaire Sapeur Pompier Volontaire lors de ma troisième année d’étude infirmière. Je n’arrivais plus à tout mener de front.

    J’ai pratiqué beaucoup d’activités différentes mais une seule m’a toujours suivie: le running.
    Finalement, je n’ai jamais vraiment arrêté de faire du sport. J’ai ralenti la cadence au début de mes années d’étudiante (je préférais me défouler en boîte avec mes amies).
    Les deux premières années à Lyon je courrais moins de deux fois par mois.
    J’ai découvert la nourriture industrielle (plutôt que les bons repas équilibrés de ma maman) le bonheur de pouvoir manger tout ce qui je désirais. Mon repas préféré ? les pâtes aux gruyères (ou plutôt le gruyère aux pâtes).

    J’ai la chance d’avoir un bon métabolisme et de ne pas avoir pris beaucoup de poids à ce moment là. J’ai tout de même vu mon corps changé et pour la première fois de ma vie je n’étais pas à l’aise avec celui-ci. Je ne me sentais pas grosse mais je n’aimais pas mes hanches et mes cuisses, je n’aimais pas être moulée dans une robe ou un t-shirt. Je me sentais molle, j’avais perdu le tonus des mes jambes, de mon ventre, mon dos musclé par la natation et le renforcement musculaire pratiqué chez les pompiers.

    Je crois que c’est à ce moment là afin de me sentir mieux dans mon corps, pour me remuscler et retrouver la forme que je suis allée courir plus régulièrement.
    J’ai commencé à courir une fois par semaine.
    Et puis je me suis prise au jeu: j’allais souvent courir au Parc de la tête d’or et mon but était de courir de plus en plus vite sur le tour du Parc de 3.8 KM. Je me challengeais avec les personnes devant moi, j’essayais de les rattraper et de ne pas me refaire doubler ensuite.
    Enfin, j’ai été diplômée et j’ai commencé mon travail d’infirmière en service hospitalier. Je décide, à ce moment là, de me mettre plus sérieusement à la course à pied.
    J’avais un compte instagram que j’alimentais très peu puis je me suis intéressée aux hashtags et à la communauté du running.
    Un mois après le début de mon parcours professionnel je réalise mon premier 10 km en compétition lors de la Run In Lyon. Je le finis environ en 56min.
    Je continue de partager mes sorties running avec des hashtags dont celui du «happyrunningcrew » et admire Chloé sa créatrice toujours si souriante et motivée. Elle me donne envie de progresser.
    Un sport individuel qui devient, à mes yeux, collectif grâce à Instagram.

    crédit photo: @adrien_aem

    Je suis connectée: instagram, applications (au début j’utilisais runtastic, puis Nike+ et maintenant Strava: pseudo Margot Dvrgn), montre GPS (une des premières Garmin, la Polar M430 et maintenant la Garmin Fenix 5S) et musique dans les oreilles.
    Je continue de m’entrainer plus régulièrement (deux sorties par semaine) et une seconde course officielle m’attend: 20km de trail de nuit. JAMAIS à cette époque j’aurais cru que j’en serais capable mais, grâce à ma maman qui m’accompagnait sur le parcours, je suis finisher !
    Plusieurs trails plus tard, je me rend compte que je voudrais m’entrainer en groupe. Grâce à une collègue, qui me motive et me rassure sur l’accessibilité des clubs d’athlétisme, je prends ma première licence et réalise un nouveau type d’entrainement: les fractionnés sur piste. En septembre 2015: plan, coach et super ambiance sont au rendez-vous. Je me rend à l’athlétisme deux fois par semaine (si mon planning le permet).
    Les résultats sont là, je m’épanouie et cours mon deuxième 10KM officiel en 49min. Mars 2016: troisième 10KM officiel: 46min.
    Quelques mois d’athlétisme et une augmentation de trois entrainements par semaine: je gagne 10min sur une même distance en compétition.
    Comme j’ai intégré le travail en fractionnés à ma routine d’entrainement les minutes baissent facilement sur les premières compétitions. Puis l’allure se stabilise et il faut redoubler d’efforts pour continuer à progresser !

    En 2016 et 2017, Je m’inscris à plusieurs autres courses, je fais plusieurs trails, je continue d’évoluer en augmentant mon nombre d’entrainement jusqu’à 4 par semaine. En juin 2017; je réussi à faire descendre mon chrono jusqu’à 43’43 »  sur 10KM.
    Revenons maintenant quelques années en arrière, en 2013 j’avais fais un premier triathlon XS. J’avais adoré !
    4 ans plus tard je décidé d’en faire un autre. Tout se passe bien alors je m’inscris à un triathlon M en juillet 2017.
    J’en avais marre de faire des courses à chrono et voulait retrouver le plaisir de l’effort sans recherche de vitesse. Je voulais me challenger et c’est à travers les triathlons que j’ai trouvé mon bonheur.

    Grâce à Marine Leleu, je suivais de plus près les IronMan (3,8KM de natation, 180KM de vélo et 42KM de course à pied). J’ai eu la chance, grâce au Happy Running Crew , de me rendre à l’IronGirl de Nice et de voir les IronMan sur le parcours: c’est un véritable coup de foudre pour le triathlon long.
    Je décide alors de tenter l’aventure d’un Half IronMan pour cette année 2018.

    crédit photo: @adrien_aem

    Donc, j’ai beaucoup réfléchi à une inscription en club de triathlon. Après une conversation très interessante avec une amie blogueuse: je décide de contacter son coach personnel pour qu’il m’aide à réaliser ce rêve.
    Pourquoi un coach personnel plutôt qu’un club ? Au départ, c’était lié à mes horaires de boulot. Je bosse en 12H, parfois de nuit, un week end sur deux (en moyenne), de grosses semaines, des plus petites, … compliqué d’être présente aux heures d’entrainements du club. Alors que mon coach David prend tout en compte quand il réalise mes plans d’entrainements.
    J’ai des séances avec lui, des séances seule, du renforcement à faire, vélo, natation, fractionnés, sortie longue, footing,…  C’est une manière de travailler qui me convient totalement. Plus chère qu’un club mais avec un suivi personnalisé.
    J’aime l’idée d’avoir une discipline d’entraînement et de devoir suivre mes « devoirs » sportifs dictés par le coach.
    David est très compréhensif: si je suis fatiguée, malade ou si je n’ai pas eu l’énergie de faire mon sport: je lui dis et il le prend en compte pour les prochaines séances. J’ai mon planning sportif sur deux semaines et ainsi de suite 🙂.
    Il prend aussi en compte les entraînements de fractionnés que j’ai avec mon club d’athlétisme. Bref, je suis vraiment satisfaite et j’ai hate de voir ce que cette nouveauté 2018 va donner ! Je sens que seule j’avais atteint mes limites et qu’un accompagnement sera bénéfique pour ma progression. ✌🏻
    Voilà, j’espère que cet article avec mon expérience vous a intéressé !
    Je vous laisse avec la Foire Aux Questions que nous vous avions proposé avec Elise😘. On y parle triathlon, entrainements, objectifs et défis 2018 etc. J’espère qu’elle vous plaira !

    Et vous quel est votre parcours sportif ?
    A très vite,
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    SPORTS, VOYAGE

    Mon Semi Marathon à LAS VEGAS (GEICO ROCK’N’ROLL Marathon Series)

    Tout commence il y a un mois. J’ouvre ma boite mail et découvre avec stupéfaction que Groupe Expression m’invite à Las Vegas à l’occasion du Geico Rock’N’Roll Marathon.

    crédit photo: @capucineee

    Ce jour là, je croise tout mes orteils, doigts, jambes, bras et cheveux en espérant très très fort que la date corresponde avec mon planning d’infirmière.

    Et je vous raconte pas la danse de la joie que j’ai faite quand je découvre que ce blog trip de folie tombe pile poil pendant les vacances que j’avais posé en novembre.

    J’avais du mal à y croire. C’est pour cela que je ne vous en ai pas parlé sur les réseaux sociaux tant que je n’étais pas dans l’avion pour LAS VEGAS (BABYYYYY).

    Dans un autre article, je vous raconterai toutes les autres activités fabuleuses que j’ai pu faire dans cette ville incroyable.

    En attendant, je vais vous parler de mon deuxième semi marathon.

    crédit photo: @capucineee / Pose toi avec un plaid, du thé (ou une bière), des biscuits et bonne lecture !

    J’étais invitée à l’occasion du marathon mais ce n’est pas en un mois que j’allais préparer mon premier 42KM, c’est pourquoi je me suis incrite au semi. Mon deuxième semi.

    (Le premier je l’avais fais à  la run Disneyland Paris et je vous en parle ici).

    Comme je vous l’explique dans le vlog de cette deuxième journée à Vegas,

    (d’ailleurs si tu ne l’as pas encore vue elle est ici 👇🏻)

    Je ne cours pas encore beaucoup de longue distance sur route car pour le moment ce ne sont pas des courses qui m’attirent (à part quand elles sont fun ou dans un lieu insolite comme Disney ou Le rock’n’roll marathon de Las Vegas).

    J’aime me challenger sur la route en essayant de courir le plus vite possible et c’est pour le moment sur des distances comme le 10KM où je cherche à progresser. Je pense qu’ensuite j’aurais le temps de me challenger, sur 21 ou 42 KM, mais j’attends d’avoir encore plus d’expérience et plus d’attirance pour cela.

    Par contre courir 21KM pour le plaisir et le faire à Las Vegas ça ne me pose AUCUN soucis 😜.

    Prendre mon temps, faire des vidéos, profiter du paysage qui s’offre à moi: 21KM c’est parfait.

    merci @maudinettte pour la photo 😘

    La course tombait le deuxième jour sur place, le troisième jour de voyage.

    Il y a 9H de décalage horaire entre Lyon et Las Vegas.

    En plus, nous étions bien occupées pendant ce Blog Trip (et tant mieux !) donc je ne me suis pas beaucoup reposée.

    Le matin nous visitions DOWNTOWN et nous avions bruncher là-bas : j’ai pris une brioche pain perdue avec des fraises et de la crème fraiche c’était succulent. J’ai aussi craqué pour un Donut’s car ils avaient très bonne réputation. Mon coté gourmand et moi étions d’accord sur le fait que je ne pouvais pas rater cette occasion 😋.

    Sportive et Gourmande à Temps Plein (www.wooop.fr)

    Je suis une fille gourmande, je ne cherche pas à me priver quand je ne vois pas l’intérêt que je peux y trouver. Je ne suis pas une future championne olympique, je suis juste passionnée de la course à pied et je veux profiter de chaque bons moments que je peux rencontrer (chez moi ça passe aussi par la nourriture). J’aime manger, j’aime le sucré, j’aime le bon comme le mauvais gras. Voilà la vérité les gars je n’ai jamais compté les calories, fait de régime ou tenter d’avoir une alimentation parfaitement saine. Je fais attention à manger de tout, à chercher de bons ingrédients gourmands mais je craquerai toujours pour une crêpe au nutella quand l’occasion se présente (bon pas 15min avant de courir mais vous voyez l’idée ?).

    PASSONS A LA COURSE !

    Après deux heures de pause dans la chambre de l’hôtel, 30 min de préparation à tourner la vidéo , me changer, enfiler ma robe de princesse et réaliser deux couettes sur ma tête. La Go Pro autour du thorax, ma ceinture flipbelt autour de la taille pour y ranger mes lunettes ,la clef de chambre et mon portable : je suis fin prête ! (Oui parce que tête en l’air que je suis j’ai oublié mes lentilles à la sécurité de l’aéroport 😭)

    Nous allons à pied jusqu’au lieu de départ. Les routes étaient coupées pour nous et nous avancions dans les grands boulevards de Vegas. La nuit allait bientôt tomber (le soleil se couche à 16H30 au Nevada et c’est l’heure à laquelle nous prenions le départ) je vais donc courir au coucher du soleil.

    Je suis au couloir 2, mais chose pas très pratique, je devais remonter toute la file de coureurs qui s’étaient installés dans leur propre couloir. Nous étions TRÈS TRÈS nombreux (20 000 participants entre le Half et le Full Marathon).

    Après 10min passées à marcher, serrés comme des sardines 🐟, jusqu’à mon couloir je m’installe pour me préparer à courir.

    Je n’ai pas pu m’échauffer alors j’en profite pour sautiller sur place et me décoincer un peu.

    Quelques minutes avant le départ le speaker nous demande de faire une minute de silence en hommage aux attentats ayant eu lieu à Las Vegas. Puis un chanteur interprète l’hymne national américain. Je n’ai pas besoin de vous expliquer l’émotion ressentie à ce moment là.

    Après cet hommage, le départ est donné à coup de jet de flammes au dessus de l’arche de départ et de musique Rock’N’Roll 🎸🔥.

    Je sens déjà que mes jambes sont lourdes, jusque là je n’avais pas encore ressenti les effets du JetLag. J’ai l’habitude de vivre avec des horaires décalées à cause de mon boulot d’infirmière où j’enchaine nuits, jours et des moments avec peu de sommeil.

    J’ai déjà couru des lendemains de nuit au boulot sans avoir beaucoup dormi (voir pas du tout). Mais je n’avais pas réfléchi que, même quand je suis de nuit, je ne cours jamais à 3H du matin ou en plein milieu de la nuit ! Ce qui était le cas ce jour là : même si ma tête savait qu’il était 16H30, pour mon corps il était encore 1H30 du matin.

    1,2,3 LET’S GO !

    0-5KM : J’adore les Hotels/Casino de Las Vegas avec tout ces pays qui sont représentés (France, Italie, etc…) c’est magnifique, j’ai l’impression d’être dans un parc d’attraction !

    Je m’élance, je ne me sens pas trop mal, j’enclanche ma Go Pro et commence à remonter d’autres coureurs. Même si je ne cours pas au chrono, je veux être bien placée pour filmer, il n’y a pas de bouchons mais nous sommes nombreux et ce n’est pas très agréable.

    Le soleil commence à se coucher, c’est superbe.  Nous partons en direction de l’aéroport sur le grand Las Vegas Boulevard, je sens rapidement l’air sec du désert qui nous entoure, la température est quand à elle parfaite pour courir : ni trop chaud, ni trop froid.

    Le premier ravitaillement est passé. Je mets 23min à faire ces premiers kilomètres 😊.

    5-15KM : Je cours toujours de manière à être tranquille pour filmer, regarder le paysage, à essayer de comprendre les encouragements donnés en anglais. L’ambiance est génial ! Il y a des estrades installées régulièrement avec des chanteurs ou des morceaux de Rock diffusés par d’énormes enceintes. Nous courrons accompagnés de la musique quasiment tout le parcours. Des panneaux annonces les Miles ou les passages au 5-10-15KM. Il y a des ravitaillements liquides régulièrement et un ravitaillement solide à la moitié du parcours.

    Je passe le 10e kilomètre en un peu moins de 48min. Je sens mes jambes s’alourdir malgré que je ne cherche pas à courir vite. Je m’arrête pour boire et/ou manger à chaque fois. Je rigole avec les bénévoles sur ma tenue de princesse et je suis vraiment bien dans cette course. Même si je sens bien que mon corps lui préfèrerait dormir, j’ai le sourire et je profite de chaque instants passés dans cet univers bien différent de la France.

    Les américains sont tellement enjoués ! Le niveau est aussi très différent qu’en France, il ya beaucoup plus de personnes qui s’inscrivent pour le faire en marche/course. Je les croisais sur le parcours car nous courrions de part et d’autres du boulevard lorsque nous faisions demi tour. C’est beaucoup plus rare en France de croiser des personnes qui viennent pour marcher un 21KM.

    Il y a quelques autres personnes déguisées, l’ambiance fun est bien là ! Un monsieur me double en slip de bain, il y a des tutus de toutes les couleurs, d’autres princesses, des super héros, Elvis, …

    Je pense que pour ceux qui courent au chrono c’est à la fois facile et difficile. Facile car il n’y a que très peu de virages nous courrons sur de grandes lignes droites.

    parcours du semi

    Difficile car il y a un peu de faux plats et mentalement je trouve que ce n’est pas simple de courir tout droit pendant des kilomètres sans voir où l’on va faire demi tour (et en croisant les autres coureurs dans le sens inverse).

    Je passe le 15e KM en 1H15.

    15-21,4KM : J’ai les jambes de plus en plus lourdes et je ne digère pas bien le ravitaillement solide proposé par l’organisation. C’était une sorte de gel et je n’ai pas l’habitude d’en prendre, je me dis alors que même si je suis là comme touriste, ça ne veut pas dire que c’est le jour pour tester TOUTE la nourriture américaine 😂. J’ai une sorte de coup de chaud qui finit par passer.

    La ville est tellement illuminée la nuit ! Nous passons dans DownTown et je peux ainsi comparer la vue de jour à celle que j’ai en ce moment sous les yeux. Il y a une sauterelle géante qui avait été construite à l’occasion du festival Life Is Beautiful, qui est déjà impressionnante la journée, mais la nuit elle a des flammes qui sortent de ses antennes ! Je m’arrête pour prendre le temps de filmer ce spectacle atypique (à voir dans ce vlog).

    J’en profite pour continuer à filmer le parcours avec mon portable. Je l’avais rangé dans ma ceinture FlipBelt et je suis vraiment devenue adepte du concept. Elle ne me gène pas pour courir et c’est incroyable le nombre de choses qu’elle peut contenir !

    Je repars pour les 3 derniers kilomètres, on s’encourage entre coureurs. Je ressens mes jambes comme si elles étaient de bois, comme si j’avais fait un trail et que j’étais tétanisée suite à une grosse descente. C’est vraiment très dur mais je refuse de penser à ça, je suis trop heureuse d’être ici et d’avoir réussi à profiter de la course jusque là, pour laisser mes jambes me miner le moral !

    Alors même si j’ai l’impression de faire du surplace (ce n’est qu’une sensation même avec les jambes raides on avance toujours non ? 😝) j’enchaine les derniers kilomètres.

    J’arrive vers le Caesars Palace (mon hôtel lors de ce séjour à Las Vegas), le Bellagio et la ligne d’arrivée ce profil devant moi. Je vois la Tour Eiffel du Little Paris au loin et je pense à la France, que je suis en train de finir une course à 9000KM de mon pays et c’est vraiment cool.

    Les médailles sont trop belles !

    Voilà, j’ai fini ce semi marathon en 1H52min et je suis fière d’avoir tenu ces derniers douloureux kilomètres ! Tout les bénévoles nous félicitent. Pour les amoureux des chiffres, j’ai fini 1199e sur 19280 participants au semi, 317e féminines sur 11832 participantes.

    C’est une des courses les plus dures que j’ai vécu au niveau du ressenti: j’avais l’impression de ne pas avoir de cardio, les jambes ne répondaient pas bien dès les premiers kilomètres et m’ont lâché à la fin, j’ai eu un coup de chaud et l’air était très sec. Mais, c’était aussi une course extraordinaire, différente de toutes les autres que j’ai vécu. J’en ai pris plein les yeux, j’ai dépassé mes limites en courant malgré les difficultés ressentie. Même si je ne cherchais pas la performance, j’ai appris une nouvelle leçon sur le running.

    RÉCUPÉRATION:

    J’ai à nouveau un coup de chaud, mais j’avance car il faut que je regagne l’hôtel rapidement pour rejoindre Maud, Capucine et Géraldine : nous avions RDV au Bellagio pour un spectacle du Cirque du Soleil et je ne veux pas rater ça !

    Arrivée dans ma chambre, je sens que je fais une légère hypoglycémie alors je mange un sachet de bretzel salés que nous avions eu au ravitaillement à la Finish Zone.

    Mon mal de ventre ne passe toujours pas et pour la première fois de ma vie sportive j’ai la nausée .

    Je découvre les conséquences du JetLag sur une course officielle, je me sens vraiment mal et je mets bien deux heures à aller mieux. (Je pense que c’est la beauté du spectacle du Cirque du Soleil, d’être assise au frais dans la salle et la bière que l’on m’a offerte qui m’ont aidé à aller mieux) 😛.

    Si je peux vous donner des conseils, sur une course à l’autre bout du monde avec un bon décalage horaire, c’est de venir au moins une semaine avant pour habituer votre corps à ce nouvel environnement. De manger ce que vous avez l’habitude de prendre en France quand vous courrez. De faire au moins un run de décrassage dans le pays pour vous rendre compte des conditions climatiques et pour familiariser vos jambes avec le nouveau sol qu’elles foulent.

    crédit photo: @capucineee

    Voilà j’espère que ce compte rendu vous a plu !

    Il y a plein d’autres Rock‘N‘Roll Marathon d’organiser dans le monde, j’espère qu’ils viendront bientôt en France nous partager leur bonne humeur et l’ambiance Rock qu’ils ont instauré sur leur parcours aux US 😎.

    Merci à Géraldine de m’avoir accompagnée jusqu’au départ de la course car j’avais peur de me perdre en y allant. Merci Maud d’être venue m’encourager (même si je ne t’ai pas vue) !

    Merci Capucine pour tes mots d’encouragement et merci les filles pour vos sourires et votre soutien après la course !

    Merci à tous pour vos commentaires sur les réseaux sociaux et les messages privés.

    Merci de me suivre et de me lire : c’est grâce à vous si je peux vivre de si belles aventures sportives à des milliers de kilomètres de la France !

    À très vite pour la suite avec un autre article sur nos activités à Las Vegas !

    Vous pouvez visionner mes vlogs de ce Blog Trip sur ma chaine Youtube et n’hésitez pas à vous abonner, à commenter, à liker ! C’est toujours très motivants d’avoir des retour de ses lecteurs ☺️.

    Merci Groupe Expression pour ces quelques jours à Las Vegas,

    Sportivement,

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